Famille CARAYON-DUCHÊNE

ASCENDANCE de Alain CARAYON

(1634 ascendants)
~1600 différents

Note 1 : En cliquant sur le numéro de l'époux d'un couple donné, vous accédez à la fiche de ce couple dans ma base de données familiale, qui mentionne leurs autres enfants connus de moi, puis en cliquan sur chacun des enfants vous accédez à leur propre fiche s'ils se sont mariés.
Note 2: Numérotation SOSA : le père porte le n° double de celui de son enfant, la mère le double + 1. Ainsi les n° 480 et 481, par exemple, sont les père et mère du n° 240 (à part le n° 1, tous les hommes ont donc un n° pair, toutes les femmes ont un n° impair).

GENERATION 1 :

1 : Alain CARAYON, né à Orgeval (78) (Place de l'Église, École des garçons) le 20 décembre 1950 à 12h12, cadre, 1,76m, cheveux châtains, yeux bleus verts, fils de Marcel CARAYON et de Yvonne DUCHÊNE, épouse Florence ÉDIAN, le 11 septembre 1987 à Morainvilliers (78) à l'âge de 36 ans (née le 19 mai 1964 à Poissy (78), fille de Yves Lucien ÉDIAN et de Martine TOMASCHKO). Divorcé en 09/1999.
Notes : - Jeunesse : à l'exception des mois de juillet où nous partions en vacances, mes congés scolaires se passaient à Morainvilliers chez ma grand-mère, où nous recevions très souvent tout au long des saisons et des ans mes oncles, tantes et nombreux cousins DELAPORTE, HENRY, POREAUX, ÉTENDARD, JOSSO, mais aussi d'anciens amis de Belgique de mes grands-parents, les samedi et dimanches ; les samedi et dimanches étaient donc souvent animés ; mon père ayant passé son permis de conduire en 1951, nous pûmes, après le décès de mon grand-père DUCHÊNE, utiliser son automobile Panhard-Levassor pour partir chaque année en vacances dans différentes stations balnéaires : Paramé , Villers-sur-Mer , Trouville-sur-Mer , Etretat entre autres, et faire de nombreuses excursions sur des sites du patrimoine de l'Île de France. A partir de l'été 1958, mon père ayant acquis une Citroën Traction Avant 11cv en 1957, nous pûmes partir chaque année en "vraies" vacances, en Bretagne (Paramé) en villa durant 2 ans tout d'abord, puis en camping : sur la Côte atlantique (Meschers près de Royan en 1962, à nouveau Paramé en 1963
, Capbreton dans les Landes en 1964 en location), la Côte basque (Bidard), l'Espagne (Rosas en Catalogne en 1965), Paramé encore en 1966, chaque trajet nous permettant, par de petits détours, de visiter  tous les châteaux, cathédrales et autres monuments placés sur notre route, et de passer voir de nombreux cousins paternels chez qui nous faisions étape ; ces vacances se passaient toujours à 5, mes parents, mon petit frère, ma petite sœur et moi, mes 2 frères aînés allant quant-à eux  tous les ans en vacances avec ma cousine Annick JOSSO et ses parents. Ils prirent ensuite très vite leur indépendance en partant avec des amis où visitant chacun seul de nombreux pays, sac au dos. A partir de 1967 je pris également mon indépendance et ne partis plus avec mes parents.
Chaque année en fin de printemps nous cueillions chez ma grand-mère framboises et cerises par centaines de kilos, le mois d'août étant consacré à la récolte des poires, pommes et prunes, par dizaines de tonnes...
- Service militaire  : du 01/02/1971 au 29/01/1972 (sursis d'étudiant annulé à ma demande, espérant être réformé...) 40ème Régiment de Transmissions, 12ème Compagnie, classes du 01/02/1971 au 30/04/0971 à Neustadt (RFA), CTE exploitant radio, puis affecté au GQG de Baden-Baden (RFA) comme transmetteur radio au Centre d'émission de Winden ; sorti 2ème classe (anecdote : la hiérarchie civile du Centre d'émission refusa de m'accorder "pour cause de mon incompatibilité avec l'esprit militaire" les 5 jours de permission normalement accordés avec le "certificat de bonne conduite" que ma hiérarchie militaire venait de me remettre ; mais je comptais sur ces jours de permission pour rentrer passer le jour de l'an en famille, alors je me résolus à rentrer tout de même en France, frauduleusement, durant 5 jours ; à mon retour le lieutenant d'active dont je dépendais me convoqua, et sans faire aucune allusion directe à mon absence me fit comprendre que je devrai me faire oublier durant mon dernier mois de service militaire, passer immédiatement chez le coiffeur du Régiment au Grand Quartier Général de Baden-Baden afin d'avoir une coupe réglementaire et ne porter que ma tenue militaire à l'exclusion de toute autre jusqu'au dernier jour de service, toute sortie de l'enceinte du Centre d'émission m'étant de plus interdite ; il m'évita par ce sermon d'avoir à visiter pendant quelques jours la prison militaire pour absence injustifiée. Cela faillit presque me réconcilier avec les Forces armées !).

Note : 2 enfants (Mathieu et Arnaud), 2 petites-filles (Jade et Éléna), 1 petit-fils (Théo), 3 frères et 1 sœur (Bernard, Jean-Claude, Jean-Paul et Évelyne) , 6 neveux et 1 nièce, 2 petits-neveux et 1 petite-nièce.


mes 2 enfants

Alors que la totalité de mon ascendance vient de la France profonde (voir page ORIGINES) tout change pour mes enfants, dont le grand-père maternel Yves Lucien ÉDIAN (EDIAM) descend d'un couple d'immigrants de PRUSSE arrivés en Moselle vers 1820, et le père de leur grand-mère maternelle  Martine TOMASCHKO est né AUTRICHIEN avec ascendance mêlée HONGROISE.

GENERATION 2 :

               

2 : Marcel CARAYON, né à St-Julien-d'Olargues (hameau du Cros) (34)  le 22 mai 1914 (chez ses grands-parents FOUILHÉ), 1,69m, yeux marrons, cheveux châtains, instituteur public, décédé à St germain en laye (02 rue St-Léger) le 11 avril 1986 à 71 ans, fils de Louis CARAYON et de Lucie Marie Élina FOUILHÉ, épouse Yvonne DUCHÊNE, le 16 septembre 1941 à Morainvilliers  à l'âge de 27 ans.
Notes : - Études et carrière : Certificat d'Études Primaires, Brevet Élémentaire (1930), études
à l'école primaire Supérieure Berthelot de Toulouse, 45 rue des Récollets , bilingue espagnol, Brevet Supérieur de Capacité pour l'Enseignement Primaire (11 octobre 1934) , Certificat d'Aptitude Pédagogique (31 décembre 1941), instituteur suppléant en 05/1935 à Toulouse, surveillant des colonies scolaires de Toulouse durant l'été 1935, instituteur suppléant à Toulouse le 09/12/1935, puis service militaire de début 04/1936 jusqu'au 07/04/1938, surveillant des colonies scolaires de Toulouse lors de l'été 1938 , instituteur remplaçant (et secrétaire de mairie) à Morainvilliers (78) (11/10/1938-
~10/07/1939 et du 06/09/1940 à 12/05/1742) où sa classe unique comptait 45 élèves et jusqu'à 77 élèves du fait de l'inscription de nombreux enfants repliés de Paris au début de l'occupation Allemande, titularisé le 01/01/1942, instituteur remplaçant au groupe scolaire Jean Jaurès de Poissy en 04/1942, instituteur titulaire à l'école des garçons Place de l'Église à Orgeval (13/05/1942-01/07/1955) puis à l'école des garçons Louis Pasteur à Orgeval (78)   (01/09/1955-01/07/1960, faisant fonction de directeur pour l'année scolaire 1958-1959), et enfin instituteur à l'école d'application André Bonnenfant de St-Germain-en-Laye (78) (01/09/1960-30/06/1975) (voir Anecdote), instituteur honoraire, médaille de bronze de l'Enseignement Technologique .
- Jeunesse
:  habitant Toulouse (25 rue des Champs-Élysées, puis à compter du 01/01/1936 au 08 rue Gazan), mon père passa toutes ses vacances scolaires au Cros de St-Julien-d'Olargues (34) chez ses grands-parents FOUILHÉ (où il naquit) et où il participa chaque année aux vendanges avec ses frère et sœur. Hobbies : cornet à piston dès 1930, et faisait de petits tapis (napperons)   sur un petit "métier" à tisser et des cannages   jusqu'à son mariage. 
- Service militaire : du 01/04/1936 au 07/04/1938, matricule 1477, 42ème Régiment d'Infanterie de Forteresse de Neuf-Brisach
, secrétaire du Capitaine Trésorier Mazurier à la caserne Lacarre de Colmar , 1ère classe le 18/03/1937, puis caporal  le 01/031938, renvoyé dans ses foyers le 07/04/1938.
-
Guerre 1939-1945 : mobilisé le 03/09/1940 au 14ème Régiment d'Infanterie à Agen (Lot-et-Garonne) où il arrive le 05/09/1939 et affecté à la 2ème Compagnie de passage du dépôt d'Infanterie n° 172, affecté  le 19/11/1939 à la Compagnie du Train n° 1100/21 du Centre d'État-major de Paris (à l'École Militaire, place des Invalides) dans les services du Général commandant la Région de Paris, promu Maréchal des Logis le 01/04/1940, affecté à la "zone des Armées" dans les services du Général en Chef des Armées du 18/06/1940 au 27/06/1940 (ce qui signifie repli avec l'État-major des Armées sur Montauban, où il passa les mois de juillet et août chez l'habitant), démobilisé le 03/09/1940 et renvoyé dans ses foyers le 12/09/1940 (voir page guerre 39-45).
- Au décès de mon grand-père DUCHÊNE fin 1951, mon père prit en main, en plus de son métier d'instituteur, l'exploitation arboricole de ma grand-mère à Morainvilliers jusqu'en 1965, date à partir de laquelle, l'exploitation n'étant plus rentable pour ma grand-mère, il s'est contenté de garder en état arbres et
terrains. Nous passions donc tous nos jours de congés scolaires chez ma grand-mère, avec mon père, à Morainvilliers, à l'exception d'un mois d'été au bord de la mer... Mes 2 frères aînés furent parmi les tous premiers (les premiers ?) fils d'instituteurs publics à accéder aux Grandes Écoles de Commerce (HEC  et ESCP)...
-
Permis de conduire : 1951 ; 1er réfrigérateur (Frigidaire) : avril 1755 ; 1ère automobile (Citroën Traction Avant 11cv, d'occasion) : 1957 (mais utilisation Panhard Levasseur grand-père Duchêne de 1952 à 1955); 1er poste de télévision (Philips, d'occasion) : mai 1958.

3 : Yvonne DUCHÊNE, née à Paris 13e (10 rue du Jura) le 20 août 1917, 1,66m, cheveux blonds, yeux bleus, aide-comptable, décédée à Quimper (29) le 13 décembre 2015 à 98 ans, fille de Raymond Gustave DUCHÊNE et de Henriette Charlotte HENRY, épouse le précédent à l'âge de 24 ans.
Note : - Scolarité et carrière : 09/1724-06/1726 École primaire rue Lemaistre au Havre; 09/1926- 06/1929 : École communale rue des Foulons à Gand (Belgique) ; 09/1930- 06/1931: Institut Provincial Commercial et Polyglotte, 25 Savaenstraat à Gand, 09/1931-06/1932 : École Privée des Demoiselles 26 rue Charlotte à Anvers (Belgique) ; 09/1932-06/1934 : École Professionnelle pour jeunes filles 45 Bomstraat à Anvers (Belgique) ; diplômée en coupe, couture et stylisme de mode à Anvers (Belgique) en 06/1934 (voir anecdote), bilingue anglais et bonne en flamand, styliste (Maison de mode Gabrielle Debray, 6 rue Miromesnil à Paris, 01/10/1935-30/06/1936) , styliste (Maison Andersen-Gallet, Anvers, 07/07/1936-28/11/1936), secrétaire d'acheteur (Uniprix-Pribas de Bruxelles, 02/03/1937-15/01/1939) , professeur contractuelle bénévole de
musique et chant (École primaire d'Orgeval (78), cours d'anglais particuliers, 1945-1958), aide-comptable (Ets Businaro, Orgeval, 1958-1960, puis Concession automobile Citroën, 01/12/1960- 31/03/1961), enfin comptable (aux Ets Dor et Lépinat, St-Germain-en-Laye (78), 15/04/1961-30/09/1981).


Leurs 5 enfants

GENERATION 3 :

      

4 : Louis CARAYON, né à Viane (Le Colombier) (81) le 26 juillet 1886, 1,65m, cheveux et yeux châtains, cheminot brigadier lampiste à la gare de Toulouse (31), décédé à Toulouse, 8 rue Gazan, le 26 février 1951 à 64 ans, fils de Louis CARAYON et de Marie GROS, épouse Lucie Marie Élina FOUILHÉ, le 03 juin 1913 à St-Julien-d'Olargues (34) à l'âge de 27 ans.
Notes : - il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- Service militaire : du 01/09/1907 au 25/09/1909. Sapeur au 1er Régiment de Hussards à Béziers (
Conseil de révision en 1906 : "sait lire, écrire et compter, ne sait pas nager, ne sait pas monter à cheval mais sait les conduire et les soigner, n'est pas vélocipédiste").
- Guerre 14/18 : "Maintenu à son poste du temps de paix
"
, au réseau du Midi, du 02/08/1914 au 03/01/1919", comme beaucoup de cheminots. Il échappa ainsi à l'enfer des tranchées. 
- Profession : cultivateur roulier jusqu'à son incorporation, puis après son service militaire dont il fut libéré le 25 septembre 1909 il partit aussitôt au Poujol-sur-Orb (Hérault) près de Olargues (où il connut sa future épouse) comme apprenti charretier, puis il passa l'examen d'entrée à la Compagnie des Chemins de Fer du Midi où il  fut embauché à la gare de Toulouse-Matabiau (où il fit toute sa carrière) en janvier 1911 comme homme d'équipe,  puis lampiste (1919), lampiste appareilleur (1921), et enfin brigadier lampiste (192
8
). Durant une grande partie de sa carrière il travailla une semaine sur deux de nuit (21h-4h du matin).
- Locataire de 2 jardins ouvriers, dont 1 situ
é en contrebas de la voie du chemin de fer, les légumes qu'il cultivait étaient d'une aide précieuse pour sa famille, en particulier durant les années de guerre.
-
Médaille d'honneur des Chemins de Fer .
- Domiciles à Toulouse :  92 rue Riquet,
puis à son mariage 25 rue des Champs-Élysées, et en 01/1936 au 08 rue Gazan.
- Ont conduit leurs 3 enfants au diplôme d'instituteur par la voie des Écoles Supérieures à Toulouse, aidés par l'octroi de bourses et de la gratuité des manuels scolaires qui  furent accordées pour chacun d'eux.

5 : Lucie Marie Élina FOUILHÉ,   née à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 13 août 1889, 1,69m, femme de ménage-lingère-cuisinière (chez Mr et Mme ALTER à Toulouse quelques jours par semaine), décédée à Toulouse (31) (hôpital) le 31 juillet 1972 à 83 ans, fille de Antoine Jules FOUILHÉ et de Marie Apollonie DONNADIEU, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.
Note : - orpheline de père à 14 ans.


