Famille CARAYON-DUCHÊNE

ASCENDANCE de Alain CARAYON


GENERATION 9 :

(côté paternel)


256 : Jean CARAYON, né à Rayssac (Panissaire) (81) vers 1650, métayer à Rayssac (Panissaire) en 1695, décédé à Rayssac (La Bonnaygue) après juin 1721, fils de Antoine CARAYON et de Marie CROS, épouse Marie MAYNEAU, le 21 juillet 1676 à Paulinet (81).
Note : - métayer à Panissaire en 1695 de Jacques de L'HOM, habitant à  Gignac (Valence) (registre des Capitations de 1695 : 3 livres). Son frère Gabriel est également métayer du même propriétaire, mais à Cabrials

257 : Marie MAYNEAU, née à Paulinet (Ruèges) vers 1655, décédée à Rayssac (La Bonnaygue) avant juin 1721, fille de François MAYNEAU et de Suzanne BERTHOMIEU, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Antoine.


258 : ... CHAMAYOU, à venir...

259 : ...?, à venir...

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Anne.


260 : Vincent BIAU, né à Paulinet (Paly) (81) vers 1670, tisserand, sait signer, décédé à Paulinet (Paly) après juin 1726,fils de Jacques BIAU et de Marie VINCENS, épouse Marie VINCENS, le 27 juillet 1696 à Le Masnau-Massuguiès (paroisse St-Paul) et le 30 juillet 1696 à Paulinet (St-Jean-de-Janès).
Note : - orphelin de père vers l'âge de 6 ans.

261 : Marie VINCENS, née à Le Masnau-Massuguiès (Vernière) (81) vers 1675, décédée Paulinet (Paly) (81), fille de Pierre VINCENS et de Antoinette CARAYON, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Étienne.

Note : Contrat de mariage le 17/06/1696 (3E 15/6) par Me ENJALBERT à St-Jean-de-Jeannes : Au nom de Dieu soit fait le mariage qui se veut et qui s'accomplira s'il plait à Dieu entre Vincent BIOU, fils de feu Jacques et de feue Marie VINCENS du masage de Paly d'une part, et Marie VINCENS, fille de feu Pierre VINCENS et de Antoinette CARAYON du masage de Bernière d'autre part ; a été passé pacte de mariage ce jourd'hui dix-septième jour du mois de juin 1696 avant midi du lieu de St-Jean vicomté de Paulin diocèse d'Albi sénéchaussée de Carcassonne par moi notaire, les témoins constitués ; ledit Vincent BIOU accompagné de Jean BIOU son frère et de Pierre BIOU son cousin germain du masage de Paly de gré a promis de prendre pour femme et loyale épouse ladite Marie VINCENS fille dudit feu Pierre absente mais ladite Antoinette CARAYON sa mère et Jean VINCENS fils de ladite CARAYON et frère de ladite future ont promis et promettent faire approuver et ratifier le contenu du présent acte à ladite future à la 1ère réquisition qui leur sera faite et aussi donner ladite Marie VINCENS audit Vincent BIOU en vrai et légitime mariage, et en supportation de charges du présent et futur mariage ladite Antoinette CARAYON a donné et donne à sa dite fille la somme de 30 livres payable de jour en jour, et ledit Jean CARAYON frère de la future a donné et donne de son chef propre et particulier la somme de 10 livres payable aussi de jour en jour, le tout sans préjudice de son droit paternel, que le futur époux pourra se faire payer après la consommation du mariage. Le futur a signé ainsi que "J. CARAJON".

Note : Sur le registre des Capitations de 1695, imposition de 2 livres, vit avec 3 de ses frères.


262 : Pierre BAGES, né à Pousthomy (Pagès) (12) en ~1673, décédé à Le Masnau -Massuguiès (Combe-Haute) (81), fils de Jean BAGES et de Antoinette GIRARD, épouse Anne BARROUL, le 03 février 1694 à Le Masnau -Massuguiès (Massuguiès) à l'âge de ~20 ans.
Note : - orphelin de père avant l'âge de 20 ans.

263 : Anne BARROUL, née à Le Masnau-Massuguiès (Puechmège) (81) en ~1675, décédée à Le Masnau -Massuguiès (Combe-Haute) après juin 1726, fille de Jean BARROUL et de Catherine AVISOU, épouse le précédent à l'âge de ~18 ans.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Élisabeth.


264 : ... MARC, à venir...

265 : ...?, à venir...

Note : enfant : Mathieu.


266 : ... COMBES, à venir...

267 : ...?, à venir...

Note : enfant : Anne.


268 : Antoine PUJOL, né à Le Travet (Cadassarié) (81) vers 1685, illettré, décédé à St-Salvy-de-Fourestès (Haut de la Métairie de Calvayrac) (81) après mars 1754 (après 1783 ?), fils de Pierre PUJOL et de Jeanne RAISSEGUIER, épouse Jeanne AVISOU, le .. août 1711 à Le Travet (81).
Note : - le masage de la Cadassarié est maintenant noyé au fond du barrage de Razisse, construit en 1955.

269 : Jeanne AVISOU, née à Le Travet (Micalié) (81) en ~1684, décédée à Villefranche d'Albigeois (Pronquières) le 22 mars 1754 à ~70 ans, fille de Jean AVISOU et de Catherine CORBIÈRE, épouse le précédent à l'âge de ~27 ans.
Note : - décédée chez son fils Pierre.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Pierre.

Note : Contrat de mariage le 20/08/1711 chez Me. Cadaluen de Paulin : Entre Antoine PUJOL fils de Pierre PUJOL et de feue Jeanne RYSSEGUIER de la métairie de la Cadassarié terre du Travet, et Jeanne AVISOU fille de feu Jean AVISOU et feue Catherine CORBIÈRE laboureur du masage de la Micalié terre dudit Travet : Pierre donne à son fils tous et chacun ses biens présents et à venir et quelques meubles qu'il a évalués à la somme d'environ 23 livres, plus la jouissance de la 1/2 des biens de Jeanne RAYSSIGUIERE son épouse, se réservant la jouissance de l'autre moitié sa vie durant, la future s'est constituée en dot la somme de 120 livres et autres dotations conformément au testament de son père, laquelle somme et autres dotations parties par le présent testament ledit Jean AVISOU frère de la future promet et s'oblige de payer aux futurs mariés aux termes passés par ledit testament plus a constitué à sa sœur une robe payable le jour de l'accomplissement du mariage, la future s'est constituée du consentement de son dit frère 4 brebis. En présence de Pierre PUJOL père du futur et Louis PUJOL frère du futur, Jean AVISOU frère de la future, Jacques AVISOU et Gabriel ROUMEGOUX oncles de la future...


270 : Jean ALBERGNES, né à Terre-Clapier (paroisse St-Salvy-de-Fourestès, La Trivalle de Ban ) (81) vers 1685, métayer à La Trivalle de Ban, illettré, décédé à Terre-Clapier (paroisse St-Salvy-de-Fourestès, La Trivalle de Ban ) après juillet 1758, épouse Anne VINCENS, le 04 février 1712 à Terre-Clapier (St-Salvy-de-Fourestès).

271 : Anne VINCENS, née à Terre-Clapier (paroisse St-Salvy-de-Fourestès, La Trivalle de Ban) (81) en ~1688, illettrée, décédée à Terre-Clapier (paroisse St-Salvy-de-Fourestès, La Trivalle de Ban,) le 18 août 1758 à ~70 ans, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 9 enfants, dont Marianne.

Note : Contrat de mariage chez Me GACHES, registre perdu.


272 : Pierre VALETTE, né à Viane (Le Briol) (81) en ~1667, tisserand, métayer, décédé à Viane (Pratmayou) le 11 février 1738 à ~70 ans, fils de Antoine VALETTE et de Catherine DURAND, épouse Anne TAILLADE, à Viane en juin 1690.
Note : tisserand a son mariage, métayer sur acte de décès.

273 : Anne TAILLADE, née à Viane (Le Briol) (81) en ~ 1667, décédée à  Viane (Pratmayou) (81) le 23 mars 1738 à ~70 ans, fille de Gédeon TAILLADES et de Marthe SIGANE, épouse en (1°) Pierre CALVAIRAC, le 26 février 1688 à Viane (né à Viane (81) vers 1660 et décédé à ?(81) avant juin 1690, fils de Jacques CALVAIRE et de Jeanne VALETTE), épouse en (2°) le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Pierre.

Note : Contrat de mariage le 28/05/1690 (3E 45/38 f 132) : "Les an et jour susdits après midi au masage de Briol ... à l'honneur et gloire de Dieu ont été faits traités et accordés les pactes de mariage entre Pierre VALETTE, tisserand, fils de Antoine et de feue Catherine DURAND du sus lieu d'une part, et Anne TAILLADE fille de Gédéon TAILLADE et de Marthe SIGANE aussi du présent lieu d'autre, lesquelles parties de leur bon gré et mutuelles et réciproques stipulations et acceptations... et assistance savoir ledit VALETTE dudit VALETTE son père et ladite TAILLADE de sesdits père et mère et autres leurs parents et amis ont promis de se prendre et épouser en vrai et légitime mariage après que les annonces auront été publiées à la 1ere réquisition de l'une ou l'autre des parties à peine de tous dépens, et pour support des charges dudit futur mariage a été constitué en personne ledit Gédéon TAILLADE père de ladite future épouse, lequel de gré lui a donné et constitué en dot et verquière la somme de 40 livres tournois de 20 sols pièce, 1 tour à filer laine, 1 coffre ferme à clé, 4 linceuls, 6 serviettes et 1 nappe, payable ladite susdite constitution lorsqu'ils se sépareront de la société que lesdits TAILLADE et VALETTE futurs époux contractent ensemble aux conditions suivantes : premièrement qu'ils partageront tous les profits qu'ils feront pendant leur société, distrait le cabail qu'un chacun mettra en ladite société qu'ils tireront lorsque la susdite société prendra fin, secondement que ledit TAILLADE sera tenu tenir pendant ladite société tous les meubles nécessaires suivant ledit contrat, à charge par ledit VALETTE futur époux en recevant ladite constitution de l'employer en fonds assuré et liquide ou baillée bonne et suffisante, caution pour le cas de restitution advenir ladite future épouse y avoir recours, et pour le bon plaisir que ledit Antoine père dudit futur époux prend en ce mariage il a donné auxdits futurs et leur donne 1 arche à tenir blé fermée a clef et 2 cestes blé seigle mesure dudit Viane, payable ladite arche et blé à la récolte prochaine à peine de tous dépens, et à tenir ce dessus parties comme chacune concernée ou faite les obligeant... Présents à ce les sieurs Pierre BOYER bourgeois du même lieu et Philippe ABOS de PierreSégade, parties signé, parties ne sachant, et de moi".


274 : Georges DURAND, né à Gijounet (81) en ~1656, laboureur, marchand, sait signer, décédé à Gijounet (Ornac) le  08 août 1706 à ~50 ans, fils de Jean DURAND et de Marie LAUREUX, épouse Marthe NAYRAC, à Gijounet (81) en janvier 1685 à l'âge de ~28 ans.
Note : - décédé le jour de la naissance de son dernier enfant.

275 : Marthe NAYRAC, née à Gijounet (Ornac) (81) le 07 avril 1658, illettrée, décédée à Gijounet le 17 août 1752 à 93 ans, fille de Philippe NAYRAC et de Jeanne ABOS, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.
Note : - voir contrat de mariage Pierre AZAIX x Marie NAYRAC du 14/03/1676 (3E 1/ 9111 folio 49), il doit s'agir de la sœur de Marthe...

Note : eurent au moins 11 enfants, dont Marie.

Note : - Georges et Marthe sont protestants.

Note : Contrat de mariage le 20/01/1685 (3E 1/9111 f 291) : "L'an 1685 et le 20ème jour du mois de janvier après midi au lieu de Gijounet diocèse de Castres sénéchaussée de Carcassonne régnant très chrétien prince  Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre par devant moi notaire royal soussigné et les témoins bas nommés constitués en leurs personnes Georges DURAN marchand fils de feu  Jean DURAN et Marie LAUREUSSE quand vivait habitant résidant au masage d'Ornac terroir dudit Gijounet d'une part, et Marthe NAYRAC fille de Philippe NAYRAC maître armurier et Jeanne ABOS mariés habitant susdit Gijounet d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré et franc vouloir à l'honneur et gloire de Dieu ont fait et passé pacte de mariage suivant : premièrement ledit DURAN de l'avis, conseil et assistance de Jean DURAN son frère habitant dudit Ornac, de Pierre CARAYON habitant de F... son oncle maternel, François et Pierre DURAN ses cousins germains, Jean CARAYON habitant de la Bessière, Antoine et  David CAVAILLÈS père et fils  marchands de Carayon terre de Viane ses parents et amis a promis et promet prendre pour sa femme et loyale épouse ladite Marthe NAYRAC, et pareillement ladite NAYRAC de l'avis et conseil de Philippe NAYRAC son père, Jeanne ABOS sa mère, Étienne et Jean NAYRAC ses oncles habitants dudit Gijounet, le sieur Pierre ABOS marchand de La Valette terre dudit Viane aussi son oncle maternel, Pierre AZAIX son beau-frère et autres ses parents et amis a promis et promet prendre pour son mari et loyal époux ledit Georges DURAN et ce en face de l'église prétendue réformée de laquelle toutes parties font profession après la publication des annonces  à la 1ère réquisition que l'une de parties en fera à l'autre à peine de tous dépens, dommages et intérêts contre la partie refusante ; et pour les frais et support du présent mariage ledit Philippe NAYRAC père donne et constitue à ladite Marthe NAYRAC sa fille pour tous les droits de légitime et suppléments d'icelle ou autres qu'elle pourrait prétendre sur ses biens la somme de 200 livres, 1 robe faite et garnie suivant la condition des dits futurs époux, 6 linceuls, 2 nappes, 2 douzaines serviettes et 1 couverture laine blanche ; plus ladite ABOS mère donne et constitue de son chef à ladite Marthe NAYRAC sa fille la somme de 200 livres à savoir ... ... du bien propre et pareille somme de 100 livres léguée à icelle Marthe NAYRAC par feue Marie VALETTE son aïeule mère de ladite ABOS, faisant en tout la somme de 500 livres, laquelle somme de 500 livres icelui NAYRAC père et ladite ABOS mère chacun comme le concerne promettent et s'obligent de payer icelui DURAN ... en 2 paies, savoir 200 livres dans 1 an après la consommation du présent mariage et les 300 livres restantes dans 1 an après le susdit terme faisant sans intérêts durant les susdites 2 années, et lesdits robes, linceuls, couverture, serviettes et nappes le jour de la solennisation du présent mariage sans nul refus, laquelle constitution icelui DURAN sera tenu de reconnaître et assigner au profit d'icelle NAYRAC sa fiancée sur tous et chacun ses biens meubles et immeubles présents et advenir avec le droit d'ongment suivant la coutume du présent pays d'Albigeois, auquel effet et pour l'observance de ce dessus les parties chacune comme la concerne obligent et ... tous et chacun leurs biens meubles et immeubles présents et advenir qu'ils soumettent aux rigueurs des cours ... ... du présent royaume de France avec les renonciations nécessaires. Fait et récité en la présence des susdits parents et amis des parties, signé ceux qui savaient avec ledit DURAN futur époux, lesdites Marthe NAYRAC et Jeanne ABOS sa mère ayant déclaré ne savoir, et de moi Pierre NAYRAC notaire royal dudit Gijounet requis".


276 : Jean Pierre CALVET, né à Viane (Métairie des Portes) ?(81) en ~1692, métayer à la métairie des Portes (Las Passes) à Viane, illettré, décédé à (81) Viane (Le Gigou ) le 16 décembre 1772 à ~80 ans, fils de Jean CALVET et de Anne VALERY, épouse Marie BLAVY, le 11 juin 1722 à Viane à l'âge de ~

277 : Marie BLAVY, née à Lacaze (métairie de la Sautié) (81) en 1706, décédée à Viane (Las Passes) (81) le 10 novembre 1759 à ~53 ans, fille de David BLAVY et de Élisabeth DUPUY, épouse le précédent à l'âge de ~16 ans.
Note : - orpheline de père et de mère à 15/16 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Pierre.

Note : Contrat de mariage le 09/05/1722 (3E 45/56 f 290) fait à la métairie des Portes, terre de Viane : le futur, de l'acceptation de son père, et la future, de celles de Louis et Jacques BLANC ses oncles, promettent de se prendre en vrai et légitime mariage à la 1ère réquisition de l'une des parties. La future se constitue en dot tous et chacun ses biens provenant de l'hérédité de son feu père dans son testament reçu par ledit notaire dont la liquidation des biens sera faite à la Toussaint prochaine par un état des meubles et autres objets délaissés par ledit feu père après être procédé à l'estimation des cabaux de ladite métairie des Portes pour voir si la somme desdits cabaux que ledit BLAVY prit au sieur AZAÏS propriétaire de ladite métairie se trouvera être ..., et faire la consistance desdits effets et à cet effet lesdits Louis et Jacques BLANC seront appelés, et le futur, pour lors, donnera reconnaissance à la future de ce qui se trouvera de bon pour lui être restitué; les parties ont cependant évalué à 60 livres pour régler le Contrôle, et encore 4 robes, de drap, de rase, de cordelat et la dernière de sorgue.
Et, pour le bon plaisir que Jean CALVET père du futur prend en ce traité de mariage, il donne à son dit fils Jean Pierre pour tous les droits qu'il pourrait prétendre sur ses biens et sur ceux de Anne VALERY sa femme, la somme de 40 livres payables dans 5 ans prochain, et en outre le futur prendra les effets qu'il peut avoir à soi et en ses mains... Les parties ont dit ne savoir signer ni marquer
.


278 : Antoine VALETTE, né à Viane (Fongayrard) ?(81) le 24 décembre 1690, illettré, décédé à Viane (Fongayrard) le 16 août 1747 à 56 ans, fils de Étienne VALETTE et de Jeanne RABAUD, épouse Marie Anne MARTY, le 22 novembre 1718 à Lacaune (81) à l'âge de 28 ans.
Notes :  - orphelin de père à 16 ans.
- Antoine est le frère de Anne mon ascendante n° 285. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.

279 : Marianne MARTY, née à Lacaune (81) le 30 novembre 1692, illettrée, décédée à Viane (Fongayrard) (81) le 03 janvier 1760 à 67 ans, fille de Jacques MARTY et de Magdeleine COMBES, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Jeanne.