Leurs 3 enfants



           
1909

6 : Raymond Gustave DUCHÊNE, né à Paris 10e (62 rue des Marais) le 22 février 1890, 1,74m, yeux bleus, cheveux blonds, directeur de Grands magasins, décédé à Morainvilliers (78) (58 Grande Rue) le 29 décembre 1951 à 62 ans, fils de Émile Lucien DUCHÊNE et de Julie Antoinette THIBAUD, épouse Henriette Charlotte HENRY, le 20 janvier 1912 à Ivry-sur-Seine (94) à l'âge de 22 ans.
Notes  :-
Jeunesse : ses congés scolaires se passaient à Livry-Gargan "Les Iris", rue de la Garenne , dans la petite propriété de campagne de ses parents.
- Études :
Certificat d'études primaires,  diplôme de comptabilité de la Société Académique de Comptabilité (1902-1903)
- Service militaire : du 06/10/1909 au 24/09/1911, 36ème Régiment d'Infanterie de ligne à Caen (3e Armée, 5e Division, 10e Brigade)  , promu caporal le 20/04/1910 , chef de section ("très bon tireur, vacciné contre la variole, a son certificat d'études") ...
- Guerre 1914/1918 : 36ème Régiment d'Infanterie de Ligne, 5ème Compagnie... 4 fois blessé, promu Sous-lieutenant le 18/06/1915. Commandant de la Compagnie du Centre de Bois de Paris, affecté au 26ème Bataillon de Chasseurs le 02/11/1917. Lieutenant de Réserve,
deux Citations à l'ordre du Régiment, Citation à l'ordre de l'Armée , Croix de Guerre avec palme et étoile de bronze 1914-1918 , Chevalier de la Légion d'Honneur , Médaille du Combattant (voir Anecdotes).
- Guerre 1939/1945 : (voir 
Anecdotes).
- Profession et carrière : employé aux Établissements LABBÉ rue du 04 septembre à Paris (1906), vendeur aux Établissements BENOISTON  rue Réaumur à Paris  (1907-1909) (où il connut son épouse qui y travaillait également), vendeur au Bon Marché à Paris (1909) ,
second au rayon soieries couleurs aux Galeries Lafayette (29/10/1911-05/08/1914 et 19
19-27/09/1921), directeur du Grand magasin de nouveautés France Mode, 27 rue Thiers au Havre (01/10/1921-30/11/1926) , directeur de la succursale de Gand (Belgique) des Grands magasins "A l'Innovation" (01/12/1926-04/1931), puis de celle de Anvers (Belgique) qui comptait alors 500 employés (04/1931-12/05/1940) , Président d'honneur de la Mutuelle des Employés des Grands Magasins A l'Innovation (1933) , vice-Président de la Chambre de Commerce Franco-belge de Anvers ; enfin  arboriculteur à Morainvilliers (78) (05/1940-12/1951).

7 : Henriette Charlotte HENRY, née à Paris 12e (16 Cours de Vincennes) le 10 août 1887, décédée à St germain en laye (78) (02 rue St- Léger) le 15 mars 1981 à 93 ans, fille de Charles Alexandre HENRY et de Annette Jeanne JAMETON, épouse le précédent à l'âge de 24 ans.
Notes : - Études : Brevet élémentaire, puis fut atteinte de la fièvre typhoïde et dut écourter ses études (aurait voulu être enseignante).
- Profession :
vendeuse (Maison Benoiston, fournitures pour modes, 166 rue du Temple Paris 3e) du 19/02/1904 au 11/07/1910, puis caissière (établissement parisien de Mayer & Co, fourrures en gros, au 120 rue Réaumur, Paris 2ème) de fin 1910 jusqu'au jour précédent la naissance de sa fille aînée, le 09/11/1912,  mère au foyer jusqu'à l'invasion de la Belgique en mai 1940, enfin arboricultrice à Morainvilliers (78) jusqu'en ~1965.

Note : domiciles communs : 01/1912 à 05/1912 : Paris 13e, 48 bd de l'Hôpital ; 06/1912 à 04/1913 : Paris 13e, 02 rue des Wallons ; 04/1913 à 03/1917 : Paris 13e, 10 rue du Jura ; 03/1920 à 1921 : Paris, 137 bis avenue du général Michel BIZOT ; 1922 à 09/1926 : Le Havre (76), 02 bis rue Diderot (au-dessus du Grand magasin dont il était le directeur) ; 09/1926 à 04/1931 : Gand (Belgique) 17 rue d'Ostende, puis 52 rue Charles Quint ; 1931 à 09/1939 : Anvers (Belgique) 80 Meir (à côté de l'Innovation), puis 39 Marché aux Souliers, Torengebaud, 5ème étage, puis repliés à Morainvilliers (78) 58 Grande Rue, à partir de juillet 1940.


Leurs 2 enfants


GENERATION 4 :

8 : Louis CARAYON, né à Viane (Faydel) (81) le 15 mars 1855, 1,54m, cheveux et yeux noirs, cultivateur, sait écrire, décédé à Viane (Le Colombier) le 16 décembre 1916 à 61 ans, fils de Jean-Pierre Auguste CARAYON et de Jeanne VALETTE, épouse Marie GROS, le 05 juin 1885 à Escroux (81) à l'âge de 30 ans.
Notes : - orphelin de père à 10 ans.
- né au domicile de Pierre VALETTE chez qui sa mère était servante.
- il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- Service militaire : du 21/12/1876 au 20/09/1880, au 138ème Régiment d'Infanterie, 3ème Bataillon, à Carcassonne. Soldat de 1ère classe, certificat de bonne conduite accordé, vacciné contre la variole. Solde de 0,12F par jour, conservée durant le temps de service par le régiment pour renouvellement, nettoyage et réparation de l'équipement et de l'armement du soldat. Reste à lui devoir à sa libération des drapeaux la somme de 39,16F, dont reprise au profit du Trésor : 12 F ; remis au soldat la somme de 27,16 F.

9 : Marie GROS, née à Lacaune (81) le 02 janvier 1864, cultivatrice, illettrée, décédée à Viane (Le Colombier) (81) le 01 janvier 1925 à 61 ans, fille de Jean GROS et de Marie ENJALBAL, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Note : - née Marie "JEAN", puis devint "Marie GROS" lorsque son père né "JEAN" prit le nom de famille GROS après 1865 ("CROS" sur livret de famille fils Louis).

Note : eurent 8 enfants dont Louis, dont 1 mort-né et 1 autre décédé à 14 mois.

Note : - Louis et Marie sont cousins, car descendants tous deux du couple Antoine ENJALBAL x Jeanne CABANEL mes ascendants n° 142/143 et n° 304/305, par 2 de leurs enfants.


10 : Antoine Jules FOUILHÉ, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 15 août 1861, 1,68m, cheveux châtains, yeux gris, cultivateur, sait lire, écrire et compter, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 17 octobre 1903 à 42 ans, fils de Antoine FOUILHÉ et de Marie Rose CÈBE, épouse Marie Apollonie DONNADIEU, le 12 avril 1883 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 22 ans.
Notes : - orphelin de père à 5 ans.
- Service militaire : matricule 723, sait lire, écrire, et compter, bon pour  le service.  Dispensé car "fils aîné de veuve". Affecté au 16ème Escadron du Train des Équipages de Lunel, où il effectua des périodes d'exercice du 02 au 29/02/1888, du 10/02 au 09/03/1890, et du 18 au 31/10/1897.

11 : Marie Apollonie DONNADIEU, agricultrice-viticultrice, sait écrire, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 12 octobre 1862, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 08 novembre 1923 à 61 ans, fille de Joseph DONNADIEU et de Rose Martine PY, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.

Note : eurent 3 enfants dont Lucie Marie Élina, l'un d'eux décéda avant l'âge de 1 an.

 

Note : Contrat de mariage le 12/04/1883 établi par Me Moustelon, notaire à Olargues : Ont comparu le sieur Jules FOUILHÉ, propriétaire domicilié et demeurant au Cros commune de St-Julien, majeur, fils légitime de défunt Antoine FOUILHÉ et de survivante dame Rose SÈBE, sans profession, domiciliée et demeurant aussi au Cros, et Mademoiselle Apollonie DONNADIEU, sans profession, fille mineure et légitime du sieur Joseph DONNADIEU, propriétaire, et de dame Rose PY, sans profession, tous domiciliés et demeurant à Mauroul même commune de St-Julien. 1/ Les futurs époux déclarent adopter le régime dotal, renonçant expressément à toute communauté de biens. 2/ Le sieur Joseph DONNADIEU et la dame Rose PY, expressément autorisée de son mari, font donation entre vifs et en avancement d'aide à leur fille, le père de la somme de 1.500 francs et la mère de la somme de 500 francs, sommes que les donateurs ont actuellement payées en espèces de cours à la vue de nous notaire et des témoins à leur fille, le futur leur en faisant quittance. Les futurs, le père de la future ont signé, et non la mère de la future qui a déclaré ne savoir.

Leurs 2 enfants
  
Antoine Jules           Lucie Marie Élina



12 : Émile Lucien DUCHÊNE,   né à Paris 14e (14 rue de la Sablière) le 16 décembre 1860, 1,73m yeux bruns, cheveux châtains, typographe compositeur, représentant de commerce des imprimeries Chaix , puis directeur du Centre de formation des Imprimeries Chaix, décédé à Paris 03e, 08 rue Greneta, le 16 mai 1924 à 63 ans, fils de Jean François DUCHÊNE et de Marie Claire PERRIN, épouse Julie Antoinette THIBAUD, le 26 mai 1887 à Paris 18e à l'âge de 26 ans.
Notes : - domicile à son mariage : Paris, 21 rue du château d'eau chez ses parents.
- il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- beaux-frères  à son mariage : Jean ARENNES º1847, instituteur habitant Paris, 21 bld Barbès, Henri NIEMANN (MIEMANN) º1859, typographe habitant 07 rue du Mont Parnasse. 

- ancien élève de l'École Professionnelle de l'Imprimerie Chaix, membre fondateur de son Amicale .

Service militaire : du 10/11/1881 au 19/9/1885, 37ème Régiment de Ligne à Troyes, matricule 2726, promu caporal le 04/10/1883, cassé de son grade le 09/08/1884. Certificat de bonne conduite. Périodes militaires du 1er au 28/07/1887 et du 1er au 25/07/1889.
- domiciles communs
(location) : en 10/1888 et 02/1890 : Paris 10e, 62 rue des Marais ; en 04/1893 : Paris 10e, 25 rue d'Alsace ; en 09/1903: Paris 10e ; en 05/1924 : Paris 03e, 08 rue Greneta.
- maison de "campagne" (achetée pour que leur fils Raymond Gustave, né avant terme, y respire le bon air, sur conseil des médecins)  : Livry-Gargan, "Les Iris", rue de la Garenne . La famille y passait les week-end.

13 : Julie Antoinette THIBAUD, née à Massingy (74) (chez son oncle maternel) le 03 septembre 1867, giletière, artisan atelier de confection à Paris (Voir anecdote), décédée à Paris 03e, 3 rue Greneta, le 27 octobre 1936 à 69 ans, fille de Antoine THIBAUD et de Françoise CORBIER, épouse le précédent à l'âge de 19 ans. 
Notes : - orpheline de père à 18 ans.
- née chez son oncle Antoine CORBIER à Massingy, mais ses parents habitaient au 03 rue Coquenard, Paris).

- giletière à son mariage.
- domicile à son mariage : Paris 18e, 02 rue d'Orsel avec sa mère.

Note : eurent 3 enfants.

                               Leurs 3 enfants
     
                    
        Raymond Gustave  François Émile      Madeleine


     

14 : Charles Alexandre HENRY, né à Abainville (55) le 01 septembre 1858, 1,72 m, yeux et cheveux châtains, tapissier, puis serrurier, décédé à Paris 12e, 26 rue du Rendez-vous, le 05 janvier 1907 à 48 ans, fils de Jean Nicolas HENRY et de Joséphine Henriette GOUJON, épouse Annette Jeanne JAMETON, le 16 octobre 1886 à Paris 12e à l'âge de 28 ans.
Notes :
- il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- habite à son mariage chez ses parents à Paris 11e, 30 rue de Montreuil.

- "beau-frère" à son mariage : Joseph BERNARD °1857 miroitier habitant Paris, 21 rue St-Nicolas.
- cousin à son mariage : Charles Joseph LÉGER °1840 employé d'archive habitant St-Maur-des-Fossés, 06 rue du Four (lequel +17/09/1909 à St-Maur x Anna Philomène Apolline "Pauline" NELY °1841 et +après 1910 couturière ; enfants en 1886 : Julienne Catherine Berthe  °25/01/1865 à St-Maur x 12/021887 à St-Maur Emile Clément MAZIN, Jeanne Eméie Léonide °28/01/1873 couturière x le 19/02/1894 à St-Maur Marius François CARROL fabriquant de buses de corsets habitant Paris 22 rue de la Folie Méricourt).
- Service militaire : du 07 novembre 1879 au 16 septembre 1883, 32ème Régiment d'Artillerie à Lunéville, 1er Canonnier servant à cheval , Prévost d'escrime .
- Domiciles communs : de 1887 à 1889 : Paris 12e, 16 Cours de Vincennes ; de 1890 à1907 : Paris 12e, 26 rue du Rendez-vous, 3ème étage sur cour.
- Inventaire à son décès en 1907 [26 rue du Rendez-vous, 3ème étage sur cour] : 1 machine à coudre, 1 phonographe, 1titleo, 2 fleurets, 1 vitrine avec 40 volumes, 1 coffret de 50 volumes reliés, 1 cage à oiseaux, 1 suspension à gaz, 300 F en espèces (après avoir réglé les honoraires du médecin pour 150 F, les funérailles et le caveau pour 415 F), une maison à Rimaucourt (achetée par adjudication 1.100 F payés comptant en 1884, et louée 120 F/an), etc... (Rimaucourt est la commune d'origine de sa mère Joséphine Henriette). 

15 : Annette Jeanne JAMETON, née à Paris 8e, hôpital Beaujon (domicile de ses parents Paris 16ème, 63 rue de Chaillot),  le 23 septembre 1867, 1,62 m, yeux bleus, cheveux châtains, couturière, puis propriétaire exploitante d'hôtel, puis propriétaire bailleuse, décédée à Morainvilliers (78) 58 Grande Rue, chez sa fille, le 05 septembre 1954 à 87 ans, fille de Charles JAMETON et de Ernestine Élise DELESTRE, épouse en (1°) le précédent à l'âge de 19 ans, en (2°) "compagnon": Virgile MASSE , inspecteur sécurité au Printemps, de 1908 à 1936, (décédé après janvier 1936 et inhumé à Fontenay-sous-Bois).
Notes : - née "DELAITRE" et reconnue "comme étant sa fille légitime" par son père lors de son mariage.
- habite à son mariage  chez ses parents à Paris, 16 cours de Vincennes.
- cousins à
son mariage : Jean LACOURCELLE °1847, maçon, habitant Paris, 05 rue de l'Ave Maria, et Nicolas BUISSONNIER °17/11/1852 à Bétête, marchand de vin, habitant Paris, 16 rue de l'Hôtel de Ville x le 24/021879 à genouillac Charlotte JAMETON.
- domicile en 08/1912 : 72 rue Mirabeau, Ivry-sur-Seine.
- s'étant retrouvée veuve très jeune avec 3 enfants, son oncle Jean JAMETON, maçon émigré à St-Louis du Missouri quelques années plus tôt et qui a introduit (?) aux USA la technique du béton armé et était devenu constructeur d'immeubles "résistant au feu" , lui a fait don lors d'un passage en France en 1907 de 10.000,00 francs d'alors, équivalant de 500 louis d'or qui, avec le produit de la vente de la maison de Rimaucourt,  lui ont permis de se lancer dans les métiers de marchande de biens et propriétaire exploitante d'hôtels avec l'aide de sa mère et de sa fille aînée (Hôtel de l'Étoile à Vincennes, 25 rue du Levant , puis Grand hôtel du Roule
à Paris, 14 rue du Roule ), puis propriétaire bailleuse de chambres et appartements meublés dans une villa à Fontenay
-sous-Bois, 49 rue Époigny.

Leurs 3 enfants
   
Henriette                  Eugénie                Maurice

Arrivé à ce niveau, j'ai 14 ascendants.


GENERATION 5 :

16 : Jean-Pierre Auguste CARAYON, né à Rayssac (81) le 22 avril 1816, cultivateur, illettré en 1844, décédé à Viane (Le Colombier) (81) le 31 octobre 1865 à 49 ans, fils de Jacques CARAYON et de Marie MARC, épouse Jeanne VALETTE, le 11 novembre 1844 à Lacaze (81) à l'âge de 28 ans.
Note : - orphelin de père à 5 ans.

17 : Jeanne VALETTE, née à Viane (Le Colombier) (81) en février 1822, cultivatrice, illettrée, décédée à Viane (Le Colombier) (81) le 09 janvier 1903 à 81 ans, fille de Pierre VALETTE et de Marie PAGÉS, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.
Note : - le maire omit de rédiger son acte de naissance, et pour permettre son mariage un acte de notoriété fut établi le 24/10/1844 par le juge de Paix de Lacaune, homologué par le Tribunal de 1ère Instance de Castres le 07/11/1844.

Note : - lors de leur mariage en 1844, lui était domestique de labour à St-Pierre-de-Trivisy (Salesse), elle était fille de service à Lacaze (La Rasigade), puis ils partirent à Loupian où il fut maçon et où naquit leur fils aîné Pierre en 1845, rue de Logis; ils étaient installés à Viane (Le Colombier) en 1849, lui étant cultivateur, Jeanne étant servante à Viane (Faydel) en 1855 chez J-P. VALETTE, où elle accoucha de Louis CARAYON mon arrière-grand-père.

Note : eurent 5 enfants dont Louis, dont 3 décédés mort-né ou en bas âge, le 4ème enfant n'eut que 2 filles, elles aussi décédées en bas âge ; seul Louis mon ascendant eut une postérité.