Note : Contrat de mariage le 23/10/1718 (3E 45/55 f 115) : ce jour à la Bernède terre de Lacaune pacte de mariage a été arrêté entre Antoine VALETTE fils de feu Étienne VALETTE et de feue Jeanne RABAUD du masage de Fongayraud terre de Viane d'une part, et Marie Anne MARTY fille de Jacques MARTY et de Magdeleine COMBES du masage du (Hays ?) demeurant métayers audit la Bernède ; ledit VALETTE de l'acceptation de son frère Jean VALETTE, de André BOVE, Pierre ENJALBAL et Jean TAILLADE ses beaux-frères et du sieur Paul RABAUD son cousin, et ladite MARTY de l'acceptation de ses père et mère. Lesdits Jacques MARTY et Magdeleine COMBES père et mère de la future ont constitué en dot la somme de 160 livres, 1 brebis, 1 robe ou 12 livres pour icelle, 1 déshabilloir ou 6 livres, 12 serviettes, 6 linceuls, 1 nappe et 10 livres net de laine, savoir du chef dudit père la somme de 140 livres avec les nippes et du chef de ladite mère la somme de 20 livres, le tout payable à la consommation du mariage à la charge pour le futur de l'employer en fonds assuré, déclarant les parties que la valeur des biens desdits futurs époux est au dessous de 400 livres pour régler le contrôle. Les parties ont dit ne savoir signer, et a été présent Jean VALETTE dudit masage de Fongayraud frère du futur lequel, pour le payer des droits de légitime paternels et maternels qui lui est dû, a baillé et relaxé audit Antoine VALETTE son frère présent et acceptant 1 maison et (...) qu'il a acquise de moi notaire et située audit Fongayraud dont ledit futur aura la sortie des étables, plus un sol dit de Musard avec un tronçon de terre contenant environ 1 quarterée, et de plus un tronçon de pré dit la Coste des Abos avec l'eau appartenant audit pré contenant environ 2 quarterées, plus autre terres, et ledit futur paiera en sus à Jean son frère la somme de 140 livres...

Note : Rechercher testament de Antoine, avant octobre 1753.


280 : ... PAGÉS, né à ?

281 : ...?, à venir...

Note : enfant : Pierre.


282 : Jean ENJALBAL, né à Escroux (La Bessière) (81), vers 1660, décédé à Lacaze (St-Sever) ?(81), fils de Antoine ENJALBAL et de Juliane SATGÉ, épouse Élisabeth FAGES, à Paulin ?( 81) en février 1683.

283 : Élisabeth FAGÈS, née à Paulin (Paulinet) (81) vers 1660, décédée à Lacaze (St-Sever) ?(81), fille de Pierre FAGÈS et de Marie RABAUD, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Jeanne.

Note : Contrat de mariage le 15/02/1683 (AD Aveyron) par Me AMILHAU notaire de St-Sever : Le 15 février 1683 après midi au masage de Combecaude (...) ont été faits et arrêtés les pactes de mariages suivants entre Jean ENJALBAIL fils de feu Antoine et de Julhiane SATGÉRE du masage de la Bessière juridiction de Roquefère (...) d'une part, et Isabeau FAGES, fille de Pierre et de Marie RABAUD du masage de Paulinet vicomté de Paulin au diocèse d'Albi d'autre part (...) procédant ledit ENJALBAIL de l'avis et consentement de ladite Julhiane SATGÉRE sa mère, de Guillaume ENJALBAIL son frère, de Pierre CALS son oncle et de Pierre ENJALBAIL son cousin, et ladite FAGES ici absente ledit Pierre son père faisant bon pour elle (...) procédant de l'avis et consentement de Antoine BLANC son oncle et de Raymond et Jean RABAUD ses beaux-frères (...) ont promis savoir ledit ENJALBAIL d'épouser ladite FAGES pour femme et loyale épouse, et ledit Pierre FAGES de donner pour femme audit ENJALBAIL ladite Isabeau FAGES sa fille (...) et pour supportation des charges (...) ledit Pierre FAGES a donné à Isabeau sa fille (...) la somme de 150 livres (...), et 1 coussin rempli de plumes d'un poids de 25 livres...


284 : Pierre ENJALBAL, né à Escroux (Le Crouzet) (81) vers 1680, sait signer, décédé à Escroux (Le Crouzet) avant juillet 1733, fils de Jean ENJALBAL et de Isabeau ALIBERT, épouse Anne VALETTE, à Escroux en janvier 1706.

285 : Anne VALETTE, née à Viane (Fongayraud) (81) vers 1685, illettrée, décédée à  Escroux (Le Crouzet) (81) avant juillet 1733, fille de Étienne VALETTE et de Jeanne RABAUD, épouse le précédent.
Note : - Anne est la sœur de Antoine, ascendant n° 278. Ses parents sont donc 2 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Antoine.

Note : Contrat de mariage le 13/01/1706 (3E 45 / 48 f 108) : L'an 1706 le 13 janvier au masage de Fongayrard terre de Viane pactes de communion du mariage ont été arrêtés entre Pierre ENJALBAL fils de feu Jean et de Isabeau ALIBERT du masage de Crouzet terre de Roqueferre d'une part et Anne VALETTE fille de Étienne et de Jeanne RABAUDE du présent masage d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré et acceptation pour ledit ENJALBAL de Jean et Jacques ENJALBAL ses cousins et pour ladite VALETTE de ses père et mère promettent se prendre et épouser en vrai et légitime mariage après que les annonces auront été publiées à la 1ère réquisition à peine de tous dépens, et pour supportation des charges dudit futur mariage lesdits Étienne VALETTE et Jeanne RABAUD père et mère de ladite future épouse  ont donné et constitué à ladite future épouse pour tous droits de légitime et suppléments d'icelle et autres droits qu'elle pourrait avoir et prétendre sur leurs biens de présent et d'avenir la somme de 560 livres, 6 linceuls, 12 serviettes, 6 brebis, 1déshabilloir ou 6 livres pour la valeur d'icelui,  1 robe cadis de Réalmont et 1 coussin plume, savoir du chef dudit VALETTE père 460 livres avec les nippes et 100 livres du chef de ladite RABAUD mère payables les nippes le jour de la consommation du mariage, 200 livres par tout le mois d'août prochain, et 360 livres dans 4 ans après savoir 100 livres chacune des 3 années et la dernière 60 livres sans intérêts jusque audit temps à peine de tous dépens, et en recevant ledit ENJALBAL futur époux sera tenu de la reconnaître sur tous et chacuns ses biens présents et advenir avec le droit d'ongment suivant la coutume du présent pays ; et en cas de pré-mourance ledit ENJALBAL futur époux donne à ladite future épouse 60 livres avec les bijoux et joyaux dont ladite future épouse se trouvera saisie le jour dudit décès ; et ladite future épouse donne audit futur époux 30 livres pour en faire et disposer  à ses plaisirs et volontés en la vie et en la mort . Le futur époux et le père de ladite future époux ont signé, ladite future épouse et Jeanne RABAUDE sa mère ne sachant signer.

Note : Sont 2 fois mes ascendants, n° 284/285 et n° 608/609, par 2 enfants de leur fils Antoine.


286 : Estienne CABANEL, né à Escroux (Roquefère) ?(81) vers 1680, décédé à Escroux (La Capelle) après janvier 1731, épouse Marguerite MATHET, à ?(81) vers 1705.

287 : Marguerite MATHET, née à ?(81) vers 1685, décédée à Escroux (La Capelle) (81) après janvier 1731, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Jeanne.

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n° 286/287, et n° 610/611, par leurs petits-enfants Suzanne ascendante n° 71, et Antoine ascendant n° 152.


288 à 295 : resteront inconnus.


296 : ... SALOMON, à venir...

297 : ... ..., à venir...


298 à 303 : à venir...


304 : Antoine ENJALBAL, né à Escroux (Le Crouzet) (81) en ~1708, métayer puis ménager, sait signer, décédé à Escroux (Le Crouzet) le 12 avril 1756 à ~47 ans, fils de Pierre ENJALBAL et de Anne VALETTE, épouse Jeanne CABANEL à Escroux ?(81) en février 1731 à l'âge de ~22 ans.

305 : Jeanne CABANEL, née à Escroux (La Capelle) (81) vers 1710, illettrée, décédée à Escroux (Le Crouzet) (81) le 13 avril 1790 à ~80 ans, fille de Estienne CABANEL et de Marguerite MATHAT, épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.

Note : eurent au moins 11 enfants, dont Suzanne et Antoine.

NoteContrat de mariage le 06/02/1731 chez Me AMILHAU de St-Sever : (voir n°142).
Note : Testament reçu par Me Calvet, notaire à Viane... A venir...

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n° 142/143, et n° 304/305, car parents à la fois de Suzanne, mon ascendante n° 71, ancêtre de Marie GROS épouse de Louis CARAYON mes arrière-grands-parents, et de Antoine, mon ascendant n° 152, ancêtre de Jeanne VALETTE, épouse de Jean Pierre Auguste CARAYON mes arrière arrière-grands-parents.


306 : Jean François TERRAL, né à Nages (Le Pontis) (81) en ~1708, fermier, métayer à la Vernède à son décès, laboureur, sait signer, décédé à Lacaune (La Vernède) (81) le 02 novembre 1768 à ~60 ans, fils de Jean TERRAL et de Élisabeth VAISSIERE, épouse en (1°) Jeanne CALAS, le 23 novembre 1734 à Nages à l'âge de ~26 ans, en (2°) Jeanne VIDAL, le 12 août 1755 à Lacaune à l'âge de ~46 ans (fille de Pierre VIDAL et de Claire BARTHES, née à Lacaune (Thioys) et décédée à ?(81)après février 1772).
Notes : - orphelin de père à ~10 ans.
- dispense de consanguinité avec sa seconde épouse, qui est la cousine germaine de Jeanne sa 1ère épouse (fille du frère de sa mère).

307 : Jeanne CALAS, née à Nages (Les Vidals) (81) en ~1718, décédée à Lacaune (La Vernède) le 31 juillet 1753 à ~35 ans, fille de Jean CALAS et de Jeanne VIDAL, épouse le précédent à l'âge de ~16 ans ?

Note : eurent au moins 6 enfants dont Marie, et Jean François eut au moins 7 autres enfants avec sa seconde épouse.

Note : Contrat de mariage le 07/11/1734 : L'an 1734 et le septième jour du mois de novembre après-midi au lieu de Nages diocèse de Castres, régnant Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre, par devant moi notaire soussigné et présents les témoins bas nommés, ont été présents et constitués en leurs personnes Jean TERRAL fils d'autre Jean et de Ysabeau VESSIERE du masage de Pontis d'une par, et Jean CALAS dit CALLASSET faisant pour Jeanne CALAS sa fille et de Jeanne VIDALLE de la métairie des VIDALS terre de Lacaune d'autre part, lequel Jean François TERRAL étant assisté de son dit père et avec .... de son bon gré et libre volonté ont convenu que ledit Jean François TERRAL et Jeanne CALAS se prendront et s'épouseront en légitime mariage devant la sainte Eglise catholique apostolique romaine après que les autres formalités en pareil cas requises auront été remplies, et à peine de tous dépens dommages et intérêts par la partie refusant; ledit Jean CALAS pour le support de charges duquel mariage que de coutume provient constitution du côté de femmes pour plus facilement supporter les charges d'icelui pour tous et chacun les droits de légitime que sa dite fille future épouse peut prétendre de présent ou à l'avenir tant pour ses biens que pour ceux de ladite VIDALLE sa femme a donné et constitué, donne et constitue à sa dite fille la somme de 850 livres, 8 linceuls, 2 robes de burate du Languedoc faites et garnies, 2 douzaines de serviettes, 2 nappes, 1 cabinet à 2 portes et 1 tiroir, et 1 couverture de lit, payable ladite constitution par ledit CALAS père, et comme il s'y oblige, savoir ladite somme de 850 livres dans 1 année à compter de ce jourd'hui et les doctalisses (part de la dot qui n'est pas en numéraire) que les parties ont estimées et réglées à la somme de 82 livres, laquelle dite constitution entière ledit CALAS déclare faire, savoir 750 livres de son chef, ensemble les doctalisses et les 100 livres restantes du chef de ladite VIDAL sa femme, à la charge par ledit Jean François TERRAL de .... le tout reconnaître et assigner sur tous et chacun ses biens présents et advenir pour icelle ou qui de droit appartiendra y pouvoir recourir le cas y échéant, et d'autre part ledit Jean TERRAL père en faveur du présent mariage a donné 27 ... par donation pure et simple irrévocable et tel que le dit faire entre vifs à jamais valable, savoir est tous et chacun ses biens meubles, immeubles, bois, avoirs, ... et actions en quoi que le tout consiste ou puisse constituer audit Jean François TERRAL son fils futur époux présent et acceptant et très humblement remerciant son dit père de tous les ..biens en pouvoir faire dès aujourd'hui à ses plaisirs et volontés en la vie et la mort, sous les réserves et conditions suivantes : en 1er lieu ledit père se réserve la somme de 500 livres pour en faire et disposer à ses plaisirs et volontés en la vie et la mort, et finalement se réserve la jouissance de la 1/2 pendant sa vie des autres biens meubles et immeubles ci-dessus donnés en payant la 1/2 des charges, et ci ont déclaré lesdits TERRAL père et fils que les susdits biens ci-dessus donnés ne font de valeur que de la somme de 1.200 livres ce que lesdits TERRAL déclarent et affirment, et lesdits TERRAL et ledit CALAS affirment qu'ils passent ledit contrat de mariage suivant les us et usages de la coutume du présent pays. Le futur est son père ont signé.
Note
: Location perpétuelle le 16/10/1754 entre André CARIES, Sieur de Gandilhon demeurant à Lacaune, et Jean François TERRAL originaire du Pontis terre de Nages habitant à présent à la Vernède terre de La Caune : André CARIES a baillé et baille à titre de bail en locatairie perpétuelle de 9 en 9 ans et de 29 en 29 ans à Jean François TERRAL l'entière métairie que le sieur de Gandilhon possède audit la Vernède consistant en maisons, jasses, fénières (greniers à foin), prés, champs, jardins, bois, terres cultes et incultes, et généralement tous les fonds en dépendant avec leurs appartenances sans en rien réserver et tout de même que ledit sieur de Gandilhon la jouit ou crût en jouir et de même que ledit TERRAL la jouit en qualité de fermier depuis plus de 4 ans, relevant la plus grande partie du chapitre Notre Dame de Belmont et le restant de Monsieur le Commandeur de Raissac avec les droits et devoirs de seigneur ainsi contenus en leur reconnaissance, le bailleur tenant quitte le preneur des charges et tailles annuelles dues depuis le 29/09/1750 jour où commença la jouissance en tant que fermier et dont il était obligé de payer les charges et droits annuels, lequel présent bail est fait à la condition que ledit TERRAL paiera annuellement et à perpétuité audit sieur de Gandilhon une rente de la somme de 400 livres, savoir la 1/2 à la Noël et l'autre à la St-Jean de chaque année et dont la 1ère paie sera faite à la Noël prochain et ainsi continuera à perpétuité sans accumulation des paiements à peine de tous dépens, et sera tenu en outre de payer annuellement et pendant la vie seulement dudit sieur de Gandilhon et de la Demoiselle son épouse 15 charrettes bois, 12 chapons et 8 fois le lait de tous les bestiaux qui se nourriront à ladite métairie au temps qu'il conviendra audit sieur, et en outre ledit TERRAL donne au sieur de Gandilhon la somme de 1000 livres pour droit d'entrée, laquelle somme le sieur déclare avoir ci devant reçu dudit TERRAL en espèces de ce jourd'hui à sa satisfaction avec promesse de jamais lui faire autre demande, sera perdue en cas de déguerpissement dudit TERRAL et sera irrévocablement acquise au sieur de Gandilhon pour le dommage du déguerpissement, étant au surplus convenu qu'en cas de non paiement de la rente durant 2 ans le sieur de Gandilhon pourra expulser ledit TERRAL de la locatairie et de le faire payer les aréages qui lui seront dus, ledit sieur de Gandilhon promettant de le faire jouir paisiblement du bail, ledit sieur de Gandilhon déclarant que le 29 septembre 1750 ledit TERRAL prit ladite métairie en qualité de fermier et lui paya le montant des charrettes, outils aratoires, semeuses, foins et sailles de manière que ledit Sieur de Gandilhon n'a uniquement que le seul fonds.
Note
: Contrat de mariage le 07/04/1755 à Lacaune : entre Jean François TERRAL, ménager, fils de de défunts Jean TERRAL et Élisabeth VAISSIERE, habitant à La Vernède terre et paroisse de Lacaune, et Claire BARTHES veuve de Pierre VIDAL ménager du Thiois même terre et paroisse; ladite Claire BARTHES constitue en dot pour sa fille Anne VIDAL, absente, la somme de 700 livres payable dans 1 an sans intérêt, ledit Jean François TERRAL déclarant que sa future épouse lui a remis ce jour la somme de 352 livres provenant de son droit de légitime paternel, laquelle somme fut payée la veille à ladite future par son frère Jean VIDAL héritier dudit Pierre père dont elle lui consentit quittance devant Me CABANEL notaire de Lacaune, ledit futur déclarant que ladite Anne VIDAL future épouse lui a aussi remis 1 mouton et 2 brebis menant chacune leur agneau et 1 cabinet, le tout ayant une valeur de 30 livres, tellement ces 30 livres plus les 352 livres que ledit Jean François promet à Anne VIDAL de ne plus rien lui demander; et en cas de prédécès donne à sa future toutes ses robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera saisie le jour de son décès, ensemble la somme de 100 livres, et au même cas ladite BARTHES donne pour sa fille audit TERRAL la somme de 50 livres à prendre par le survivant sur les biens du prémourant. Établi en présence de Étienne TERRAL marchand de Lacaune qui a signé avec le futur.

Note : rechercher testament de Jean François chez Me PELISSIER de Lacaune (cité sur le contrat de mariage de sa fille Marie).


308 : François FABRE : né à Escroux ?(81) en ~1703, décédé à Escroux (Escroux) le 21 septembre 1763 à ~60 ans, fils de Jacques FABRE et de Jeanne BOUSQUET, épouse en (1°) Élisabeth BARTHES, à ?(81) en juin 1726 (née à ?(81) en ~1700 et décédée à Escroux le 06 février 1745 à ~45 ans), en (2°) Anne CALVET, le 23 février 1749 à Escroux à l'âge de 45 ans.
Note : - décédé quelques heures après son épouse

309 : Anne CALVET, née à Lacaze (Fraysse, St-Pierre de Combejac) (81) en ~1723, décédée le 20 septembre 1763 à Escroux (Escroux) à ~40 ans, fille de Louis CALVET et de Jeanne GUY, épouse le précédent à l'âge de 26 ans.