18 : Jean GROS, né à Lacaune (Escoubilhac) (81) le 12 janvier 1840, cultivateur, sait signer, décédé à Escroux (Escroux) (81) le 01 mai 1901 à 61 ans, fils naturel de père inconnu et de Élisabeth SALOMON, épouse Marie ENJALBAL, le 25 janvier 1863 à Escroux à l'âge de 23 ans.
Notes: - né "JEAN", toujours "JEAN" à son mariage mais il signe l'acte "Jean GROS", sa 1ère fille naît "GROS" en 1864, sa seconde naît "JEAN" en 1867, puis ses autres enfants naissent "GROS" ; signe "JEAN" au décès de sa mère en 1864 ainsi qu'à la naissance de sa fille Rose en 01/1867.
- Jean FABRE, cultivateur à Escoubillac, qui a déclaré sa naissance, a dit avoir également assisté à l'accouchement de sa mère.

19 : Marie ENJALBAL, née à Escroux (La Capelle) (81) le 28 février 1842, cultivatrice, sait signer, décédée à Escroux (Escroux) le 22 mars 1918 à 76 ans, fille de Jean ENJALBAL et de Marie MARC, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Marie.

Note : - Contrat de mariage le 04/01/1863 chez Maître FERRET de Lacaune. A venir...


20 : Antoine FOUILHÉ, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 11 décembre 1832, propriétaire, sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 16 janvier 1867 à 35 ans, fils de Antoine FOUILHÉ et de Marie Anne Justine VABRET, épouse Marie Rose CÈBE, le 21 octobre 1860 à St-Vincent-d'Olargues (34) à l'âge de 28 ans.

21 : Marie Rose CÈBE, née à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) (34) le 25 octobre 1835, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 21 juin 1887 à 51 ans, fille de Jacques CÈBE et de Magdeleine PLANÈS, épouse en (1°) le précédent à l'âge de 25 ans, en (2°) a eu un enfant, de père inconnu, en 1874.

Note : eurent au moins 1 enfant, Antoine Jules, et Marie Rose eut 1 autre enfant de père inconnu en 1774, 7 ans après le décès de son époux.

Note : Contrat de mariage le 07/10/1860 chez Maître MOUSTELON d'Olargues. A venir...


22 : Joseph DONNADIEU, dit "Berjat ou l'Héberjat", né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 13 novembre 1825, propriétaire, sait écrire, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 07 mai 1899 à 73 ans, fils de Joseph François DONNADIEU et de Clère ARNAUD, épouse Rose Martine PY, le 27 janvier 1848 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 22 ans.

23 : Rose Martine PY, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 01 janvier 1828, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 05 mars 1885 à 57 ans, fille de Jean PY et de Rose AUZIALLE, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.
Note : - orpheline de père à 5 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Marie Apollonie.



24 : Jean François DUCHÊNE, né à Thionville (57), 163 rue de Paris, le 24 juillet 1831, typographe à Nancy puis compositeur typographe au journal "Le Français" à Paris, sait écrire, décédé à Livry (93), 05 avenue de la Pièce d'eau, le 23 juin 1894 à 63 ans, fils de Joseph DUCHÊNE et de Anne DRON, épouse Marie Claire PERRIN, le 18 novembre 1851 à Nancy (54) à l'âge de 20 ans.
Notes : -orphelin de père à 17 ans.
- habite Nancy avec sa mère à son mariage.
- lors du siège de Paris par les Prussiens (19 Sept.1870 au 29 Janv.1871) [sa fille aînée Anne Clémence est morte des suites des privations de nourriture, à 18 ans, le 11 novembre 1870, 36 rue de Clignancourt], s'est porté volontaire pour la défense de Paris (Garde Nationale, 61e Compagnie de Marche), puis fut nommé lieutenant le 16 avril 1871 par les Communards après la capitulation du gouvernement ; a préféré partir avec sa famille se réfugier à Limoges le 24 avril, après avoir vendu tous ses biens (meubles, linge de toilette, et bijoux de sa femme), avant de rentrer à Paris après l'écrasement de la Commune, le 18 juin... "A opté pour la nationalité Française, qu'il entend conserver", le 20 juillet 1872 à Paris [la Lorraine, où il était né, étant annexée par la Prusse (Traités des 10 mai et 11 décembre 1871)].... Condamné par contumace à la déportation pour "acceptation d'un grade d'officier durant la Commune", a été arrêté le 03 février 1874 et incarcéré à la Préfecture de Paris, cellule n° 44, durant 4 jours, avant d'être blanchi de l'accusation de Communard. (Voir récit dans Anecdotes).

25 : Marie Claire PERRIN, née à Sapois (88) le 06 juillet 1832, tailleuse, giletière, sait signer, décédée à Livry (93), 05 avenue de la Pièce d'eau,  le 19 janvier 1906 à 73 ans, fille de Lambert PERRIN et de Claire LAMBOLÉ, épouse le précédent à l'âge de 19 ans.
Note : - tailleuse à son mariage.

Note : domiciles communs : en 06/1852 : Nancy, faubourg St-Pierre, 01 rue St-Pierre ; en 06/1855 :  Montrouge (92), 20 rue Neuve d'Orléans ; en 12/1860 :  Paris 14e, 14 rue de la Sablière ; en 02/1864 : Paris ; en 1870 : Paris 18e, 36 rue de Clignancourt ; en 1871 (du 24/04 au 16/06) : Limoges ; en 06/1873 et 07/1882 : Paris 10e, 07 rue de Chabrol ; en 05/1887 et 02/1890 : Paris 10e,  21 rue du Château d'eau ; en 1894 : Livry (93), 05 avenue de la Pièce d'eau.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Émile Lucien.


Émile Lucien


26 : Antoine THIBAUD, né à St-Hilaire-de-la-Côte (Tanusière) (38) le 19 octobre 1831, ouvrier, concierge, sait signer, décédé à Paris 09e, 03 impasse Rodier, le 11 janvier 1886 à 54 ans, fils de Joseph THIBAUD et de Anne JACQUIER-ROUX, épouse Françoise CORBIER, le 23 janvier 1866 à Paris 09e à l'âge de 34 ans.
Notes : - habite Paris, 07 rue de Moscou à son mariage et précédemment à Courbevoie.
- il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- acte de décès : déclaré par son neveu Édouard Célestin GENTILS º1859, cuisinier habitant Parie 10e, 08 bd Denain qui sait signer (état signalétique de conscrit : matricule nº 3492, volume nº 4, voir aux AD Paris).
- Service militaire et armée : appelé incorporé le 23/02/1854 au 21ème Régiment d'Infanterie de Ligne de la Garde Impériale comme voltigeur, embarqué le 18/06/1854 dans l'Armée d'Orient pour la Guerre de Crimée contre la Russie, a participé à la bataille d'Inkerman du 05/11/1854 et au siège de Sébastopol (qui lui donna droit à "2 agrafes"), passé le 31/10/1855 comme voltigeur au 2ème Régiment de Voltigeurs de la Garde, rentré en France le 03/12/1855, Médaille de Sa Majesté la Reine d'Angleterre  
(C'est durant le siège de Sébastopol que les zouaves d'Afrique prirent le pont enjambant la rivière Alma, et que le maréchal Mac-Mahon, après avoir pris le fort de Malakoff, y déclara "J'y suis, j'y reste !"). Sur un effectif de 310.000 hommes, l'Armée Française d'Orient compta près de 95.000 morts, dont 75.000 dus aux épidémies et autres maladies).
- libérable du service militaire le 07/06/1858, r
é-engagé pour 7 ans au même Régiment, embarqué le 01/05/1859 pour l'Armée d'Italie, rentré en France le 03/08/1859,  Médaille d'Italie de Sa Majesté l'Empereur des Français . Sur un effectif de 120.000 hommes, les Français eurent 20.000 morts... 
- libéré de l'armée le 31/12/1865, il se maria 3 semaines plus tard.

27 : Françoise CORBIER, née à Chilly (74) le 28 février 1828, couturière à Paris en 1867, sait signer, décédée à Livry ?(93) après mai 1887, fille de André CORBIER et de Marie PERRISSOUD, épouse le précédent à l'âge de 38 ans.
Note : - domicile en 05/1887 : 02 rue d'Orsel, Paris 18e avec sa fille ; possédait une maison à Livry.

Note : eurent 2 enfants.

 
Julie Antoinette   Louise Eugénie


  

28 : Jean Nicolas HENRY, né à Grand (88) le 24 mars 1836, ouvrier forgeron, forgeron mécanicien en 1860, puis maréchal ferrant en 1863, serrurier en 1891, sait écrire, décédé à Paris ?(75) après février 1891, fils de Jean François HENRY et de Libaire SURE, épouse Joséphine Henriette GOUJON, le 23 avril 1856 à Rimaucourt (52) à l'âge de 20 ans.
Notes : - il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- après avoir eu un 1er enfant en août 1856 à Rimaucourt
(où ils habitaient rue de la Charme) qu'ils perdirent 1 mois après, le couple s'installa en 1857 ou début 1858 à Abainville, Jean Nicolas emmenant son frère puîné Charles Auguste pour y travailler tous deux comme ouvriers forgerons ; son frère décéda  à leur domicile en mars 1858, âgé de 19 ans. Ils eurent leur second  enfant à Abainville en septembre 1858,  leur troisième à Saint-Dizier en 1860, puis retournèrent à Rimaucourt où leur 3ème enfant naquit en juin 1862. Jean Nicolas partit ensuite en éclaireur chercher du travail et un logement à Paris début 1863, Joséphine Henriette demeurant à Rimaucourt chez ses parents où survint  en juillet 1863 le décès de leur 3ème enfant.
- est forgeron mécanicien aux Forges des Lachats de St-Dizier en 1860, où il loge avec sa famille.

29 : Joséphine Henriette GOUJON, née à Rimaucourt (52) le 23 mai 1836, couturière en 1862, sait écrire, décédée à Paris 20e, 12 bld de Charonne, le 20 mars1891 à 54 ans, fille de Pierre GOUJON et de Marie Anne SILVESTRE, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.
Notes : - sans profession à son mariage.
- une grande partie des habitants de souche de Rimaucourt est alliée à mes GOUJON.
- Grand et Rimaucourt sont distants de 22 km.

- domiciles communs : en 09/1856 : Rimaucourt (52), rue de la Charme ; en 1858 : Abainville (55) ; en 02/1860 : Saint-Dizier (52) aux Forges des Lachats ; en 1862 : Rimaucourt (52) ; en 02/1880 : Paris 02e, 18 rue Beauregard ; en 10/1886 : Paris 11e, 30 rue de Montreuil ; en 03/1891 : Paris 20e, 12 rue de Charonne.

Note : eurent au moins 4 enfants dont Charles Alexandre, 2 décédèrent âgés de 1 et  13 mois.


Charles Alexandre 


  

30 : Charles JAMETON, né à La Cellette (La Tronchette) (23) le 21 mai 1831, compagnon du tour de France, patron serrurier à Paris, sait signer, décédé à Paris 1er, 14 rue du Roule, le 10 novembre 1908 à 77 ans, fils de Victor JAMETON et de Catherine Julie SABIN, épouse Ernestine Élise DELESTRE, le 25 septembre 1869 à Paris 15e à l'âge de 38 ans.
Notes : - reconnaissent lors de leur mariage leur fille Annette Jeanne.
- il n'a pas été fait de contrat de mariage.
- étapes tour de France compagnonnage : 1851-1853 : Indre (Châteaumeillant, St-Sevère, La Châtre, Buzançais), Maine-et-Loire (Chalonnes-sur-Loire), Indre-et-Loire ; 1854-1855 : Loire-Atlantique (Nantes), Gard (Nîmes), Var (Brignoles), Bouches-du-Rhône (Les Pennes-Mirabeau); 1856 : Rhône (Lyon), Aube (Nogent-sur-Seine); Saône-et-loire (Chalon-sur-Saône); Seine (Vincennes, Paris); puis Service militaire ? ; 1859 : Indre-et-Loire : (Tours), Val-de-Marne (Varenne St Maur); 1860-mai 1868 (18 employeurs): Seine (Paris, Créteil); Essonne (Verrières-le-Buisson).
Se trouvait à La Cellette au recensement de 1866.
- décès : renversé par une voiture à cheval, devant l'hôtel appartenant à sa fille Annette Jeanne.

31 : Ernestine Élise DELESTRE, née à Touffreville-la-Corbeline (76) , le 04 septembre 1842, artisan blanchisseuse, ~sait signer, décédée à Fontenay-sous-bois (94), 49 rue Epoigny (chez sa fille) le 01 décembre 1922 à 80 ans, fille de Guillaume Alexandre DELESTRE et de Virginie Élise LECUIT, épouse le précédent à l'âge de 27 ans.
Notes : - née chez son oncle Jacques Napoléon LECUIT.
- ne sait pas signer à son mariage.
- lorsque sa fille Annette Jeanne acheta son 1er hôtel restaurant en 1908, Ernestine Élise l'a rejointe pour tenir le restaurant, et l'a suivie ensuite dans les différents hôtels qu'elle achet
a
...

Note : eurent 1 enfant, Annette Jeanne.


Annette Jeanne

Arrivé à ce niveau, j'ai 30 ascendants.


GENERATION 6 :

32 : Jacques CARAYON, né à Paulin (L'Ordalie) (81) le 15 octobre 1769, cultivateur, illettré, décédé à Rayssac (la Vaute) (81) le 31 décembre 1821 à 52 ans, fils de André CARAYON et de Jeanne BIAU, épouse Marie MARC, le 10 juin 1812 à Rayssac à l'âge de 42 ans.

33 : Marie MARC, née à Rayssac (Le Viala) (81) le 27 février 1783, cultivatrice, illettrée, décédée à Rayssac (Sarrus) le 04 mars 1857 à 74 ans ? , fille de Louis MARC et de Catherine PUJOL, épouse en le précédent à l'âge de 29 ans.
Note : - habitait Rayssac (La Mélonnié) en 1844.

Note : eurent 6 enfants, dont Jean Pierre Auguste.

Note : Joseph CARAYON, arrière-petit-fils du couple Antoine CARAYON x Anne CHAMAYOU, grands-parents de Jacques CARAYON, a épousé en 1824 une Marianne MARC, qui serait la sœur de Marie. Mais il y a le décès le 04/03/1857 de "Marie" MARC, "veuve de Joseph CARAYON". Joseph a t'il épousé Marianne, ou Marie, qui était veuve depuis 3 ans ?


34 : Pierre VALETTE, né à Viane (Le Colombier) (81) en ~1781, brassier puis cultivateur, sait signer, décédé à Viane (Le Colombier) le 11 septembre 1849 à ~68 ans, fils de Paul VALETTE et de Marie Anne CALVET, épouse Marie PAGÉS, le 03 février 1807 à Laval-Roquecézière (12), paroisse de St-Crépin, à l' âge de ~25 ans.
Note : - orphelin de mère à 4 ans et de père à 10 ans.

35 : Marie PAGÉS, née à Laval-Roquecézière (Métairie de Brousses) (12) en ~1780, cultivatrice, illettrée, décédée à Viane (Le Colombier) (81) le 22 février 1869 à ~88 ans, fille de Jacques PAGÉS et de Suzanne ENJALBAL, épouse le précédent à l'âge de ~26 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Jeanne.


36 : Inconnu, eut avec Élisabeth SALOMON son fils Jean, lequel naquit "JEAN" et devint par la suite "Jean GROS".

37 : Élisabeth SALOMON, née à Saint-Sever-du Moustier (Le Lauzier) ?(12) en ~1805, illettrée, décédée à Lacaune (Escoubilhac) (81) le 19 décembre 1865 à ~60 ans, (fille de Jean SALAMON ? et de Élisabeth RICARD ?), épouse en (1°) Pierre ENJALBAL, le 25 mai 1827 ? à Laval-Roquecézière ?(12) (né en ~1756 et décédé à Lacaune (Escoubilhac) le 15 septembre 1836 à ~80 ans), en (2°) inconnu.
Notes : - mariage le 15 février 1827 à Laval-Roquecézière de
"
Pierre ENJALBAL °25/05/1760 à Murasson (~Cadairil) (12), cultivateur à Escoubillac, veuf en (2°) de Anne GALIBERT +09/05/1826 à Escoubillac, fils de +Jean ENJALBAL et de Catherine BOUSQUET, avec Catherine SALAMON °09/05/1793 à Saint-Sever-du Moustier (au Lauzier), fille de service à St-Sever, illettrée, fille de +Jean SALAMON +19/04/1824 au Lauzier, cultivateur, et de Élisabeth RICARD °1766". Est également appelée "Catherine" sur le registre de Lacaune où sont publiés les bans du mariage. Le registre des naissances de son baptême de Laval-Roquecézière est lacunaire, sa naissance n'y figure pas ; aucune naissance d'enfant à Lacaune de ce couple, ce qui est logique vu l'âge du marié.
- est appelée "Élisabeth" sur son acte de décès où elle est dite être âgée de ~60 ans et veuve de Pierre ENJALBAL de Escoubillac, sur l'acte de décès de Pierre ENJALBAL, ainsi que sur l'acte de mariage de son fils. Ce mariage me semble pouvoir être le bon, l'existence d'un autre couple ENJALBAL-SALOMON avec la même différence d'âge de plus de 30 années et dont l'époux habite Escoubillac me semble très improbable.


38 : Jean ENJALBAL, né à Escroux (Roquefère) (81) le 30 décembre 1815, instituteur communal à Escroux, cultivateur à son décès, décédé le 25 mai 1869 à Escroux à 52 ans, fils de Jean ENJALBAL et de Marianne FABRE, épouse en (1°) Marie MARC, le 20 février 1840 à Escroux à l'âge de 24 ans , en (2°) Anne MARTY, le 30 mai 1863 à Escroux à l'âge de 47 ans (née à Escroux (La Capelle) le 12 août 1823 et décédée à Escroux ?(81) qui sait signer, veuve en 1ère noce de Pierre MARC, frère de la suivante).
Notes : - orphelin de père à 7 ans.
- Anne MARTY, sa seconde épouse, est veuve en (1°) de Pierre MARC, frère de Marie ; elle fut donc épouse de Jean et belle-sœur de Marie MARC.

39 : Marie MARC, née à Escroux (Escroux) (81) le 13 décembre 1814, illettrée, décédée à Escroux le 12 mars 1859 à 44 ans, fille de Pierre MARC et de Marie PUJOL, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Note : - orpheline de père à 15 ans.
- cultivatrice à son mariage.

Note : Contrat de mariage le 29/05/1863 chez Me (Farret ?) de Escroux. A venir...

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Marie.


40 : Antoine FOUILHÉ, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 20 janvier 1799, agriculteur-viticulteur, ~sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 15 août 1871 à 72 ans, fils de Antoine FOUILHÉ et de Anne Françoise MOUSTELON, épouse Marie Anne Justine VABRET, le 24 février 1832 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 33 ans.

41 : Marie Anne Justine VABRET, née à Rosis (34) le 26 décembre 1802, agricultrice-viticultrice, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 22 mars 1886 à 83 ans, fille de Antoine VABRET et de Marie CHRISTOPHE, épouse le précédent à l'âge de 29 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Antoine, dont 2 décédés avant l'âge de 3 ans, et 1 autre décédé à l'âge de 31 ans resté célibataire.


42 : Jacques CÈBE, né à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) (34) le 16 janvier 1799, cultivateur, maçon, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 12 mars 1876 à 77 ans, fils de Jean Antoine CÈBE et de Catherine MAS, épouse Magdeleine PLANÈS, le 10 février 1831 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 32 ans.
Note : - maçon à son mariage.

43 : Magdeleine PLANÈS, née à St-Vincent-d'Olargues (Gourlaury) (34) le 03 septembre 1810, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) le 19 septembre 1873 à 63 ans, fille de père inconnu et de Marie PLANÈS, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.
Note
: -  née plusieurs années après le décès de l'époux de sa mère.
- orpheline de mère à 17 ans.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Marie Rose.


44 : Joseph François DONNADIEU, dit "l'héberjat", né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 22 juillet 1796, agriculteur viticulteur, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 13 janvier 1865 à 68 ans, fils de François DONNADIEU et de Marianne BONNET, épouse Clère ARNAUD, le 26 février 1824 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 27 ans.

45 : Clère ARNAUD, née à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 04 mars 1798, agricultrice viticultrice, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 27 juillet 1850 à 52 ans, fille de Barthélemy ARNAUD et de Anne ROUANET, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.
Note : orpheline de mère à 16 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Joseph, et dont 3 sont décédés avant l'âge de 1 an.

Note : - sont cousins à la 3ème et 4ème génération, ils descendent tous deux du couple Jean ROUANET x Anne VIDAL, mes ascendants n° 364 et n° 718.


46 : Jean PY, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 21 juin 1770, agriculteur viticulteur, sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 17 mars 1833 à 62 ans, fils de Jean PY et de Marie Anne THÉRON, épouse en (1°) Catherine PLANÈS, le 04 novembre 1795 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 24 ans (née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) en 1775 et décédée le 19 février 1814 à St-Julien-d'Olargues (Mauroul), fille de Augustin PLANÈS et de Catherine VIDAL ascendants n° 174/175, illettrée), en (2°) Rose AUZIALE, le 20 juin 1816 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 46 ans.
Note : - domestique en 1814 : Joseph DONNADIEU °1772, illettré.

47 : Rose AUZIALE, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 03 juillet 1783, agricultrice viticultrice, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 02 novembre 1851 à 68 ans, fille de Marc AUZIALE et de Élisabeth CUILHÉ, épouse le précédent à l'âge de 33 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Rose Martine, dont sont 3 décédés avant l'âge de 3 mois, et Jean eut au moins 7 autres enfants avec sa 1ère épouse dont 2 décédés avant l'âge de 1 mois et 1 autre à l'âge de 12 ans.

Note : Contrat de mariage le 20/06/1816 (2E 66/363) établi au hameau de Mauroul : les futurs déclarent se marier sous le régime d'Etat, renonçant à tout régime de communauté. La future se constitue la somme de 3.000 francs provenant de ses droits paternel et maternel dont elle fit cession à son frère Marc AUZIALE par acte du 09/02/1816 reçu par nous, notaire d'Olargues, plus 4 brebis de bas âge, 2 draps de lit, 12 serviettes, et 1 cabinet... Ont signé le futur, le frère de la future, la future a dit ne savoir.



48 : Joseph DUCHÊNE, né à Nancy (rue du Lycée) (54) le 14 janvier 1804, garçon limonadier, cafetier, tisserand, sait signer, décédé à Nancy (161 rue du Faubourg St-Pierre) le 16 juin 1848 à 44 ans, fils de Jean Baptiste DUCHÊNE et de Élisabeth PERLIN, épouse Anne DRON, le 19 avril 1826 à Nancy à l'âge de 22 ans.
Notes : - orphelin de père à 17 ans.
- "garçon limonadier" en 1827 et 1828, "ancien cafetier" sur acte mariage fils en 1851, "tisserand" sur son acte de décès en 1848 et sur acte mariage enfant en 1861.
- beau-frère de leur fils Honoré à son mariage en 04/1861 : Nicolas MANGIN °1831 jardinier à Nancy.
- domiciles communs : en 04/1827 : Nancy, rue de la Vieille Primatiale ; en 1828 : Nancy, rue St-George ; en 07/1831 : Thionville (57), 163 rue de Paris ; en 10/1834 : Metz (57) ;  en 06/1848 : Nancy, 161 rue du Faubourg St-Pierre.

49 : Anne DRON, née à Dombasle-sur-Meurthe (54) le 02 février 1803, illettrée, décédée à Nancy (54) après mars 1861, fille de Nicolas DRON et de Élisabeth CHALON, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.
Notes : - orpheline de père à l'âge de 3 ans et 11 mois.

- domiciles : Nancy, rue des 4 églises à son mariage; Nancy en 12/1851 et en 04/1861.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jean François.


50 : Lambert PERRIN, né à Sapois (88) le 18 novembre 1798, cultivateur, sait signer, décédé à Nancy ?(88) après 1851, fils de Joseph PERRIN et de Agathe FRANÇOIS, épouse Claire LAMBOLÉ, le 01 septembre 1818 à Vagney (88) à l'âge de 20 ans .
Notes : - orphelin de mère à 9 ans.
- domicile 1851 : Nancy.

51 : Claire LAMBOLÉ, née à Saulxures-sur-Moselotte (88)   le 12 mars 1797, illettrée, décédée à Nancy ?(88) après 1851, fille de Jacques LAMBOLÉ et de Anne CLAUDEL, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Note : - orpheline de mère à 12 ans.

 Note : eurent au moins 3 enfants, dont MarieClaire.


52 : Joseph THIBAUD, né à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 11 juillet 1797, laboureur, cultivateur, illettré, décédé à St-Hilaire (Tamusière) le 16 mars 1860 à 62 ans, fils de Philippe THIBAUD et de Lucrèce DARLAI, épouse en (1°) Marie Anne MOYROUD, le 25 juin 1823 à St-Hilaire-de-la-Côte à l'âge de 26 ans (née à St-Hilaire-de-la-Côte le 22 mai 1797 et décédée à St-Hilaire-de-la-Côte le 26 mai 1826, illettrée), en (2°) Anne JACQUIER-ROUX, le 26 septembre 1826 à St-Hilaire-de-la-Côte à l'âge de 29 ans.
Note : - son frère Jacques épouse en 1826 Marie MOYROUD, sœur de sa 1ère épouse.

53 : Anne JACQUIER-ROUX, née à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 17 avril 1803, illettrée, décédée à St-Hilaire-de-la-Côte (Le Guillot) le 10 février 1870 à 67 ans, fille de Benoît JACQUIER-ROUX et de Thérèse COLOMBON, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.
Notes : - orpheline de père à l'âge de 4 ans et 10 mois.
 - décédée "dans la maison de la veuve GUERIN", au "Guillot".

 Note : eurent au moins 4 enfants, dont Antoine, et Joseph eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse.


54 : André CORBIER, né à Chilly (74) le 17 septembre 1804, cultivateur, sait signer, décédé à Massingy (Combachenex) (74) le 02 décembre 1868 à 64 ans, fils de François CORBIER et de Françoise FONTANELLE, épouse Marie PERRISSOUD, le 06 février 1827 à Thusy (74) à l'âge de 22 ans.

55 : Marie Charlotte PERRISSOUD, née à Thusy (74) le 03 août 1805, décédée à Massingy (Combachenex) (74) le 28 février 1880 à 74 ans, fille de Louis PERRISSOUD et de Élisabeth COMOZ, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Note: - de "nationalité française" sur acte de mariage.

 Note : eurent au moins 5 enfants, dont Françoise.


56 : Jean François HENRY, (dit "Baragoin") né à Grand (88), rue des Roises, le 01 novembre 1789, forgeron et cloutier, sait signer, décédé à Rimaucourt (52) ? après 1872 (donc à plus de 82 ans), fils de François HENRY et de Jeanne DESPREZ, épouse en (1°) Anne LAURENT, le 24 juin 1808 à Grand à l'âge de 18 ans (née à Grand en 1771 et décédée le 13 mars 1823 à Soulaines (10)), en (2°) Libaire SURE, le 03 février 1834 à Grand à l'âge de 44 ans.
Notes : - orphelin de mère à 5 ans.
- habite Laneuville-aux-Bois (52) à son mariage de 1808.

- erreur sur son acte de naissance, rectifiée le 16/01/1834 par le Tribunal de Neufchâteau.
- légitimation de leur fils Charles né en 1829 sur l'acte de mariage de 1834.
- habitent rue du Centre en 05/1861 et 1872 et sont dits "indigents" sur le recensement de population.

57 : Libaire SURE, née à Grand (88) le 17 novembre 1800, manouvrière, illettrée, décédée à Rimaucourt (52) le 31 décembre 1872 à 72 ans, fille de Claude SURE et de Libaire Marie MAULARD, épouse en (1°) Nicolas JACQUINOT, le 12 octobre 1824 à Grand (88) à l'âge de 24 ans (né à Grand le 31 mai 1801 et décédé à Grand le 10 juillet 1825, manouvrier), en (2°) le précédent à l'âge de 33 ans.
Notes : - orpheline de mère à 7 ans et 1/2.
- manouvrière à son mariage de 1824, sans profession à son mariage de 1834.
- enfant avec son 1er époux : Marie °22 décembre 1824 et +03 mai 1826.

Note : eurent au moins 4 enfants dont Jean Nicolas, leur 1er enfant étant né en août 1829 hors mariage puis légitimé ; Jean François eut 4 autres enfants avec sa 1ère épouse dont 3 décédèrent très jeunes, et Libaire eut de même 1 autre enfant avec son 1er époux.


58 : Pierre GOUJON, né à Rimaucourt (52) le 17 février 1795, maçon, manouvrier, propriétaire, sait signer, décédé à Rimaucourt le 29 mars 1867 à 72 ans, fils de Louis GOUJON et de Thérèse RACLOT, épouse Marie Anne SILVESTRE, le 10 juillet 1820 à Rimaucourt à l'âge de 25 ans.
Note : - habitent
Grande rue Neuve, rue du Centre en 07/1863.

59 : Marie Anne SILVESTRE, née à Rimaucourt (52) le 02 juillet 1801, sage-femme, sait signer, décédée à Rimaucourt le 06 juin 1886 à 85 ans, fille de Nicolas SILVESTRE et de Marie GILLOT, épouse le précédent à l'âge de 19 ans.
Note : - orpheline de mère à 6 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants dont Joséphine Henriette, l'un d'eux décéda à l'âge de 5 ans.

 


60 : Victor JAMETON, né à La Cellette (La Tronchette) (23) le 02 septembre 1798, tuilier, cultivateur, illettré, décédé à La Cellette (La Chebasse) le 06 août 1867 à 68 ans, fils de Étienne JAMETON et de Gabrielle TABOURIN, épouse Catherine Julie SABIN, le 09 janvier 1827 à La Cellette à l'âge de 28 ans.
Notes : - orphelin de père à 13 ans.
- "propriétaire" à son mariage.

61 : Catherine Julie SABIN, née à La Cellette (au Bourg) (23) le 21 février 1809, servante en 1827, ménagèreillettrée, décédée à La Cellette (La Chebasse) le 24 août 1863 à 54 ans, fille de Silvain SABIN et de Catherine POIRIER, épouse le précédent à l'âge de 17 ans.
Note : - servante à La Tronchette à son mariage, ménagère à son décès.

Note : eurent au moins 8 enfants dont Charles.


62 : Guillaume Alexandre DELESTRE, né à Yvetot (76) , rue des Arpents, le 04 mai 1801, toilier, tisserand, sait signer, décédé à Paris 05e (hôpital de la Pitié) le 02 septembre 1867 à 66 ans, fils de Guillaume Charles DELESTRE et de Marie Catherine Suzanne MOREAU, épouse en (1°) Aimée HAZARD, le 08 août 1826 à Yvetot à l'âge de 25 ans (née à Yvetot le 29 juin 1804 et décédée Yvetot le 16 juin 1832, toilière), en (2°) Virginie Élise LECUIT, le 11 juillet 1835 à Yvetot à l'âge de 34 ans.
Note
: - orphelin de père à ~11 ans.
- domiciles : en juin 1832 : Yvetot, quartier de Résigny ; en 1835 : Yvetot ,quartier du Vieux Moulin ;
en 01/1836 : quartier de Résigny  avec sa seconde épouse ; en 1842 : Rouen , 12 rue Dinanderie paroisse St-Patrice ;
en 05/1860 et à son décès en 1867 : Paris 5e, 05 ou 08 rue du Pressoir.

63 : Virginie Élise LECUIT, née à La Frénaye (76) le 17 juillet 1810, tisserande, illettrée, décédée à Clermont (60), 02 rue St-André (en maison de santé) le 12 mars 1871 à 60 ans, fille de Jacques LECUIT et de Marie Pélagie LECHALUPÉ, épouse le précédent à l'âge de 35 ans.
Note
: - orpheline de père à 9 ans.
- domicile à son mariage : rue de Résigny à Yvetot avec ses parents. 
- habite en 05/1860 au 8 rue Nouvelle à ROUEN
.
- vivait en 1860 au 03 rue de Robinson à Essonnes (91) avec Nicolas Joseph LEMAIRE , 62 ans, veuf.

Note : eurent au moins 2 enfants dont Ernestine Élise.

A ce niveau, j'ai 62 ascendants dont 1 qui restera inconnu.


GENERATION 7 :

64 : André CARAYON, né à Rayssac (La Bonnaygue) (81) en ~1710, brassier, cultivateur, illettré, décédé à Rayssac (81) le 28 septembre 1790 à ~80 ans, fils de Antoine CARAYON et de Anne CHAMAYOU, épouse Jeanne BIAU en mai 1756 à Paulin ?(81) à l'âge de ~45 ans.
Note : - orphelin de mère avant l'âge de 11 ans.