Note : contrat de mariage le 20 juin 1726 (3E 1/9136 f 177). A venir...

Note : eurent au moins 5 enfants dont Jean, et François eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse.


310 : Jean Pierre MAFFRÉ, né à Lacaze (La Sautié) (81) en ~1733, métayer à la métairie de la Sautié comme son père, sait signer, décédé à Lacaze (Métairie de la Sautié) le 10 décembre 1788 à ~55 ans, fils de Pierre MAFFRÉ et de Marie DURAND, épouse Magdeleine SATGÉ, le 22 juin 1756 à Lacaze à l'âge de 23 ans.
Notes : La métairie de la Sautié est une grande ferme de 3 batiments, à l'écart de Lacaze, toujours en activité.

311 : Magdeleine SATGÉ : née à Lacaze (Le Pujol) (81) en ~1735, illettrée, décédée le 30 juin 1785 à Lacaze (Métairie de la Sautié) (81) à ~50 ans, fille de Natal (Noé) SATGÉ et de Marie CALVET, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Notes : - orpheline de père à ~7 ans.
- le masage du Pujol faisait partie de la paroisse de Lacaze.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Marianne.

Note : Contrat de mariage à Viane le 04/06/1756 (3E 45 / 79 f 382) : L'an 1756 et le 4ème jour du mois de juin avant midi au lieu de Pierreségade terre de Viane diocèse de Castres par devant nous André CALVET avocat en Parlement, notaire royal dudit Viane soussigné à l'honneur et gloire de Dieu, pacte et convention de mariage a été arrêté entre Jean Pierre MAFFRÉ fils de Pierre MAFFRÉ et de Marie DURAND mariés, métayer à la Métairie de la Sautié terre et paroisse de Lacaze d'une part, et Magdeleine SATGÉ fille de feu Noé SATGÉ et de Marie CALVET mariés du masage du Pujol terre de Viane paroisse dudit Lacaze d'autre part; lesquelles parties de leur bon gré sous mutuelle et réciproque stipulation et acceptation, de l'avis, conseil et assistance ledit Jean Pierre MAFFRÉ de son dit père et ladite SATGÉ de sa dite mère et de Noé SATGÉ son frère donataire contractuel dudit feu Noé SATGÉ leur père, et autres leurs parents et amis en assemblée, ont promis de se prendre et épouser en vrai et légitime mariage en face de la Sainte Eglise Catholique apostolique romaine après que les bans auront été publiés et les autres formalités accomplies et ce à peine de tous dépens, dommages et intérêts contre les parties refusant; et pour les supports des charges dudit mariage ladite Marie CALVET et ledit Noé SATGÉ ont donné et constitué en dot à ladite Magdeleine SATGÉ future épouse la somme de 120 livres, 1 cabinet à 2 portes et 2 tiroirs, 2 brebis, 4 linceuls, 10 serviettes et 2 nappes, savoir 100 livres et les 2 brebis comme droits de légitime ou supplément de légitime paternel et le surplus du chef de ladite CALVET; et en déduction de laquelle constitution ledit futur époux a déclaré avoir déjà reçu en espèces dudit Noé SATGÉ toutes les susdites dotations dont il se consent en acquit et quitte ladite CALVET et ledit SATGÉ et le reconnaît sur tous ses biens présents et à venir en faveur de ladite future épouse, et les 120 livres ledit SATGÉ sera tenu de payer dans 2 ans prochains audit futur époux à la condition qu'elles soient employées en biens-fonds assurés et liquide même, afin que ladite future épouse puisse y avoir recours en cas de défection arrivant, avec le droit d'onguent suivant la coutume du présent pays; et jusques audit emploi ledit SATGÉ en paiera l'intérêt, qui ne commencera à courir qu'après le susdit terme de 2 ans sera expiré; et encore ladite future épouse s'est constituée 3 brebis qu'elle avait en son pouvoir et qu'elle a donné audit futur époux qui s'en consent et les reconnaît aussi sur ses biens, déclarant ledit futur époux qu'en cas de prédécès il donne à ladite future épouse les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera nantie le jour de son décès en représentation de celles que ladite future épouse a en sa possession et, pour le bon plaisir que ledit Pierre MAFFRÉ, père du futur, prend en ce futur mariage, de son bon gré il a fait donation irrévocable audit futur époux son fils acceptant et remerciant, de la 1/2 de tous et chacun ses biens présents et à venir pour ledit futur époux en faire et disposer à ses plaisir et volontés en la vie et en la mort, à la charge de payer à une de ses sœurs la somme de 60 livres et 1 cabinet pour les droits légitimaires lorsqu'elle viendra à se marier, et ladite donation toutefois non compris le bétail que ses dits enfants et filles ont aujourd'hui en leur particulier; et pour observer ce dessus lesdites parties comme est convenu ont obligé leurs biens qu'elles ont soumis aux rigueurs de justice. Fait et passé en présence de Jean Pierre ROUSSIGNOL fils de Jean, métayer à Roucayrols, et de Jean Pierre GOUVE, forgeron, habitant du présent lieu, qui ont signé avec le futur époux et Jean Jacques SATGÉ, les autres parties ont dit ne savoir.


312 : Pierre  MARC, né à Murasson (12) en ~1704, métayer, illettré, décédé à Murasson (Métairie de Rouzières) le 24 mars 1764 à ~60 ans, fils de Pierre MARC et de Marie BASCOUL, épouse Marianne GINIEIS, le 20 janvier 1728 à Murasson à l'âge de ~24 ans.
Note : témoin à son mariage : noble Jacques Louis de la VALETTE "son bon ami". qui signe "de MONTÉGUT".

313 : Marianne GINIEYS, née à Murasson (Trémoulines) (12) le 09 mars 1702, décédée à Murasson (Métairie de Rouzières) le 18 décembre 1768 à 66 ans, fille de Pierre GINIEYS et de Catherine FARRET, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.

Note : eurent au moins 9 enfants, dont Étienne.

Note : Contrat de mariage le 01/01/1728 (3E 1/9152 f 206). A venir...


314 : Pierre  NEGRÉ, né à Lacaune (La Colmbière) (81) vers 1705, brassier, décédé à Murasson (Métairie de Rouzières) (12), fils de Jacques NEGRÉ et de Jeanne SABATIER, épouse Élisabeth SOMPAYRAC, le 13 octobre 1733 à Lacaune.
Note : - son frère Barthélemy épouse une soeur de son épouse.

315 : Éliisabeth SOMPAYRAC, née à Lacaune (Carausse) (81) le 05 novembre 1704, décédée à Murasson (Métairie de Rouzières) (12) le 03 février 1783 à 78 ans, fille de Pierre SOMPAYRAC et de Catherine MARTY, épouse le précédent à l'âge de 28 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Élisabeth.

Note : Contrat de mariage le 30/08/1733 (3E 1/ 9154 f 548). A venir...


316 : André PUJOL, né à Escroux ?(81) en ~1707, brassier en 1738, sait signer, décédé à Escroux le 17 janvier 1766 à ~58 ans, fils de Antoine PUJOL et de Anne TURIES (ou CULIE ?), épouse en (1°) Jeanne COULON, à Escroux le 17 février 1738 à l'âge de ~30 ans (née à Escroux (La Bessière) en 1717 et décédée à Escroux le 07 mars 1741, fille de Étienne COULON et de Jeanne MARC), en (2°) Élisabeth MAURY, à Escroux le 26 juin 1742 à l'âge de ~31 ans.

317 : Élisabeth MAURY, née à Lacaze (St-Pierre-de-Combejac, au Fraissé) (81) en ~1715, décédée à Escroux le 16 février 1786 à ~70 ans, fille de Antoine MAURY et de Marie GOURC, épouse le précédent à l'âge de ~26 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants dont Jean, et André eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse.