65 : Jeanne BIAU, (BIOU) née à Paulinet (Paly) (81) le 09 janvier 1731, décédée à Teillet le 20 juillet 1811 à 80 ans, fille de Étienne BIAU et de Élisabeth BAGES , épouse le précédent à l'âge de 22 ans.
Notes
: - orpheline de mère à 3 ans.
- décédée chez son gendre François CAPUT.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Jacques ; 1 des enfant décéda à l'âge de 1 an.

Note: Contrat de mariage le 21/05/1756 par Me Fabre de Paulin, établi au hameau de Paly vicomté de Paulin en Albigeois sénéchaussée de Castres au règne de Louis quinze par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre par-devant le notaire royal soussigné en présence des témoins bas nommés ont été par les (parties) les pactes de mariage suivants, acte constitué en sa personne André CARAYON fils de feu Antoine CARAYON et de Anne CHAMAYOU natif du hameau de la Bounaygue juridiction de Rayssac habitant au présent au lieu de Notre Dame de Lagarde comme personne libre a promis et promet de prendre pour femme et légitime épouse Jeanne BIOU fille de Étienne BIOU et de défunte Isabeau BAGES du présent hameau demeurant depuis environ 2 ans au moulinal d'ici, absente, mais ledit Étienne BIOU son père pour elle ici présent parlant et acceptant, lequel de son bon gré du conseil d'assistance de Pierre BIOU son frère habitant de St-Jean-de-Jeannès a aussi promis et promet de donner en vrai et légitime mariage ladite Jeanne BIOU sa fille audit André CARAYON et de faire approuver et notifier le présent acte à ladite fille à la 1ère et simple réquisition de l'une partie à l'autre, les formalités canoniques en l'Eglise romaine préalablement de service, à peine de tous dépens contre la refusante; et pour support de charges du présent et futur mariage en considération d'icelui ledit Étienne BIOU père de ladite future épouse ayant ledit mariage (pour agréable) et à cette considération a donné et constitué en dot à ladite Jeanne BIOU sa fille la somme de 10 livres argent, 2 linceuls, 1 nappe et 2 serviettes pour lui tenir lieu de tous droits de légitime paternels, à compté duquel don ledit CARAYON futur époux a déclaré avoir ce jourd'hui reçu dudit Étienne BIOU lesdits linceuls, nappe et serviettes en espèce et lui a concédé quittance, à ladite somme de 10 livres restante dudit don ledit Étienne BIOU promet et s'oblige de la payer audit CARAYON futur époux dans 3 ans prochains à compter de ce jourd'hui sans intérêts pendant ledit temps à peine de tous dépens, à la charge par le futur époux de l'employer en fonds légitime assuré, ledit Étienne BIOU s'est départi et désisté en faveur de sa dite fille future épouse du devoir de jouissance de ce qu'il peut recevoir des droits maternels que ledit futur époux pourra exiger quand bon lui semblera et en les recevant en fournit toutes quittances et charges valables, déclarant lesdits droits maternels pouvoir recevoir à la somme de 30 livres et en tant que de besoin ledit CARAYON futur époux a reconnu et reconnaît en faveur de ladite future épouse ce qu'il a reçu sur tous et chacun des biens présents et avenir, comme il promet de reconnaître ce qu'il recevra ci-après pour ladite épouse pouvoir le respecter ci le cas y enchoit sans arguant ni contraignant aux coutumes du pays d'Albigeois; et en cas de prédécès ledit futur époux donne à ladite future épouse toutes les nippes, bagues et joyaux dont elle se trouvera saisie le jour du décès dudit futur époux, lequel promet de nommer un des héritiers un des enfants à naître du présent mariage suivant le choix que en sera par lui fait ou à défaut par la future épouse; et à défaut d'enfants du présent mariage il donne à ladite fiancée par donation ses meubles et effets mobiliers qui se trouveront au jour de son décès lui appartenir pour de ladite moitié desdits meubles et effets ladite future épouse en pouvoir audit cas jouir et disposer à tous ses plaisir et volonté en la vie et en la mort; ledit CARAYON futur époux s'est doté et constitué la somme formée de 40 livres qui fait la totalité de ses biens, auquel effet lesdites parties chacune comme les concerne ont obligé et soumis tous leurs biens meubles et immeubles présents futurs en toute vigueur de justice. Présents Jacques BIOU fils dudit Pierre BIOU cousin de ladite fiancée habitant dudit St-Jean, Jean (...?) meunier du moulin de la Vanier, Jean SAUNAL fils de Pierre habitant du présent hameau soussignées lesdites parties, aussi ledit Pierre BIOU assistant a dit et déclaré ne savoir de ce requis.


66 : Louis MARC, né à Rayssac (au Viala ) (81) en ~1746/1748, brassier , cultivateur, illettré, décédé à Rayssac (Viala) le 02 juillet 1828 à ~82 (ou ~89) ans, fils de Mathieu MARC et de Anne COMBES, épouse en (1°) Catherine PUJOL, le 30 juin 1779 à Villefranche-d'Albigeois (81) à l'âge de ~31 ans, en (2°) Catherine CADASSARIE à ?(81) après avril 1819 ( née à ?(81) et décédée à Rayssac (Viala) avant juillet 1828)).
Note : - à son mariage était brassier à St-Jean de Mouzieys.

67 : Catherine PUJOL, née à Villefranche-d'Albigeois (Pronquières) (81) en ~1757 ?, décédée à Rayssac (Viala) (81) le 04 avril 1819 à ~62 ans, fille de Pierre PUJOL et de Marianne ALBERGNIES, épouse le précédent à l'âge de ~22 ans.
Note
: - sur son acte de décès, Catherine est dite "native de Fauch".

Note : Contrat de mariage le 10/06/1779 (3E 15/896 f 229b) par Me Raucoules de Villefranche, établi au masage de Pronquières : entre Louis MARC résidant depuis 1 an à la métairie de Paulhe paroisse St-Jean-Baptiste de Mouriès fils de Mathieu MARC et de défunte Anne COMBES habitants du masage du Viala paroisse de St-Martin de Rayssac de Jeannès, et Catherine PUJOL fille de feu Pierre PUJOL et de Marianne ALVERNHE habitants dudit masage de Pronquières : Marianne ALVERNHE constitue en dot à sa fille 1 cabinet 2 portes fermant à clef en bois de cerisier d'une valeur de 14 livres, 2 robes l'une de bure l'autre de ratine évaluées à 30 livres, le tout évalué à 44 livres, le futur s'est constitué la somme de 5 livres qu'il a déclaré faire la totalité de ses biens... En présence de Pierre MARC frère du futur, Mathieu MARC père du futur, Marianne ALVERNHE mère de la future, Pierre et Antoine PUJOL frères de la future et Pierre ALVERNHE oncle de la future...

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Marie,  l'un décéda à l'âge de 6 mois et 1 autre à l'âge de 7 ans.


68 : Paul VALETTE, né à Viane (Pratmayou) (81) le 20 janvier 1737, métayer, ménager de son bien en 1786, sait signer, décédé à Viane (Le Colombier) le 10 octobre 1791 à 54 ans, fils de Pierre VALETTE et de Marie DURAND, épouse en (1°) Marie Anne CALVET, le 11 janvier 1776 à Viane à l'âge de 39 ans, en (2°) Élisabeth RYOLS, le 16 février 1786 à Viane à l'âge de 49 ans (née à (Prades) (81) avant 1762, servante chez M. RABAUD de Gijou à son mariage, décédée à ?(81)).
Note : - métayer à la métairie de Berlières à Viane à son mariage de 1776.

69 : Marie Anne CALVET, née à Viane (Las Passes) (81) le 20 janvier 1754, décédée à Viane (Le Colombier) le 08 juin 1785 à 31 ans, fille de Pierre CALVET et de Jeanne VALETTE, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.

Note : eurent au moins 2 enfants dont Pierre, et Paul eut eut au moins 1 autre enfant avec sa seconde épouse.

Note : Contrat de mariage le 27/12/1775 (3E 45/89 f 28) établi par Me Calvet notaire de Viane à la métairie de Gijou, consulat de Gijounet, diocèse et sénéchaussée de Castres : les parents de la future constituent en dot la somme de 500 livres, 2 brebis, 1 cabinet à 2 portes et 2 tiroirs, 4 linceuls, 12 serviettes et 2 nappes, les 500 livres payables lorsque le futur trouvera à les employer, et ledit futur, en cas de prédécès, donne à sa future toutes les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera nantie audit prédécès.
Pierre VALETTE, père du futur, donne et lègue tous et chacun ses biens meubles et immeubles sous les conditions suivantes : qu'il soit nourri, vêtu et entretenu par son fils à même pot et feu sa vie durant en travaillant de son petit pouvoir au profit dudit fils futur époux, et en cas de séparation se réserve la jouissance de la moitié des biens donnés pendant sa vie en payant la moitié des charges réelles et intérêts des droits légitimes de ses autres enfants, plus il se réserve pour donner à Jean son fils aîné et à Pierre son autre fils pour tenir lieu de leurs droits paternels et maternels savoir à Jean la somme de 700 livres, 1 cabinet, 1 petit coffre, 1 lit garni de ceux de la maison, et tout le bétail à laine que ledit Jean peut avoir par dévers lui, et veut encore que son dit fils jouisse jusqu'à ce qu'il se marie de la moitié de la maison qu'il a au Colombier et d'une petite chènevière qu'il a au même lieu, et à Pierre la somme de 300 livres et tout le bétail à laine que ledit Pierre peut avoir par dévers lui, lesdites sommes payables lorsque le futur trouvera à propos...
Les futurs et le père du futur ont signé, les autres parties ont dit ne savoir ni signer ni marquer
.
- Contrat de mariage  le 01/02/1786 avec Élisabeth RYOLS chez Me BLAVY. A venir...


70 : Jacques PAGÉS, né à Escroux (Borie de Blavy) (81) en ~1727, métayer en 1766, cultivateur, ménager, sait signer, décédé à Laval-Roquecézière (Métairie de Brousses) (12) le 27 octobre 1787 à ~60 ans, fils de Pierre PAGÉS et de Jeanne ENJALBAL, épouse en (1°) Marguerite PAGÉS, le 22 novembre 1757 à Escroux (née à Escroux (La Parrage) le 11 mai 1738 et décédée à Laval-Roquecézière (Métairie de Brousses) le 05 novembre 1771 à 33 ans, fille de Jacques PAGÉS et de Marianne PLATET), en (2°) Suzanne ENJALBAL, le 23 février 1776 à Escroux (81).
Notes : - orphelin de mère vers l'âge de 6 ans.
- habite Roquecézière (Brousse) au moment de son mariage avec Suzanne.
- décédé 5 semaines après son épouse.

71 : Suzanne ENJALBAL, née à Escroux (Crouzet) (81) le 04 mars 1756, décédée à Laval-Roquecézière (Brousse), le 15 septembre 1787 à 31 ans fille de Antoine ENJALBAL et de Jeanne CABANEL, épouse le précédent à l'âge de 19 ans.
Note : - sœur de
Antoine ENJALBAL ascendant n° 152, lequel est l'ancêtre de Marie GROS ascendante n° 9. Mes arrière-grands-parents Louis CARAYON ascendant n° 8, descendant de ce couple, et Marie GROS sont donc cousins entre eux.

Note : eurent au moins 7 enfants dont Marie, 1 enfant décéda âgé de 6 jours et 2 autres âgés de 2 ans, et Jacques eut au moins 5 autres enfants avec sa 1ère épouse, dont 1 décédé à 9 ans.

Note : Contrat de mariage avec Marguerite PAGÉS le 11/11/1757 (3 E1/9185 f 194) établi à Lacaune : entre Jacques PAGÉS fils de Pierre, laboureur, et de Jeanne ENJALBAL du masage de la Borie de Blavi terre de Roquefère et paroisse de St-Pierre de La Capelle d'une part, et Marguerite PAJES fille de Jacques, ménager, et de Marianne PLATET du masage de la Parage même terre et paroisse d'autre part ; le futur, du consentement de son père, et la future de ceux de ses père et mère, ont promis de se prendre pour futurs époux après que les annonces auront été publiées à la 1ère réquisition de l'une des parties. Les parents de la future lui constituent en dot la somme de 300 livres, 4 linceuls, 12 serviettes, 1 nappe toile de pays, 1 cabinet 2 portes à 2 tiroirs, 2 habits (ou 2 brebis), 1 veste et jupe sorgue payables 120 livres ce jour et le restant dans 3 ans, le futur donne en cas de prédécès à ladite future toutes les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera saisie le jour dudit prédécès. Le futur et son père ont signé, la future et ses parents ont dit ne savoir.


72 et 73 : Resteront inconnus, car parents du père inconnu de Jean GROS.


74 : ... SALOMON, né à ?(12), à venir...

75 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Élisabeth.


76 : Jean ENJALBAL, né à Escroux (Le Crouzet) (81) le 14 mars 1773, métayer, sait signer, décédé à Escroux (Escroux) le 05 avril 1823 à 50 ans, fils de Antoine ENJALBAL et de Marie TERRAL, épouse Marianne FABRE, le 09 novembre 1812 à Escroux à l'âge de 39 ans.

77 : Marianne FABRE, née à Escroux (Escroux) (81) le 07 janvier 1778, illettrée, décédée à Escroux (Le Crouzet) le 13 octobre 1854 à 76 ans, fille de Jean FABRE et de Marianne MAFFRÉ, épouse en (1°) André COMBES, le 29 janvier 1793 à Escroux à 15 ans (né à Massuguiès (Pouzat) (81) en ~1759, brassier demeurant comme valet chez Pierre PAGÉS de la Borie de Blavy, et décédé à ?(81) avant novembre 1812), en (2°) le précédent à l'âge de 33 ans.
Note: - orpheline de père à 11 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Jean.


78 : Pierre MARC, né à Barre (81) le 02 octobre 1767, métayer à Escroux (Boutouroul) (81) puis cultivateur, sait signer, décédé à Escroux (Escroux) le 02 septembre 1830 à 63 ans, fils de Étienne MARC et de Élisabeth NEGRÉ, épouse Marie PUJOL, le 02 novembre 1797 à Escroux à l'âge de 30 ans.
Note : - habite Escroux àson mariage, est métayer à Boutouroul.

79 : Marie PUJOL, née à Escroux (81) le 14 janvier 1781, brassière à son mariage, , illettrée, décédée à Escroux (81) le 26 novembre 1849 à 68 ans, fille de Jean PUJOL et de Suzanne GAYRAUD, épouse le précédent à l'âge de 16 ans.
Notes : - orpheline de père à 8 ans et de mère à 12 ans.
- brassière à son mariage.

Note : eurent au moins 7 enfants dont Marie, 1 décéda à l'âge de 6 mois.


80 : Antoine FOUILHÉ, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) le 23 novembre 1775, agriculteur, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 13 avril 1842 à 66 ans, fils de Antoine FOUILHÉ dit "Le gardien" et de Marie Jeanne FOUILHÉ, épouse Anne Françoise MOUSTELON, le 19 février 1798 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 22 ans.
Note : - orphelin de père à 17 ans.

81 : Anne Françoise MOUSTELON, née à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 02 décembre 1772, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 13 septembre 1854 à 82 ans, fille de André MOUSTELON et de Anne CLERC SALAN, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Notes : - fut ondoyée à sa naissance par la sage-femme, à cause "du danger de mort".
- orpheline de père à 5 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Antoine.


82 : Antoine VABRET, né à St-Gervais (Rosis) (34) le 19 mai 1752, ménager, laboureur, cultivateur, ~sait signer, décédé à Rosis (34) le 26 août 1831 à 79 ans, fils de Antoine VABRET et de Marguerite MAS, épouse Marie Rose CHRISTOPHE, le 04 février 1783 à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) à l'âge de 30 ans.

83 : Marie Rose CHRISTOPHE, née à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) le 10 décembre 1764, illettrée, décédée à Rosis (34) le 28 mars 1841 à 76 ans, fille de Paul CHRISTOPHE et de Jeanne VIALA, épouse le précédent à l'âge de 17 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants dont Marie Anne Justine.


84 : Jean Antoine CÈBE, (SÈBE) né à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) (34) le 13 mai 1759, cultivateur, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) le 19 août 1827 à 68 ans, fils de Antoine CÈBE et de Marie Anne GLEISES, épouse Catherine MAS, le 16 novembre 1790 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 36 ans.

85 : Catherine MAS, née à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) (34) le 15 mars 1766, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) le 18 juillet 1845 à 79 ans, fille de Étienne MAS et de Marie FONTÈS, épouse le précédent à l'âge de 24 ans.

Note : eurent au moins 1 enfant, Jacques.

Notes : Contrat de mariage le 16/11/1790 (2E 66/353 f 138) établi au masage de la Mazarié : entre Jean Antoine CÈBE, fils de Antoine CÈBE et de Marianne GLEIZES de Raspaillac, et Catherine MAS, fille de Étienne MAS et de Marie FONTÈS de la Mazarié : Antoine CÈBE, père, ayant le mariage pour agréable constitue à son fils tous et chacun ses biens présents en quoi qu'ils consistent sous la réserve en cas de discorde de la jouissance de la 1/2 des fruits d'iceux, plus se réserve tant pour lui que pour sa femme la jouissance sur ses bâtiments et meubles pendant son vivant, se réserve encore la légitime qu'il donne à Jacques, Antoine, André et Marie Claire CÈBE ses 4 autres enfants, payable à leurs mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, enfin se réserve la somme de 3 livres pour en disposer à ses plaisirs. Lesdits MAS et FONTÈS constituent en faveur de leur fille la somme de 1000 livres, 1 robe de valeur de 24 livres, 1 cabinet valeur de 18 livres, 6 serviettes et 4 linceuls, savoir du chef dudit MAS la somme de 900 livres et la somme de 100 livres du chef de ladite FONTÈS, lesquelles 1000 livres ledit MAS promet de payer dans 4 ans. Ont signé le futur, son père et 4 autres CÈBE et SÈBE témoins, le père de la future et Jean MAS témoin, la future et sa mère ont dit ne savoir.
- Paiement de dot le 4ème jour complémentaire de l'an 5ème de la République (2E 66/355), établi à Olargues : Étienne MAS de la Masarié cède à Jean Antoine SÈBE son beau-fils et mari de Catherine MAS, habitant de Raspaillac, 1 châtaguette (châtaigneraie) à la Masarié en paiement de la constitution faite à Catherine MAS dans son contrat de mariage du 16/11/1790, pour le prix de 1000 livres au prix estimé. Étienne MAS a signé.

Note : l'arrière-grand-père de Catherine est le frère de l'arrière arrière-grand-mère de Jean Antoine ; Jean Antoine et Catherine sont donc cousins par mes ascendants Barthélemy MAS x Cécile THÉRON, n° 1360/1361 et 2718/2719.


86 : INCONNU, eut avec la suivante Magdelaine.

87 : Marie Jeanne PLANÈS, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) en ~1764, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Gourlaury) (34) le 15 janvier 1827 à ~62 ans, fille de Augustin PLANÈS et de Catherine VIDAL, épouse en (1°) Pierre PLANÈS, le 06 février 1787 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 22 ans (né à St-Vincent-d'Olargues (Gourlaury) et décédé à St-Vincent-d'Olargues (Gourlaury) le 22 octobre 1805), en (2°) eut sa fille Magdeleine d'un père inconnu.

Note : eurent au moins 1 enfant, Madeleine, et Marie Jeanne eut au moins 1 autre enfant avec son 1er époux.


88 : François DONNADIEU, dit "L'héberjeat", né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 03 septembre 1765, cultivateur, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 26 décembre 1833 à 68 ans, fils de Joseph DONNADIEU et de Marguerite VIGUIER, épouse Marianne BONNET, le 21 février 1794 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 28 ans.

89 : Marianne BONNET, née à Mons-la-Trivalle (Le Bardou) (34) le 10 août 1768, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 24 janvier 1831 à 62 ans, fille de Jean BONNET et de Marie ROGER, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Joseph François ; 1 des enfants décéda âgé de 7 jours et 1 autre à 1 mois.

Notes : - Rachat de part d'héritage le 08/05/1815 (2E 66/363) établi au hameau de Mézeilles commune de Vieussan dans la maison de Jacques LAUTIER, entre Marguerite DONNADIEU, femme de Jacques LAUTIER, cultivateur, et son frère François DONNADIEU, cultivateur au hameau de Mauroul, époux de Marianne BONNET : les parties ont dit qu'à raison des droits que ladite Marguerite a reçu du chef de Joseph DONNADIEU et Marguerite VIGUIER ses père et mère elles étaient à la veille d'un procès qu'elles voulaient éviter et se sont accordées et transigé ce qui suit : moyennant la somme de 1.400 francs ladite Marguerite, autorisée par son mari, fait cession à son frère François DONNADIEU de tous ses droits. Ledit François a donc payé à Jacques LAUTIER, mari de Marguerite, la somme de 1000 francs en numéraire métallique et s'engage à payer le solde, soit 400 francs dans 1 an sans intérêts.
- Quittance le 07/07/1816 établie à Olargues : François DONNADIEU a payé à sa sœur Marguerite, veuve de Jacques LAUTIER, la somme de 400 livres qu'il lui devait sur la cession de ses droits paternel et maternel.


90 : Barthélemy ARNAUD, né à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 24 juillet 1755, brassier, cultivateur, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 19 février 1836 à 80 ans, fils de André ARNAUD et de Anne CAZALS, épouse Anne ROUANET, le 13 février 1781 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 25 ans.
Note : - orphelin de mère à ~4 ans, et de père à 16 ans.

91 : Anne ROUANET, née à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) (34) le 12 mars 1756, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 11 décembre 1814 à 58 ans, fille de Jean ROUANET et de Catherine FOURÈS, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants dont Claire ; 1 des enfants décéda à l'âge de 4 ans et 1 fille à l'âge de 50 ans restée célibataire.


92 : Jean PY, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 21 octobre 1720, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 23 septembre 1792 à 72 ans, fils de Jean PY et de Anne AUDIGUIER, épouse Marie Anne THÉRON le 23 novembre 1751 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 31 ans.
Note : fils aîné, et héritier universel de son père.

93 : Marie Anne THÉRON, née à Fraïsse-sur-Agout (Coustorgues) (34) le 20 décembre 1726, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 15 octobre 1804 à 78 ans, fille de Bernard THÉRON et de Marie RIEU, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Note : - orpheline de père à 8 ans, et de mère à 14 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants dont Jean, ; 3 d'entre eux décédèrent avant l'âge de 5 ans.

Note : Contrat de mariage le 25/10/1751 (2 E 66/343) : "L'an 1751 et le 25ème jour du mois d'Octobre dans le mas de Coustorgues terre de Fraïsse, entre Jean PY travailleur de terre fils légitime de Jean PY et de Anne AUDIERE habitant le le masage de Violgue terre d'Olargues d'une part, et Marianne THÉRON fille légitime et naturelle de feu Bernard THÉRON et de feue Marie RIEUE habitant audit masage de Coustorgues d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré procédant, le futur de l'avis et consentement de son père et de sa mère quoique absente, la future de l'avis et consentement de Jean, Pierre Jean et Alexis THÉRON ses frères et de leurs autres parents, ont réciproquement promis de se prendre et épouser en vrai et légitime mariage en face de l'église catholique apostolique romaine à la 1ère réquisition de l'une ou l'autre des parties à peine de tous dépens et dommages, le père du futur ayant ce mariage pour agréable et de son consentement a fait et donné en constitution au futur époux et fils en faveur du présent mariage la 1/2 de tous et chacun ses biens présents et à venir en quoi que puissent constituer, se réservant l'autre 1/2 pour en faire et disposer à ses plaisir et volonté, à la condition que ledit futur sera tenu de payer la 1/2 des légats que ledit père prétend faire à ses autres enfants, lesdits légats ne pouvant excéder la somme de 1.350 livres en tout, voulant aussi que tous les revenus desdits biens donnés seront employés pour la nourriture et entretien de toutes parties de la famille qui proviendra dudit mariage; de plus la future épouse se constitue la somme de 350 livres, 5 linceuls toile du pays, 3 cannes serviettes, 1 flessade valant 12 livres (couverture de laine), 1 robe de valeur 12 livres et 1 cabinet aussi de valeur 12 livres provenant savoir 250 livres, 4 linceuls, le cabinet, 2 cannes serviettes et ladite robe du légat fait par son dit père dans la donation des biens qu'il fit à Jean THÉRON son fils retenue par Me BLESY notaire royal de Fraïsse, 17 livres provenant des biens délaissés par ladite feue mère décédée ad intestat, et la somme de 83 livres restante ledit Jean THÉRON son dit frère lui donne en représentation des droits de légitime qu'elle pourrait avoir et prétendre, les 13 livres restantes étant représentées par les autres nippes. La future a dit ne savoir signer ni marquer, le futur et son dit père se sont marqué".


94 : Marc AUZIALE, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 20 janvier 1736, travailleur de terre, cultivateur, sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 13 avril 1809 à 73 ans, fils de Joseph AUZIALE et de Marianne VIDAL, épouse Élisabeth CUILHÉ, le 06 novembre 1759 à Nages, paroisse de Villelongues (81) à l'âge de 23 ans.

95 : Élisabeth CUILHÉ, née à Nages (Naujac) (81) le 07 octobre 1740, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 27 mars 1812 à 71 ans, fille de Pierre CUILHÉ et de Élisabeth RAZIMBAUD, épouse le précédent à l'âge de 19 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Rose.

Note : Contrat de mariage le 17/10/1759 (2E 66/345) établi à Olargues : Pierre CUILHÉ, habitant du hameau de Naugeac terroir de Nages, promet de donner en vrai et légitime mariage avec le consentement de Joseph AUZIALE père du futur, à Marc AUZIALE sa fille légitime Élisabeth CUILHÉ de sa femme Élisabeth RAZIMBAUD. Joseph AUZIALE donne à son fils Marc, acceptant humblement remerciant, tous ses biens présents et avenir sous la réserve de la jouissance de la moitié des fruits d'iceux et d'une maison sa vie durant, de plus se réserve la somme de 5 livres pour en disposer à son plaisir et volonté, de plus se réserve la somme de 900 livres et 6 brebis qu'il donne en droits légitimes à Jean, Joseph et Marie Anne AUZIALE ses trois enfants légitimes en égales portions de 300 livres et 2 brebis chacun, payables les brebis ce jourd'hui et les 300 livres le jour de leur mariage ou à leurs 25 ans sans intérêts.
Pierre CUILHÉ constitue et donne à sa fille future épouse la somme de 400 livres, 4 linceuls, 2 curadous (grande toile) et 12 serviettes, plus 1 coffre fermé à clef de valeur 36 livres, payables les 400 livres dans 3 ans et les nippes le jour du mariage.
..
- Don le 3ème Vendémiaire an 8 de la République (2E 66/358 f 1 de l'an 8) : Marc AUZIALE de Mauroul donne à Marie Jeanne sa fille de lui et de Élisabeth CULLIÉ sa femme et à Marie Jeanne AUZIALE femme de Jean Baptiste ROUANET de Tirocos... la somme de 400 francs en espèces...



96 : Jean Baptiste DUCHÊNE, né à Nancy (St-Nicolas) (54) le 09 février 1778, jardinier, manœuvre, journalier, scieur de bois, vigneron, sait signer, décédé à Nancy à l'hospice St-Julien le 15 novembre 1854 à 76 ans, fils de Michel François DUCHÊNE et de Catherine MICHEL, épouse Élisabeth PERLIN, le 08 janvier 1801 à Nancy (Notre Dame) à l'âge de 23 ans.
Notes : - habite Place de la Cavalerie à son mariage.
- vigneron à son mariage, scieur de bois en juin 1848.
- souvent dit illettré sur les actes, mais signe l'acte de mariage de sa belle-sœur en 01/1809.
-
domiciles communs : en 01/1804 : Nancy, rue du Lycée ; en 12/1809 et 05/1811 : Nancy Ville Neuve, rue de la Boucherie ; en 02/1827 : Nancy, 88 faubourg St-Pierre.

97 : Élisabeth PERLIN, née à Dommartin-sous-Amance (54) le 11 octobre 1775, illettrée, décédée à Nancy , 88 Faubourg St-Pierre le 10 février 1827 à 51 ans, fille de Jean Charles PERLIN et de Françoise ROYER, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Note : habite à son mariage à Nancy, Place de la Cavalerie.

Note : eurent au moins 4 enfants dont Joseph.


98 : Nicolas DRON, né à Damelevières (54) le 13 juin 1764, charron, sait signer, décédé à Dombasle-sur-Meurthe (54) le 27 décembre 1806 à 42 ans, fils de Isidor DRON et de Barbe Françoise FRICOT, épouse Élisabeth CHALON, le 09 décembre 1793 à Varangéville (54) à l'âge de 29 ans.
Notes : - orphelin de mère à 12 ans.
- habite Dombasle à son mariage.

99 : Élisabeth CHALON, née à Varangéville (54) le 26 décembre 1773, sait signer, décédée à Varangéville le 13 avril 1809 à 35 ans, fille de Simon CHALON et de Marie Anne MARTIN, épouse en (1°) le précédent à l'âge de 20 ans, en (2°) Jean Joseph BERNARD, le 09 février 1808 à Varangéville à l'âge de 34 ans (né à Dombasle-sur-Meurthe (54) le 27 décembre 1751 et décédé à Varangéville après mars 1809, vigneron qui sait signer).

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Anne.


100 : Joseph PERRIN, né à Vagney (88) le 23 octobre 1759, cultivateur, sait signer, décédé à Sapois (88) le 06 février 1821 à 61 ans, fils de Joseph PERRIN et de Marie Jacques GUSTIN, épouse en (1°) Agathe FRANÇOIS, le 08 janvier 1782 à Vagney à l'âge de 22 ans, en (2°) Marie Barbe APTEL, le 24 février 1808 à Vagney à l'âge de 48 ans (née le 12 juillet 1769 à Dommartin-aux-Bois (88) et décédée à Sapois le 10 janvier 1833).

101 : Agathe FRANÇOIS, née à Vagney (88) le 08 janvier 1756, sait signer, décédée à Sapois le 04 novembre 1807 à 51 ans, fille de Dominique FRANÇOIS et de Agathe PETITJEAN, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.

 Note : eurent au moins 3 enfants dont Lambert, et Joseph eut au moins 1 autre enfant avec sa seconde épouse.


102 : Jacques LAMBOLÉ, né à Rupt-sur-Moselle (88) le 01 mai 1755, tailleur d'habits, cultivateur, sait signer, décédé à Saulxures-sur-Moselotte (Lieuvers des Amias) (88) le 02 janvier 1840 à 84 ans, fils de Pierre LAMBOLÉ et de Marguerite GÉRARDIN, épouse en (1°) Catherine LAHEURTE, le 11 février 1783 à Saulxures-sur-Moselotte à l'âge de 28 ans (née à Saulxures-sur-Moselotte en ~1757 et décédée à Saulxures-sur-Moselotte (Amias) le 13 décembre 1793), en (2°) Marie Agathe LAHEURTE, le 06 novembre 1794 à Saulxures-sur-Moselotte à l'âge de 38 ans (née à Saulxures-sur-Moselotte (Bamont) en 1757 et décédée à Saulxures-sur-Moselotte le 10 septembre 1795, servante), en (3°) Anne CLAUDEL, le 10 juillet 1796 à Saulxures-sur-Moselotte, en (4°) Marguerite Agnès CLAUDEL, le 21 novembre 1812 à Saulxures-sur-Moselotte à l'âge de 57 ans (née à Saulxures-sur-Moselotte le 22 janvier 1774 et décédée à Saulxures-sur-Moselotte le 19 mars 1851, cultivatrice).
Notes : - orphelin de mère à 5 ans.
- habite Saulxures à son mariage de 1783.

103 : Anne CLAUDEL, née à Saulxures-sur-Moselotte (88) le 27 mars 1765, décédée à Saulxures-sur-Moselotte le 31 décembre 1809 à 44 ans, fille de Jean Nicolas CLAUDEL et de Jeanne Marie BASTIEN, épouse le précédent à l'âge de 31 ans.

Note : eurent au moins 1 enfant, Claire, et Jacques eut au moins 2 autres enfants avec sa 1ère épouse.


104 : Philippe THIBAUD, né à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 04 octobre 1766, journalier puis cultivateur, illettré, décédé à St-Hilaire-de-la-Côte le 07 janvier 1820 à 53 ans, fils de Antoine THIBAUD et de Thérèse GEYNET, épouse Lucrèce DARLAI, le 29 décembre 1791 à St-Hilaire-de-la-Côte à l'âge de 25 ans.

105 : Lucrèce DARLAI, née à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 08 novembre 1768, illettrée, décédée à St-Hilaire (Glandut) le 06 octobre 1832 à 64 ans, fille de Jean DARLAI et de Catherine VERRET, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.
Note : - Les DARLAI deviennent DARLAY après la Révolution ; Lucrèce est née et s'est mariée DARLAI (mais ses frères signent alors déjà DARLAY son acte de mariage) et est décédée DARLAY.

Note : eurent au moins 12 enfants, dont Joseph ; 6 d'entre eux décédèrent en bas âge.