Note : Contrat de mariage le 07/06/1742 (3E 45/73 f 60) : L'an 1742 et le 7ème jour du mois de juin au masage de Fraïsse terre de Viane diocèse de Castres sénéchaussée de Carcassonne régnant notre souverain prince Louis XV par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre devant nous André CALVET avocat en Parlement notaire royal dudit Viane soussigné et présents les témoins bas nommés, à l'honneur et gloire de Dieu pactes et conventions de mariage ont été arrêtés entre André PUJOL fils d'Antoine PUJOL et de feue Anne TURIES du lieu d'Escroux, marié en 1ères noces avec Jeanne COULON d'une part, et Élisabeth MAURY fille de feu Antoine MAURY et de Marie GOURC du présent masage d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré sous mutuelle et réciproque stipulation et acceptation des avis, conseil et assistance ledit André PUJOL dudit Antoine son père, et ladite Élisabeth MAURY de sa dite mère et de Jean MAURY son frère et de Barthélemy MAURY son oncle et autres leurs parents et amis ici assemblés, ont promis et promettent se prendre et épouser en vrai et légitime mariage après que les annonces auront été publiées et les autres formalités de l'Eglise observées, à peine de tous dépens, dommages et intérêts contre la partie refusante ; et pour le support des charges dudit futur mariage ladite Élisabeth MAURY s'est constituée la somme de 200 livres, 2 linceuls, 5 serviettes et 1 brebis que ledit feu Antoine MAURY son père lui légua dans son dernier testament retenu par Me LA COMBE curé de St-Pierre-de-Combejac enregistré par Me LA COMBE notaire de Trébas, donnant pouvoir à son dit fiancé de se faire payer ladite constitution ; et encore ladite Marie GOURC sa mère lui a donné et constitué en dot la somme de 19 livres qu'elle se réserva pour lui donner lors de la donation contractuelle qu'elle fit audit Jean MAURY son fils dans son contrat de mariage retenu par feu Me André CALVET notaire le 08 janvier 1735, et 20 sols qu'elle lui donne au delà, faisant en tout la somme de 20 livres pour lui tenir lieu du droit de légitime qu'elle pourrait avoir et prétendre sur ses biens ; encore ledit Jean MAURY son frère lui a donné et constitué 2 brebis menant chacune son agneau, 1 linceul, 1 serviette et 1 coffre fermé à clé, en déduction de laquelle sa dite constitution qui revient en tout à la somme de 220 livres, 3 brebis, 2 agneaux, 1 coffre, 3 linceuls et 6 serviettes, ledit André PUJOL déclarant avoir reçu avant cet acte dudit Jean MAURY les dotalies, et tout présentement la somme de 100 livres et en us de 6 livres pièces et monnaie au vu de nous notaire et témoins, qu'il promet de précompter sur les susdits 220 livres, et a reconnu et reconnaît ladite somme de 100 livres et dotalies sur tous ses biens présents et avenir pour ladite future épouse pour pouvoir y recourir le cas échéant avec le droit d'onguent selon la coutume du présent pays, et les 120 livres restantes ledit Jean MAURY promet et s'oblige de payer audit futur époux dans 4 ans pendant ledit terme à la charge par ledit futur époux de le reconnaître comme dessus ; encore ladite future épouse s'est constituée 2 robes cadis et 1 (droguet ?), toutes lesquelles susdites dotations et robes peuvent être de valeur de la somme de 40 livres, déclarant ledit futur époux qu'en cas de prédécès il donne à ladite future épouse la somme de 30 livres et les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera saisie lors de son décès ; et pour observer ce dessus parties comme chacune ... ont obligé et hypothéqué tous leurs biens présents et avenir qu'ils ont soumis aux rigueurs de justice avec les renonciations nécessaires. Fait et passé en présence de Jacques GOURC du Suques dudit masage de Fraïsse et Pierre COULON fils d'Étienne du masage de la Bessière d'Escroux et Jacques CALVET demeurant audit lieu d'Escroux, signés avec ledit futur époux, les autres parties ont dit ne savoir de ce requis et nous André CALVET notaire requis.


318 : Pierre GAYRAUD, né à Escroux ?(81) vers 1700, laboureur, décédé à Escroux (La Capelle) le 26 avril 1773, épouse Jeanne RABAUD, à ?(81) vers 1735.

319 : Jeanne RABAUD, née à Escroux ?(81) vers 1705, décédée à Escroux (La Capelle) le 05 janvier 1775 à ~70 ans, épouse le précédent.

Note : Testament passé chez Me André Calvet de Viane. A venir...

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Suzanne.


320 : Pierre Jean FOUILHÉ, dit "Thomas", né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) vers 1690, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) entre 04/1730 et 1743 (le 27/09/1733 à ~74 ans ?), fils de Thomas FOUILHÉ et de Anne GOUTINES, épouse Jeanne BARTHOU, le 25 février 1716 à St-Julien-d'Olargues.

321 : Jeanne BARTHOU, née à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) vers 1685, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 13 août 1773 à ~90 ans, fille de Jacques BARTHOU et de Anne RECORD, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Antoine.

Note : Contrat de mariage le 09/02/1716 à Olargues (2E 66/240 f 13) : L'an 1716 et le 9ème jour du mois de février dans Olargues diocèse de St-Pons après midi devant nous notaire royal dudit Olargues soussigné et les témoins bas nommés établis en leurs personnes, Pierre Jean FOUILLE fils légitime et naturel  de feu Thomas FOUILLE et de feue Anne GOUTINE, travailleur de terre du masage du Cros St-Julien terre dudit Olargues d'une part, et Jeanne BARTHOUNE fille légitime et naturelle de Jacques BARTHOU et de Anne RECORDE dudit Cros St-Julien d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré procédant, savoir ledit FOUILLE futur époux de l'avis de ses parents et amis présents et ladite BARTHOUNE de l'avis de ses père et mère ici présents et de ses autres parents et amis de se prendre et épouser en vrai et légitime mariage les formalités de l'église catholique apostolique romaine observées à la 1ère réquisition de l'une des parties à peine de tous dépens, dommages et intérêts. Lesdits BARTHOU et RECORDE père et mère de la future agréant ledit mariage donnent et constituent à ladite future la somme de 70 livres, 2 linceuls, 4 serviettes, 1 coffre en bois de châtaignier fermé à clef, et 1 brebis menant son agneau, savoir du chef dudit BARTHOU la somme de 50 livres et les nippes, et du chef de ladite RECORDE mère la somme de 5 livres, payables lesdites nippes et brebis le jour de la célébration du mariage, ensemble 1 robe cadix et ladite somme de 70 livres payables dans 1 an sans intérêts à compter du jour de la célébration dudit mariage, et la somme et nippes le futur époux promet le reconnaître sur tous et chacun ses biens présents et à venir. Fait dans la maison de nous notaire royal, présents le sieur Gabriel JACME de Pradal et Gabriel MOUSTELON fils de feu André habitant dudit Olargues témoins requis signé, ledit futur époux et BARTHOU ont dit ne savoir et se sont marqués et ladite BARTHOUNE mère et ladite future ont dit ne savoir signer ni marquer.
Note : Testament le 28/01/1730 à Olargues (2E 66/339) établi au masage du Cros St-Julien : Pierre Jean FOUILHÉ travailleur de terre du Cros étant malade de certaine maladie et infirmité corporelle, élisant sa sépulture au cimetière de l'église de St-Julien au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Marguerite FOUILHÉ sa fille de Jeanne BARTHOUNE la somme de 100 livres, 1 brebis, 2 linceuls de toile et 2 serviettes payables à son mariage ou lorsqu'elle aura atteint l'âge de 25 ans, fait son héritier universel et général Antoine FOUILHÉ son autre fils de ladite BARTHOUNE, voulant toutefois que sa femme soit jouissante de ses biens jusqu'à ce que Antoine vienne à se marier, et après ce mariage donne à ladite BARTHOUNE la jouissance pendant son vivant de la 1/2 de l'hérédité sans autre charge. Présents Antoine FOUILHÉ Loyal et Philippe FOUILLHÉ Affaurat. Le testateur n'a pu signer.


322 : Barthélemy FOUILHÉ, dit "Pérot", né à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) (34) le 20 juillet 1701, travailleur de la terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Saignes) (34) le 01 novembre 1781, fils de Antoine FOUILHÉ et de Jeanne MAILHE, épouse en (1°) Marie DONNADIEU, le 10 février 1733 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de 31 ans (née à St-Julien (Saignes) et décédée à St-Julien (Saignes) le 31 janvier 1735, fille de Pierre DONNADIEU et de Jeanne GELY), en (2°) Jeanne DONNADIEU, le 25 septembre 1736 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 35 ans.
Notes : -
Jeanne GELY, mère de la 1ère épouse de Barthélemy, est la sœur de Madeleine GELY, mon ascendante n° 673.
- septembre 1736 : Barthélemy "résidant actuellement à Saignes".

323 : Jeanne DONNADIEU, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 16 mai 1716, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Saignes) le 31 décembre 1792 à 76 ans, fille de Joseph DONNADIEU et de Élisabeth VIDAL, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.

Note : eurent au moins 9 enfants dont Marie Jeanne,  et Barthélemy eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse

Note : Contrat de mariage le 24/01/1733 (2E 66/340 f 4 de 1733) établi à Olargues : Entre Barthélemy FOUILHÉ travailleur de terre fils de Antoine FOUILHÉ et de Jeanne MAILLERE habitant du masage de la Mazarié, et Marie DONNADIEU fille de Pierre DONNADIEU et de feue Jeanne GELIE du masage de Saignes : ledit DONNADIEU père donne et constitue à ladite future tous et chacun ses biens présents et à venir sauf pour une vigne qu'il a située proche le masage du Cros St-Julien appelée les Camposses qu'il se réserve pour en faire et disposer à son plaisir, plus la jouissance de la 1/2 d'une pièce de terre, jardin et châtaguette située proche le mas de Castagnès appelée lou Theron laquelle 1/2 ledit testateur se garde le droit de vendre en cas de nécessité, se réservant encore en cas de ne pouvoir vivre d'accord avec son héritier la jouissance pendant son vivant de la 1/2 des fruits de ses autres biens par lui donnés et la jouissance de sa maison ; et ledit FOUILHÉ père dudit futur ayant ce mariage pour agréable a donné et constitué la somme de 40 livres, laquelle somme ledit FOUILHÉ lui avait légué dans son dernier testament retenu par maître (...), laquelle somme ledit père promet de payer dans 4 ans, et le futur se constitue la somme de 160 livres qu'il a en son pouvoir par lui gagnée savoir 100 livres consentie par le sieur Jean SÈBE du Gua pour de faillaires du temps qu'il la faisait en date du 14 du courant et 60 livres argent comptant. Le futur, son père et le père de la future ont marqué pour ne savoir signer.
Note : Contrat de mariage le 09/09/1736 (2E 66/341) établi à olargues : Pierre Jean GOS, beau-frère de l'épouse, donne et constitue à sa belle-sœur la somme de 240 livres payables 100 livres à la St-Michel et 140 livres dans trois ans, 2 serviettes, 2 linceuls toile, 1 coffre bois châtaignier fermé à clef, 1 robe de valeur 12 livres et 1 brebis de valeur 3 livres, le tout constitué sur le contrat de mariage dudit GOS avec Marianne DONNADIEU sœur de ladite future épouse. La mère de la future donne la somme de 20 livres, et ladite future se constitue la somme de 90 livres qu'elle a en son pouvoir...


324 : André MOUSTELON, né à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) en ~1687, bourgeois travaillant son bien, ménager, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 30 juillet 1762 à ~75 ans, fils de Pierre MOUSTELON et de Marie CALAS, épouse Anne JAMME, à St-Julien-d'Olargues le 05 mars 1715 à l'âge de ~27 ans.

325 : Anne JAMME, née à Mons (La Voulte) (34) en ~1690, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 21 novembre 1759 à ~69 ans, fille de Georges JAMME et de Suzanne GRAMOND, épouse le précédent à l'âge de ~24 ans.
Note : - orpheline de père à ~17 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont André.

Note : Contrat de mariage le 03/03/1715 (AD 2E 66/239) chez Me Nègre d'Olargues, établi au masage de la Fabrègue : la future se constitue la somme de 300 livres, savoir du chef de son père 250 livres, et du chef de sa mère 50 livres, plus Gabriel JAMME (son frère ?) lui constitue la somme de 150 livres. André reçoit en donation de son père 1 maison et 1 vigne situées au masage des Horts.
Note : Testament de Anne le 20/07/1734 (2E 66/317 f 101) établi au masage des Horts à 5h du matin : Anne JAMME épouse de André MOUSTELON desHorts travaillant son bien, se trouvant douée d'une pleine et entière connaissance, bien voyant et parlant distinctement mais néanmoins détenue dans son lit attaquée d'une très dangereuse maladie et craignant les évènements de la mort, pleinement convaincue qu'il nous faut tous mourir et incertaine de l'heure d'icelle, et pour éviter procès et débats entre ses enfants, veut que son corps soit porté au cimetière de St-Julien, que les honneurs funèbres lui soient faits dans l'an de son décès, lègue et donne à Marie, Anne, Marianne et Françoise MOUSTELON ses filles à chacune la somme de 50 livres payable à leur établissement ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans, et institue son héritier universel et général André MOUSTELON son autre fils pour en jouir après le décès de son mari, veut en outre que soient célébrées après son décès 2 grandes messes en l'église de St-Julien, savoir l'une au grand autel en face du Saint Sacrement et l'autre en l'honneur de Notre Dame du Rozaire, et qu'il soit payé à cet effet 2 livres. Fait en présence de Antoine FOUILHÉ dit Loyal du Cros. La testatrice a déclaré n'avoir ni meubles ni effets.
Note : Testament de André le 27/04/1752 (2E 66/344). A venir...
Note
: 2ème testament de André le 14/06/1753 (2E66/344) établi au masage des Horts : veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Julien au tombeau de ses prédécesseurs, donne à Marianne sa fille la somme de 450 livres payables à son mariage, donne à Anne son autre fille la somme de 50 livres indépendamment de ce qu'elle reçut dans son contrat de mariage avec Jean MARTY, donne la même somme à Marie son autre fille en surplus de ce qu'elle reçut dans son contrat de mariage avec Jacques HORTOLA de St-Pons, de plus lègue à ses autres enfants André et Françoise à chacun le 8ème de ses biens ; enfin veut que Anne JAMME son épouse jouisse jusqu'à sa mort des fruits de ses biens...
Note
: 2ème testament de Anne le 18/11/1755 (2E 66/319 f 109) établi au masage des Horts : Anne JAMME épouse de André MOUSTELON ménager dudit masage des Horts, laquelle se trouvant malade dans la maison de son mari, pénétrée de la certitude de sa mort et de l'incertitude du moment d'icelle, veut que lorsqu'il plaira à Dieu de séparer son âme de son corps elle soit portée au cimetière de la paroisse de St-Julien, que les honneurs funèbres lui soient faits par son héritier bas-nommé, donne et lègue à Marie MOUSTELON épouse de Joseph HORTOLA de St-Pons, à Anne MOUSTELON épouse de RIOLS ménager de St-Pons et à Françoise MOUSTELON épouse du sieur TEISSEIRE maître chirurgien de Siran à chacune la somme de 70 livres, voulant qu'elles soient contentes de ce qu'elles ont reçu dans leurs contrats de mariage, nomme et institue son héritier universel André MOUSTELON son autre fils pour en disposer après le décès de son mari, cassant et révoquant tout autre testament du 27 avril 1734, voulant que le présent soit le seul valable. La testatrice a dit ne savoir signer.
Note : 3ème testament de André le 18/11/1755 (2E 66/344) établi au masage des Horts : André MOUSTELON ménager, dans sa convalescence, bonne mémoire, connaissance et liberté de ses sens, veut que son hériter fasse faire les honneurs funèbres dans l'an de son décès et son corps enseveli au cimetière de l'église de St-Julien au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Marie MOUSTELON femme de Joseph HORTOLA de St-Pons et à Anne MOUSTELON femme de Jean MARTY des Horts ses 2 filles de Anne JAMME son épouse la somme de 530 livres à chacune ce compris le légat ou constitution qu'il leur a fait dans leurs contrats de mariage payables par son héritier après son décès sans intérêt, voulant et entendant que Françoise MOUSTELON femme du sieur TEYSSERE maître chirurgien de (Sevan ?) et Marianne MOUSTELON jeune femme du sieur RIOLS de St-Pons ses autres filles soient contentes des constitutions faites sur leurs contrats de mariage, institue son héritier universel et général le sieur André MOUSTELON son fils de ladite JAMME. Le testateur a dit ne pouvoir signer ni marquer à cause de sa faiblesse.
Note : Codicille de André le 29/01/1756 (2E 66/345 f 23) établi au masage des Horts : André MOUSTELON des Horts ayant fait son testament et voulant codicillier par le présent acte veut que son héritier institué dans son testament soit tenu de payer annuellement à Anne JAMME son épouse 4 pains seigle, 2 quintaux de (...?), 30livres de chair salée, 24 livres d'huile d'olive, 1 sac plein de châtaignes blanches, 1 autre sac de châtaignes fraîches et la jouissance du (moulin ?) où il fait actuellement son (gagne ?) du côté du Levant le tout de valeur de 30 livres tous les ans, et aussi les meubles nécessaires, des raisins à son gré et le bois nécessaire pour son chauffage. Le testateur a dit ne pouvoir signer à cause de son infirmité.


326 : Laurens CLERC SALAN, né à Olargues (34) le 30 août 1696, bourgeois, ménager, 1er Consul (viguier) d'Olargues, sait signer en 1714, décédé à Olargues le 09 octobre 1761 à 65 ans, fils de Antoine CLERC dit SALAN et de Marquise de CATHALA, épouse en (1°) Anne Claire CÈBE (SÈBE), vers 1720 à ?(34) (née à ?(34) et décédée avant juin 1724 à Olargues (34)), en (2°) Jeanne CÈBE (SÈBE), le 18 juillet 1724 à Olargues à l'âge de 27 ans.
Notes : - signe "Laurens CLERC" en 1714 sur acte naissance neveu, et "CLERC SALAN" en 1737.

327 : Jeanne SÈBE, née à Olargues (34) le 06 janvier 1703, "damoiselle", décédée à Olargues le 20 janvier 1745 à 42 ans, fille de Bernard SÈBE et de Isabeau CARRIÈRE, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Note : - orpheline de mère à 4 ans.

Note : eurent au moins 11 enfants, dont Anne ; l'un des autres devint prêtre.