106 : Benoît JACQUIER-ROUX, né à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 17 juin 1761, laboureur, cultivateur, décédé à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 19 février 1808 à 46 ans, fils de Étienne JACQUIER-ROUX et de Marguerite NORMAND, épouse Thérèse COLOMBON, le 12 juin 1792 à Le Mottier (38) à l'âge de 31 ans.
Note : - Benoît est jumeau de François, lequel est décédé à 10 mois à Longechenal.

107 : Thérèse COLOMBON, née à Le Mottier (38) le 09 novembre 1773, cultivatrice, décédée à St-Hilaire-de-la-Côte (38) le 03 juillet 1827 à 53 ans, fille de Mathieu COLOMBON et de Marguerite THOMAS, épouse le précédent à l'âge de 18 ans.
Note
: - habite en 1818 et en 1826 à Longechenal (38), et est décédée "dans la maison de son fils cadet Hugues".

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Anne ; l'un d'eux décéda âgé de 6 mois.


108 : François CORBIER, né à Chilly (74) le 21 septembre 1770, laboureur, décédé à Thusy (74) le 19 mai 1843 à 72 ans, fils de François CORBIER et de Aimée DAMS, épouse Françoise FONTANEL, à Musièges (74) le 09 février 1790 à l'âge de 19 ans.
Note : - ont habité Chilly au moins de 1791 à 1812.

109 : Françoise FONTANEL, née à Musièges (74) le 08 août 1771, décédée à Thusy (74) le 03 mars 1831 à 60 ans, fille de Jean Baptiste FONTANEL et de Maria Nicolaa (Nicolade) VUARRIER, épouse le précédent à l'âge de 19 ans.
Note : - orpheline de mère à 9 ans.

Note : eurent au moins 10 enfants, dont André ; 3 d'entre eux décédèrent en bas âge.


110 : Louis PERRISSOUD, né à Thusy (74) le 01 mars 1758, décédé à Thusy le 27 septembre 1836 à  78 ans, fils de Claude PERRISSOUD et de Françoise SONDAZ, épouse en (1°) Catherine GAY, le 17 juillet 1782 à Thusy à l'âge de 24 ans (née à Chilly (74) le 07 mars 1750 et décédée à Thusy le 08 janvier 1790), en (2°) Élisabeth COMOZ, le 01 mars 1791 à Lornay (74) à l'âge de 33 ans.

111: Élisabeth COMOZ, née à Lornay (74) le 12 juillet 1770, décédée à Thusy (74) le 15 juin 1832 à 61 ans, fille de Guillaume COMOZ et de Françoise COLLOMB, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.

Note : - sont cousins au 4ème degré.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Marie Charlotte,  l'un d'eux décéda âgé de 16 jours, 1 âgé de 4 ans, 2 âgés de 2 ans, et 1 autre âgé de 17 ans (dont 2 décédés à 1 jour d'intervalle), et Louis eut au moins 3 autres enfants avec sa 1ère épouse, dont 1décédé à 3 ans et 1 autre à 4 ans


112 : François HENRY, né à Grand (88) le 01 septembre 1762, cloutier, ~sait signer, décédé à Grand le 03 janvier 1835 à 72 ans, fils de Didier HENRY et de Marie MORLET, épouse en (1°) Jeanne DESPREZ, le 18 février 1783 à Grand à l'âge de 20 ans, en (2°) Anne LAFOSSE, le 15 décembre 1795 à Laneuville-aux-Bois (52) à l'âge de 33 ans (née à Laneuville-aux-Bois en 1759 et décédée à Grand le 08/08/1850, fille de François LAFOSSE, cultivateur, et de Françoise PIERRE).
Notes : - orphelin de père à 9 ans.
- semble ne s'être installé
avec sa seconde à Laneuville qu'en 1801-1802.
- décédé chez son neveu habitant près de l'étang, mais habitait toujours à Laneuville-aux-Bois avec sa seconde épouse.

113 : Jeanne DESPREZ, née à Grand (88) le 22 janvier 1758, décédée à Grand (88) le 08 novembre 1794 à 36 ans, fille de Louis DESPREZ et de Marie MOUGINOT, épouse le précédent à l'âge de ~25 ans.

Note :  eurent au moins 4 enfants dont Jean François, et François eut au moins 4 autres enfants avec sa seconde épouse dont 1 décédé à 5 mois.


114 : Claude SURE, né à Avranville (88) le 11 janvier 1775manouvrier, bûcheron, illettré, décédé à Grand (88) le 08 juillet 1855 à 80 ans, fils de Jean Baptiste SURE et de Françoise HIERLE, épouse en (1°) Libaire Marie MAULARD, le 28 juin 1799 à Grand à l'âge de 24 ans, en (2°) Marie Anne DESMASSEY à Amanty ?(88)  vers 1814 (née à Amanty (55) en 1786 et décédée à Grand le 01 novembre 1848).
Notes : - orphelin de père à 16 ans.
- déclare aux mariages de ses enfants "ne savoir signer qu'avec 2 lettres".
- Avranville et Grand sont distants de 55 km.

115 : Libaire Marie MAULARD, née à Grand (88) le 02 juin 1769, illettrée, décédée à Grand le 29 juin 1808 à 39 ans, fille de Claude MAULARD et de Anne FRANÇOIS, épouse le précédent à l'âge de 30 ans.
Note : - orpheline de mère à 12 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Libaire, et Claude eut au moins 2 autres enfants avec sa 2ème épouse.


116 : Louis GOUJON "le jeune", né à Rimaucourt (52) le 04 août 1756, maçon, tailleur de pierre, sait signer, décédé à Rimaucourt (rue d'Andelot) le 06 novembre 1824 à 68 ans, fils de Vincent GOUJON et de Marguerite BROUILLARD, épouse Thérèse RACLOT, le 16 janvier 1786 à Rimaucourt à l'âge de 29 ans.

117 : Thérèse RACLOT, née à Rimaucourt (52) en 1761, illettrée, décédée à Rimaucourt le 10 juin 1846 à ~82 ans, fille de Jean RACLOT et de Marguerite BERLET, épouse le précédent à l'âge de ~22 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants dont Pierre, l'un d'eux décéda à l'âge de 1 mois.


118 : Nicolas SILVESTRE, né à Audeloncourt (52) le 06 octobre 1763, scieur de long, sait signer, décédé à Rimaucourt (52), Grande Rue, le 16 avril 1838 à 74 ans, fils de Jean SILVESTRE et de Libère GARNIER, épouse en (1°) Marie GILLOT, le 07 novembre 1791 à Rimaucourt à l'âge de 28 ans, en (2°) Anne SIMON, le 25 février 1811 à Doncourt-sur-Meuse (52) à l'âge de 48 ans (née à Doncourt-sur-Meuse le 05 septembre 1772 et décédée à Rimaucourt, Grande Rue, le 24 septembre 1843).
Note : - habite déjà Rimaucourt à son 1er mariage.
- habitent Grande Rue en décembre 1807 et rue du Faubourg en 1809.

119 : Marie GILLOT, née à Rimaucourt (52) le 26 juin 1766, décédée à Rimaucourt, rue du Faubourg,  le 11 mai 1808 à 42 ans, fille de Vincent GILLOT et de Nicole SIMONOT, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.

Note : eurent au moins 11 enfants, dont Marie Anne, au moins 5 d'entre eux décédèrent avant l'âge de 9 ans, et Nicolas eut au moins 1 autre enfant avec sa seconde épouse.


120 : Étienne JAMETON, né à La Cellette (23) le 20 février 1752, tuilier, cultivateur, propriétaire, décédé à La Cellette (La Tronchette) le 01 février 1812 à l'âge de 59 ans, fils de Jean JAMETON et de Gilberte POURRADIER, épouse Gabrielle TABOURIN à ?(23) vers 1795.
Note : - orphelin de père à 16 ans.

121 : Gabrielle TABOURIN, née à Champeix (Javayat) (23) en ~1774, propriétaire, illettrée, décédée à La Cellette (LaTronchette) (23) le 06 mars 1834 à ~60 ans, épouse le précédent.
Note : - lieu de naissance sur son acte de décès.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Victor ; l'un d'eux décéda à 15 mois.


122 : Silvain SABIN, né à Nouziers (Bordessoule) (23) le 01 décembre 1778, maréchal ferrant, sait signer, décédé à La Cellette (La Chebasse) (23) le 03 mai 1843 à 64 ans, fils de Silvain SABIN et de Pétronille POURRADIER, épouse en (1°) Catherine POIRIER, le 08 février 1799 à La Cellette à l'âge de 20 ans, en (2°) Marie CHAUSSET, le 08 août 1842 à La Cellette, à l'âge de 63 ans (née le 29 mars 1811 à Vijon (La Gardette) (36) et décédée à ?(23), illettrée).
Notes
: - orphelin de père à 10 ans.
- habitent  en  1819 au Bourg de La Cellette.

123 : Catherine POIRIER (du POIRIER), née à La Cellette (Lépinard) (23) le 11 mai 1780, illettrée, décédée à La Cellette (La Chebasse) le 17 avril 1837 à 57 ans, fille de Pierre POIRIER et de Marguerite POIRIER, épouse le précédent à l'âge de 18 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants., dont Catherine Julie ; 2 d'entre eux décédèrent âgés de 7 mois, 1 autre à l'âge de 3 ans.


124 : Guillaume Charles DELESTRE, né à Yvetot (76) en ~1752, toilier, sait signer, décédé à Yvetot (rue des Arpents) le 25 avril 1812 à ~60 ans, fils de Guillaume DELESTRE et de Barbe LORAIN, épouse en (1°) Marie Magdeleine CAMPION, le 15 mars 1774 à Yvetot à l'âge de ~22 ans (née à Yvetot en ~1745 et décédée à Yvetot ?(76) qui sait signer), en (2°) Marie Catherine Suzanne MOREAU, le 21 février 1784 à Yvetot à l'âge de ~33 ans.

125 : Marie Catherine Suzanne MOREAU, née à Yvetot (76) le 27 décembre 1760, fileuse, dévideuse, sait signer, décédée à Yvetot (rue des Arpents) le 29 septembre 1828 à 68 ans, fille de Marin MOREAU et de Marie Catherine LEVASSEUR, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Guillaume Alexandre.

 


126 : Jacques LECUIT, né à Bois-Guillaume (76) le 25 février 1784, blanchisseur de toile, cultivateur, sait signer, décédé à La Frénaye (76) le 09 juillet 1819 à 35 ans, fils de Jacques LECUIT et de Marie Magdeleine Rose MARIDOU, épouse Marie Pélagie LECHALUPÉ, le 09 juillet 1809 à La 
Frénaye (76) à l'âge de 25 ans.
Notes
: - orphelin de mère à 13 ans.
- habite Mesnil-sous-Lillebonne à son mariage.
 - domicile commun : 1810 à 1819 : La Frénaye.

127 : Marie Pélagie LECHALUPÉ, née à La Frénaye (76) le 31 décembre 1786, fileuse, décédée à Yvetot (76) après 1835, fille de François Augustin LECHALUPÉ et de Marie Catherine MONTIER, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.
Note : - domicile en 1835 : rue de Résigny à Yvetot

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Virginie Élise.

Arrivé à ce niveau, j'ai 126 ascendants, dont 120 connus.


GENERATION 8 :

128 : Antoine CARAYON, dit "Castanet", né à Rayssac (La Bonnaygue) ?(81) vers 1680, illettré, décédé à Rayssac (St-Martin de Jeanne) le 30 janvier 1750 à ~70 ans, fils de Jean CARAYON et de Marie MAYNEAU, épouse en (1°) Anne CHAMAYOU, à ?(81) vers 1710, en (2°) Marie DO, le 12 juin 1721 à Le Masneau-Massuguiès ?(81) à l'âge de ~56 ans (née à Le Masneau-Massuguiès (Ramiès) en ~1690 et décédée à Rayssac (La Bonnaygue) le 26 septembre 1750, fille de feus Jean DO et de Isabeau (ou Toinette) HUC (HUE ?) ).

129 : Anne CHAMAYOU, née à ?(81) vers 1685, décédée à Rayssac ? avant juin 1721, épouse le précédent.
Note : - Anne a un frère, Jean, habitant à Lacaze (St-Michel), qui, lors d'une vente chez M° CADALUEN de RAYSSAC le 09/08/1711, fait allusion à "sa sœur Anne, épouse de Antoine CARAYON".

Note : eurent au moins 3 enfants dont André, et Antoine eut au moins 1 autre enfant avec sa seconde épouse.

Note : Contrat de mariage le 12/06/1721 avec Marie DO, établi au masage de Romiès à Massuguiès : entre Antoine CARAYON fils de Jean et de feue Marie MAYNEAU du masage de la Bonne Aygue terre de Jeannès d'une part, et Marie DO fille de Jean DO et de Isabeau HUE du présent masage de Romiès d'autre part, lesquelles parties ont promis de se prendre en mariage à la 1ère réquisition que l'une des parties se pourrait faire; Jean CARAYON père du futur agréant le présent mariage et pour les bons et agréables services qu'il a reçus et espère recevoir lui a donné et donne tous et chacun ses biens meubles et immeubles sous la condition qu'il sera vêtu, nourri et entretenu au même ordinaire, pot et feu desdits futurs mariés en travaillant de son petit pouvoir, et en cas de discorde se réserve de pension viagère 2 cestiers seigle mesure de Réalmont, 2 boisseaux sel, 10 livres de cochon salé, 1 livre d'huile d'olive, le logement dans sa maison, son lit garni, la jouissance de quelques meubles, la faculté de prendre du bois de leur bûcher et de prendre des herbes potagères des jardins, 1 chemise tous les ans et 1 habit de sorgue de 2 ans en 2 ans, de pouvoir nourrir 3 brebis dans son bien qu'il prendra du troupeau desquelles il prendra le profit; d'ores et avant et de plus il réserve la somme de 10 livres pour en disposer comme bon lui semblera, et approuve, ratifie et confirme la donation qu'il fit à son dit fils dans son contrat de mariage avec Anne CHAMAYOU (NB : contrat non retrouvé encore). Fait en présence de Antoine DO, fils et donataire universel de Jean DO et de Toinette HUE, lequel a constitué en dot à la future épouse la somme de 90 livres, plus 8 livres pour 1 robe et 20 livres pour 1 coffre, 3 linceuls et 6 serviettes, savoir du chef de ladite HUE la somme de 10 livres et le surplus du chef dudit DO payables les 8 livres pour la robe, le coffre valeur de 5 livres, les linceuls et les 6 serviettes présentement, et les 90 livres restantes ledit Antoine DO promet de payer dans 4 ans prochains sans intérêts savoir 45 livres dans 2 ans et et les autres 45 livres 2 ans après; et de plus la future épouse s'est constitué la somme de 34 livres 10 sols qu'elle a remise à son futur époux ainsi qu'il l'a déclaré, et a été constitué en personne Jean DO frère de la future épouse lequel a déclaré payer à ladite future épouse la somme de 42 livres 10 sols; de plus la future épouse s'est constitué 2 vestes et 2 jupes de drap; et en cas de prédécès le futur époux donne à la future épouse l'usufruit et jouissance de sa maison et des meubles nécessaires, du jardin joignant leur maison et d'un pré, qu'elle pourra prendre 4 brebis et 1 chèvre de son troupeau pour être réunies dans son bien, et qu'elle sera nourrie et entretenue dans sa maison, et les futurs enfants lui donneront si elle vit individuellement la somme de 100 livres pour en disposer en faveur d'un de leurs enfants qui proviendront dudit futur mariage; et au cas où ne naîtraient pas d'enfants la somme cèdera au profit de (...), (...) la jouissance d'une ruche à miel, déclarant ledit Jean CARAYON donateur que tous ses biens donnés ne sont de valeur que d'environ la somme de 200 livres. Les parties ont dit ne savoir signer ni marquer.


130 : Étienne BIAU, né à Paulin (Paly) (81) le 05 août 1704, décédé à Paulinet (Paly) après mai 1756, fils de Vincent BIAU et de Marie VINCENS, épouse Isabeau BAGES, à Pousthomy ?(12) vers 1725.
Note
: - Il me manque le mariage de ce couple, il existe donc pour le moment un risque, bien qu'infime, que Étienne ne soit pas le fils de Marie VINCENS ; son père est par contre certain.

131 : Élisabeth BAGES, née à Pousthomy (Le Mas de Pagès) (12) le 30 mars 1696, décédée à Paulinet (Paly) le 25 mai 1734 à l'âge de 38 ans, fille de Pierre BAGES et de Anne BARROUL, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Jeanne.


132 : Mathieu MARC, né à Rayssac ?(81) vers 1720, brassier, travailleur de la terre, décédé à Rayssac (Viala) après juin 1779, épouse Anne COMBES à ?(81) vers 1745.

133 : Anne COMBES, née à ?(81) en ~1725, décédée à Rayssac (Viala) (81) le 09 octobre 1765 à ~40 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants,dont Louis.


134 :Pierre PUJOL, dit "Cadanarié", né à Terre-Clapier (Haut de la métairie de Calvayrac, paroisse St-Salvy-de-Fourestès) (81) en ~1715, brassier, illettré, décédé à Villefranche d'Albigeois (Pronquières) (81) le 06 septembre 1775 à ~60 ans, fils de Antoine PUJOL et de Jeanne AVISOU, épouse Marianne ALBERGNES, en octobre 1743 à Terre-Clapier, paroisse St-Salvy-de-FOURÈStès (domicile en 1756 : Villefranche (Pronquières).

135 : Marianne ALBERGNES, (Marie Anne ALVERGNHE, ALVERNHE) née à Terre-Clapier (paroisse St-Salvy-de-FOURÈStès, La Trivalle de Ban) (81) vers 1720, illettrée, décédée à Villefranche d'Albigeois (Pronquières) (81) après janvier 1783, fille de Jean ALBERGNES et de Anne VINCENS, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Catherine ; l'un d'eux décéda à l'âge de 6 mois et 1 autre à l'âge de 7 ans.

Note: Contrat de mariage le 06/10/1743 (3E 9/94 f 709) établi à Terre-Clapier, à la métairie de la Trivalle de Ban, diocèse d'Albi, par Me Foulchier notaire à Teillet : Entre Pierre PUJOL fils d'Antoine PUJOL er de Jeanne AVISOU du Haut de la métairie de Calvayrac, paroisse de St-Salvy de FOURÈStès, et Marianne ALBERGNE fille de Jean ALBERGNE et de Anne VINCENS de ladite Trivalle de Ban, étant présents Antoine PUJOL père du futur, Jean PUJOL frère germain du futur, Louis PUJOL oncle du futur habitant de la métairie de la Caylarié, Jean AVISOU oncle du futur habitant du Travet , Jean ALBERGNE et Anne VINCENS père et mère de la future, Jacques et Jean ALBERGNE frères de la future, et Jacques ALBERT beau-frère de la future; Jean ALBERGNIES a constitué en dot à sa fille la somme de 30 livres, 3 brebis, 1 coffre en bois de chêne fermé à clef, 2 linceuls, 1 nappe et 3 serviettes, payables les effets le jour de la consommation du mariage et les 30 livres la 1/2 dans 6 mois et l'autre moitié à la même année pareil jour sans intérêts; Antoine PUJOL père du futur a fait donation pure et simple entre vifs à jamais irrévocable de la 1/2 de tous et chacun ses biens meubles et immeubles présents et à venir, le futur pouvant en disposer dès aujourd'hui en payant la 1/2 des charges desdits biens, le donateur se réservant l'autre 1/2 pour son service et usages, et au cas il en aurait du reste à la fin de ses jours il en dispose en faveur dudit futur son fils; toutefois la jouissance en appartiendra à sa femme si elle lui survit; plus ledit Antoine PUJOL lègue et donne à Jean et Jeanne PUJOL ses autres enfants la somme de 30 livres savoir 10 livres à Jean et 20 livres à Jeanne payables lors de leur mariage ou à l'âge de 25 ans accomplis, ledit futur acceptant la donation et en a très humblement remercié son dit père et promis de les secourir en tous ses besoins et lui rendre le respect qu'il lui doit; et en cas de prédécès ledit futur donne à ladite future toutes les robes, bagues et joyaux dont elle sera saisie au jour de son décès... Les parties ont dit ne savoir signer.
Note : Quittance : Le même jour 06/10/1743 (3E 9/94 f 709) et même lieu, Jean ALBERGNES travailleur du lieu de Teillet a confessé avoir reçu en espèces de cours de Jacques ALBERGNES son frère de la Trivalle la somme de 100 livres en présence de Jean ALBERGNES, père desdits et de Marianne ALBERGNES future épouse... Les parties ont dit ne savoir signer.


136 : Pierre VALETTE, né à Viane (Le Colombier) (81) le 02 août 1695, métayer à Gijounet (Ornac), puis à Viane (Berlières) (81), illettré, décédé à Viane (Le Colombier) le 30 novembre 1780 à 85 ans, fils de Pierre VALETTE et de Anne TAILLADE, épouse Marie DURAND, à Viane le 05 août 1721 à l'âge de 26 ans..

137 : Marie DURAND, née à Viane (Ornac) (81) le 08 decembre 1700, illettrée, décédée à Viane (Le Colombier) ?(81) avant 1776, fille de Georges DURAND et de Marthe NAYRAC, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.
Note : - orpheline de père à 5 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants dont Paul.

Note : Contrat de mariage le 09/06/1721 à Viane (3E 45/56 f 122) : Aujourd'hui 09 juin 1721 après midi au masage de Pratmayou terre de Viane diocèse de Castres sénéchaussée de Carcassonne par devant nous notaire royal et présents les témoins bas nommés, à l'honneur et gloire de Dieu, pacte et convention de mariage ont été arrêtés entre les parties ci après,  auquel effet a été constitué en sa personne Pierre VALETTE fils d'autre et de Anne TAILLADE métayer à Ornac terre de Gijounet, lequel de l'avis et l'accord et assistance dudit Pierre VALETTE son père a promis et promet d'épouser en vrai et légitime mariage Marie DURAND fille de feu Georges DURANT et de Marthe NAYRAC dudit masage d'Ornac absente mais Georges DURAND son frère pour elle, et du vouloir et consentement de ladite Marthe NAYRAC sa mère acceptant, qui promet faire approuver  le présent à sa dite sœur et réciproquement a promis audit VALETTE que ladite Marie DURAND sa sœur le prendra pour mari et ce après que les annonces auront été publiées à peine de tous dépens ; et pour supportation des charges dudit futur mariage ladite Marie DURAND future épouse se constitue comme ledit Georges DURAND  son frère lui constitue tous et chacun les droits de légitime paternel et maternel desquels son dit futur époux se pourra faire payer dans 3 ans prochains sans intérêts jusqu'audit terme ; et en recevant paiement ledit VALETTE futur époux sera tenu de reconnaître sur ses biens avec le droit (d'ongment ?) suivant la coutume du présent pays, lesquels droits pour régler le contrôle les parties ont déclaré être de valeur d'environ de 200 livres sans que le plus ou le moins leur puisse faire préjudice ; et pour le bon plaisir que ledit Pierre VALETTE père dudit futur époux prend en ce traité de mariage comme faire de son vouloir et consentement a fait donation pure et simple entre vifs à jamais valable audit Pierre VALETTE futur époux son fils acceptant humblement, son dit père se réservant la 1/2 de tous et chacun ses biens meubles immeubles présents et advenir en quoi que consistent et puissent consister et ou que soient situés, et aussi pour ledit futur époux en faire et disposer à son plaisir et volonté en la vie et en la mort, et pour observer ce dessus les parties comme faisant coutume ont obligé leurs biens soumis à justice .. renoncements nécessaires. Présents à l'acte le sieur Auguste CARCENAC fils du sieur Paul CARCENAC et Jean MAFRE dudit masage d'Ornac signés, parties ne sachant et de moi notaire, déclarant que les biens du futur époux sont de valeur de 150 livres environ.


138 : Pierre CALVET, né à Viane (Les Portes) ?(81) vers 1730, métayer à la métairie de Gijou (Viane), laboureur, ménager, sait signer, décédé à Viane (Gijounet) après juillet 1791, fils de Jean Pierre CALVET et de Marie BLAVY, épouse en (1°) Jeanne VALETTE, le 03 novembre 1753 à Viane, en (2°) Marianne ENJALBAL, (née à St-Salvi-de-Carcavès (La Falgassié), veuve en (1°) de Jean Louis ROUQUIE, fille de Pierre ENJALBAL et de Marie DELMAS) le 28 juillet 1791 à Viane.

139 : Jeanne VALETTE, née à Viane (Fongayrard) (81) en ~1730, décédée à Viane (Gijounet) le 07 avril 1783 à ~53 ans, illettrée, fille de Antoine VALETTE et de Marie Anne MARTY, épouse le précédent.
Note : - orpheline de père vers 17 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants dont Marie Anne ; l'un d'eux décéda à 12 ans.

Note : Contrat de mariage le 24/10/1753 (3E 1/9165) au masage de Fongayraud : le futur, procédant du consentement de son père, de Pierre CALVET son parrain et de Barthélemy CALVET son cousin, la future de celui de sa mère et de Joseph MARTY son oncle, fermier du Buguet terre de Roquefère, ont promis de se prendre en vrai et légitime mariage à la 1ère réquisition de l'une des parties; la future s'est constituée en constitution de dot la somme de 180 livres, 2 linceuls, 1 chalon sorgue, 6 serviettes et 2 brebis, ceci pour le légat à elle fait par son feu père dans son testament, plus 30 livres reçues de la succession de feue Marianne VALETTE sa sœur décédée ab intestat eu égard au service que ledit Joseph VALETTE son (frère ?) rendit à ladite Marianne pendant 2 ans qu'elle fut malade, plus se constitue la somme de 58 livres, 1 cabinet 2 portes à 2 tiroirs, 2 linceuls, 5 serviettes et 3 robes avec leurs jupes savoir 2 de sorgue et 1 de drap, et une capote drap du pays qu'elle a au moyen des salaires qu'elle a gagnés en servant les maîtres, laquelle somme de 180 livres dudit légat de son défunt père et celle de 30 livres de sa dite sœur en tout 210 livres ledit futur époux et son dit père ont déclaré avoir reçues dudit Joseph valette, frère et héritier de leur père en argent comptant.
Ledit Jean Pierre CALVET père donne au futur tous et chacun ses biens meubles et immeubles sous les conditions ledit Jean Pierre de vivre lui et sa famille avec lesdits futurs époux, et en cas de désaccord et qu'ils ne pourraient vivre ensemble se réserve la jouissance de la moitié de tous ses biens pour en vivre sa vie durant, et veut qu'après son décès sa dite femme Marie BLAVY ait la même jouissance le reste de ses jours, plus se réserve la somme de 60 livres, 1 cabinet de valeur de 12 livres, 4 linceuls, 6 serviettes et 1 nappe en faveur de Jean Pierre CALVET son autre fils, plus se réserve encore la somme de 120 livres, 1 cabinet de pareille valeur, 6 linceuls, 12 serviettes et 2 nappes en faveur de Marie sa fille..
Le futur époux et Joseph VALETTE frère de la future ont signé, les autres parties ont dit ne savoir
.


140 : Pierre PAGÉS, né à Escroux (La Borie de Blavy) ?(81) en ~1694, laboureur, sait signer, (fils ? de Pierre PAGÉS, décédé 25 août1745 Borie de Blavy ?), décédé à Escroux (La Borie de Blavy) le 21 septembre 1782 à ~88 ans, épouse Jeanne ENJALBAL, à Escroux ou Lacaze (81) en 1725.

141 : Jeanne ENJALBAL, née à Lacaze (St-Sever) (81) en ~1693, décédée à Escroux (La Borie de Blavy) (81) le 04 août 1741 à ~48 ans, fille de Jean ENJALBAL et de Élisabeth FAGES, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jacques.

Note : Contrat de mariage en 1725 (3E 16225 Folio 63) chez Me Jacques AMILHAU de St-Sever de Lacaze. A venir...
Note : Voir quittance de Jacques ENJALBAIL fils de Jean de la Bessiere contre Paul RABAUD époux de Marie ENJALBAIL de la Borie de Blavy (3E 16225 Folio 65). A venir...
Note : Voir quittance de Jean ENJALBAIL à Pierre PAGÉS (3E 16225 Folio 263). A venir...


142 : Antoine ENJALBAL, né à Escroux (Le Crouzet) (81) en ~1708, métayer puis ménager, sait signer, décédé à Escroux (Le Crouzet) le 12 avril 1756 à ~47 ans, fils de Pierre ENJALBAL et de Anne VALETTE, épouse Jeanne CABANEL à Escroux ?(81) en février 1731 à l'âge de ~22 ans.

143 : Jeanne CABANEL, née à Escroux (La Capelle) (81) vers 1710, illettrée, décédée à Escroux (Le Crouzet) (81) le 13 avril 1790 à ~80 ans, fille de Estienne CABANEL et de Marguerite MATHET, épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.

Note : eurent au moins 11 enfants, dont Suzanne et Antoine ; l'un des autres enfants décéda à l'âge de 6 ans et 1 autre âgé de 13 ans.

NoteContrat de mariage le 06/02/1731 chez Me AMILHAU de St-Sever : L'an 1731 et le sixième février après midi  au lieu de la Capelle et maison de Étienne CABANEL, au diocèse de Castres, régnant Louis quinze par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre devant moi notaire royal et témoins bas nommés, à l'honneur et gloire de Dieu ont été fait et arrêté les pactes de mariages suivants entre Antoine ENJALBAIL fils des feus Pierre et Anne VALETTE ménager du masage du Crouzet paroisse de St-Pierre de la Capelle, et Jeanne CABANEL fille de Étienne et de Marguerite MATHAT du lieu de la Capelle d'autre part ; en 1er lieu lesdites parties, de l'avis et conseil ledit ENJALBAIL de ses parents et amis et ladite CABANEL de ses dits père et mère et de Jean CABANEL son frère et autres parents et amis, ont promis de se prendre lesdits ENJALBAL et Jeanne CABANEL de s'épouser les formalités en l'église préalablement observées, et ce à la 1ère réquisition d'une partie ou de l'autre à peine de tous dépens, dommages et intérêts contre la partie refusante ; et pour la supportation des charges duquel mariage lesdits Étienne CABANEL et Marguerite MATHAT père et mère de ladite Jeanne CABANEL future épouse lui ont donné et donnent pour tous droits de légitime paternel et maternel à savoir est la somme de 400 livres, 1 robe burate et 1 de drap, 3 jupes cadis, plus 4 linceuls, 2 nappes, 12 serviettes, 1 cabinet bois noglier fermé à clef ; laquelle constitution de 400 livres, robes, serviettes, jupes, 4 linceuls, 2 nappes et 12 serviettes, et cabinet a déclaré ledit ENJABAIL futur époux avoir reçu la somme de 100 livres ci avant ainsi qu'il l'a déclaré en ma présence et des témoins dudit Jean CABANEL son frère, et les 300 livres restant a promis ledit Étienne CABANEL seront payées audit ENJALBAIL 100 livres dans 1 an à compter du jour d'hui sans intérêts à peine de tous dépens, et les 200 livres restant promet ledit Jean CABANEL frère de payer 100 livres dans 2 ans à compter de ce jourd'hui et les 100 livres restant 1 autre an après sans intérêts jusqu'es audites dernières, et les susdits nippes et effets le jour de la consommation dudit mariage ; laquelle constitution [provenant] 350 livres et les susdits nippes et effets du chef du père et le restant du droit de la mère ; laquelle constitution a été (enregistrée ?) et acceptée par ledit ENJALBAIL futur époux qu'il promet de la reconnaître et assigner sur tous et chacun ses biens présents et advenir comme il fait d'ores et déjà pour les autres 100 livres reçues ; et outre et au-delà de ladite constitution promettant et (...) auxdits CABANEL père et fils de laisser moudre à son moulin audit la Capelle tout le blé qu'il se consommera dans la maison dudit ENJALBAIL pendant la vie de ladite future épouse et non après, sans aucune rétribution. Tout a été stipulé et accepté par les susdites parties avec promesse de n'y contrevenir directement ou indirectement, et pour ce faire parties chacune ce concerne ont obligé ses biens présents et advenir qui les ont soumis à justice ; ainsi l'ont promis et juré, en présence de Pierre (LAUR ?) sieur de la Valette y résidant, Alexandre BOYER sieur de la Borie Bas signé avec parties et parents qui l'ont su signer. Fait et récité aux parties en présence desdits témoins lesdits an et jour susdits et moi Jacques AMILHAU notaire royal dudit St-Sever requis.
Note : Testament reçu par Me Calvet de Viane. A venir...

Note : Sont 2 fois mes ascendants, n° 142/143 et n° 304/305, par leurs enfants Suzanne et Antoine.


144 à 147 : Resteront inconnus, car parents du grand-père inconnu de Élisabeth SALOMON.


148 : ... SALOMON, à venir...

149 : ... ..., à venir...


150 : ... ..., à venir...

151 : ... ..., à venir...


152 : Antoine E