Note : Baptême de Laurens (pour info sur nom de famille) : L'an 1696 et le 31ème jour du mois d'août j'ai baptisé un enfant né le 30ème dudit mois, fils de Antoine CLERC dit SALAN et de Marquise CATHALA mariés du lieu d'Olargues. Son parrain a été Laurens de CLERC sieur del FAU du lieu de St-Pons, sa marraine Magdelaine de CARQUET dudit lieu. On lui a donné le nom de Laurens.
Note : Contrat de mariage le 25/06/1724 (2E 66/338) établi à Olargues : Marquise de CATHALA donne et lègue à son fils tous ses biens présents et à venir, évalués à 90 livres, et donne 5 livres à son autre fille Marie Claire veuve en 1ère noce de Étienne MARTY, en surplus de ce qu'elle a déjà reçu dans son contrat de mariage avec celui-ci. Jeanne reçoit de son père, héritier de sa feue épouse, la somme de 500 livres, 4 linceuls toile, 12 serviettes et 1 nappe, et 1 coffre bois fermé à clef. Le noble Laurens de CLERC d'Olargues donne et lègue au futur la maison située dans l'enclos d'Olargues où le père du futur et le futur ont fait leur demeure depuis environ 30 ans et que le futur époux pourra occuper de ce jour, ladite maison évaluée à 45 livres, et lui donne aussi la somme de 100 livres qu'il recevra après les décès dudit donateur et de son épouse Marguerite de VILLEBRUN. (Ce noble Laurens de CLERC doit être l'oncle du futur, mais pas de certitude à ce jour)
.
Note : Est nommé seul héritier de Pierre VIDAL, cousin, cordonnier à Olargues et époux de Marie GELY, par son testament du 20/08/1735 (2E 66/340).
Note
: Testament de Laurens le 23/08/1758 (2E 66/346) : voir lignes suivantes.
Note : Ouverture du testament de Laurens le 05/12/1761 (2E 66/346) à Olargues : Demoiselle Élisabeth CLER SALAN fille de feu sieur Laurens CLER SALAN ménager et de feue demoiselle Jeanne SÈBE habitante dudit Olargues, son dit feu père le sieur CLERC SALAN l'aurait constituée son héritière par son testament olographe en date du 23/08/1758 (...) à Olargues le 20 octobre dernier, ladite Élisabeth désirant enregistrer ledit testament dont la teneur suit : "Je soussigné Laurens CLERC SALAN ménager à Olargues ayant le malheur de n'avoir pas une grande santé et étant dans mon juste raisonnement, après avoir recommandé mon âme à Dieu, je veux que mon corps soit enterré dans le cimetière d'Olargues et que mes obsèques me soient faites aux dépens de mon hérédité suivant la coutume de la paroisse; je donne à Ambroise CLERC SALAN mon fils de défunte Jeanne SÈBE ma femme la somme de 630 livres payable par mon héritière lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans sans intérêts, plus je donne à Théophile CLERC SALAN mon autre fils de feue Jeanne SÈBE ma femme la somme de 630 livres payable à son mariage ou lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans sans intérêts, plus je donne à Louise CLERC SALAN ma fille de feue Jeanne SÈBE la somme de 630 livres payable à son mariage ou lorsqu'elle aura atteint l'âge de 25 ans sans intérêts , plus je donne à Anastasie CLERC SALAN mon autre fille de feue Jeanne SÈBE la somme de 630 livres payable à son mariage ou lorsqu'elle aura atteint l'âge de 25 ans sans intérêts, plus je veux, entends et prétends que Anne CLERC SALAN mon autre fille de feue Jeanne SÈBE soit contente de sa dot que je lui ai faite et payée de la somme de 830 livres dans son contrat de mariage avec le sieur André MOUSTELON de la paroisse de St-Julien, plus je veux que Marie Jeanne Apollonie mon autre fille de feue Jeanne SÈBE soit contente de la dot que je lui ai faite et payée de la somme de 830 livres dans son contrat de mariage avec le sieur Magloire MOUSTELON notaire d'Olargues, voulant néanmoins que mes autres enfants et filles non mariés soient nourris et entretenus dans ma maison jusqu'à leur mariage ou qu'ils aient atteint l'âge de 25 ans, plus donne aux autres parents et héritiers 5 sols à diviser entre eux 1 seule fois, et nomme mon héritière universelle et générale Élisabeth CLERC SALAN mon autre fille légitime de feue Jeanne SÈBE pour faire et disposer de mes biens après ma mort". En présence de Théodore MOUSTELON chirurgien juré d'Olargues qui a signé avec Élisabeth.
Note : achat le 08/11/1758 (2E 66/345) à Mathieu FONTÈS tailleur d'habits d'Olargues, d'une vigne complantée de quelques oliviers et d'un jardin attenant située à Madeilhan terre d'Olargues pour la somme de 220 livres...
Note
: par son testament du 20/08/1735 (2E 66/340, Pierre VIDAL maître cordonnier d'Olargues se trouvant malade donne et lègue à Marie GELY son épouse la somme de 120 livres et les nippes qu'il lui a achetées lors de son mariage à condition qu'elle ne pourra rien demander d'autre ni les habits de deuil dudit testateur de valeur de 40 livres, lesquelles 120 livres payables la 1/2 à son décès l'autre 1 an après, et nomme et institue son héritier universel et général le sieur Laurens CLERC SALAN dudit Olargues pour en disposer à ses plaisir et volonté, à condition que la femme dudit testateur ne soit pas enceinte...

Signait "CLERC" en 1714 à l'âge de 18 ans, puis signa "CLERC SALAN".


328 : Antoine VABRET, né à ?(34) en ~1693, décédé à Rosis (Douch) (34) le 19 juillet 1759 à ~66 ans, fils de Antoine VABRET et de Élisabeth BELAMAN, épouse en (1°) Catherine GELY, à ?(34), en ~1724 à l'âge de ~30 ans, en (2°) Marie Anne MAS, à ?(34) en 1731 à l'âge de ~38 ans (née à ?(34) en ~1700 et décédée à Rosis (Douch) le 01 septembre 1738 à 38 ans), en (3°) Catherine SAISSET, le 12 mai 1739 à St-gervais-sur-Mare (Rosis) à l'âge de 45 ans (née à Rosis (Andabre) le 12 décembre 1701 et décédée à Rosis (Andabre) le 04 janvier 1774 à 73 ans, fille de Jean SAISSET et de Jeanne ARRIBAT).

329 : Catherine GELY, née à ?(34) en ~1707 (le14 novembre 1706 à Rosis (Cours) ?), décédée à Rosis (Douch) (34) le 11 décembre 1730 à ~23 ans (fille de Jacques GELY et de Jeanne VIALA ?), épouse le précédent à l'âge de ~17 ans.
Note : Catherine est décédée 1 mois après la naissance de son dernier enfant.

Note : eurent au moins 4 enfants dont Antoine, et Antoine eut au moins 3 autres enfants avec sa seconde épouse, et au moins 1 autre enfant avec sa 3ème épouse.


330 : Jean MAS, né à Rosis (Douch, Cayssenaux) (34) en ~1699, décédé à Rosis (Douch, Cayssenaux) (34) le 28 mai 1782 à ~83 ans, fils de Pierre MAS et de Marthe ASTRUC, épouse Rose MAS, le 22 avril 1727 à Rosis (Rongas) (34) à l'âge de ~28 ans.
Note : - 4ème degré de consanguinité entre eux, qui retarda le mariage de 3 mois.

331 : Rose MAS, née à Rosis (Rongas) (34) le 05 juin 1706, décédée à Rosis (Douch, Cayssenaux) (34) avant février 1751, fille de Antoine MAS et de Marguerite GOUTINES, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Marguerite ; 2 d'entre eux décédèrent à 8 jours d'intervalle âgés de 11 mois et 8 ans.


332 : Pierre CHRISTOPHE, né à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) en ~1682, cardeur de laine, brassier, décédé à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 13 juillet 1762 à ~80 ans, fils de Jean CHRISTOPHE et de Anne SALES, épouse Cécile BOUDET, le 17 janvier 1719 en la paroisse de Canac de Murat-sur-Vèbre à l'âge de ~31 ans.

333 : Cécile BOUDET, née à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) le 08 février 1697, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 30 août 1765 à 68 ans, fille de Joseph BOUDET et de Isabeau VALETTE, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Paul.

Note : Contrat de mariage du 27/12/1718 (3E1/9091) chez Me BOYER de Boissezon de Masviel. A venir...


334 : Étienne VIALA, né à Murat-sur-Vèbre (Boissezon de Masviel) (81) vers 1685, brassier, puis marchand, décédé à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 16 décembre 1730, fils de Étienne VIALA et de Marie CALMETTE, épouse Jeanne PUJOL, le 09 avril 1709 en l'église St-Pierre de Canac à Murat-sur-Vèbre.

335 : Jeanne PUJOL, née à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) en ~1685, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 21 décembre 1731 à ~46 ans, fille de Antoine PUJOL et de Catherine BOUDET, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Jeanne.

Note : Contrat de mariage le 30/01/1709 chez Me BOYER de Boissezon de Masviel. A venir...


336 : Jean CÈBE, (SÈBE) "sieur", né à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) (34) le 08 mars 1698, voiturier, ménager, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) le 20 janvier 1757 à 59 ans, fils de Pierre CÈBE et de Madeleine GELY, épouse Catherine VIDAL, le 10 février 1722 en l'église St-Étienne de Murat-sur-Vèbre (81) à l'âge de 24 ans.
Note : - orphelin de père à 12 ans.

337 : Catherine VIDAL, née à Murat-sur-Vèbre (Le Bousquet) (81) le 02 avril 1702, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) (34) le 03 juin 1746 à 44 ans, fille de Charles VIDAL et de Catherine RABAUD, épouse le précédent à l'âge de 20 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Antoine ; 3 d'entre eux décédèrent à 18 jours d'intervalle.

Note : Testament de Catherine le 22/05/1746 (2E 66/342), fait au masage du Gua : Catherine VIDAL, femme de Jean SÈBE ménager du Gua, se trouvant malade, veut que son corps soit enterré dans le cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Jean, Pierre, Barthélemy, Antoine et André SÈBE ses enfants dudit SÈBE son mari ce que ledit mari trouvera à propos de leur faire à chacun, payable lorsque son dit mari voudra, sans intérêts, et institue son héritier universel celui de ses 5 enfants que son mari trouvera à propos de faire lorsqu'il voudra. La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer.
Note : Testament de Jean le 19/01/1757 (2E 66/345 f 20) établi au masage du Gua à St-Vincent à 10h du soir : Jean SÈBE, voiturier dudit masage du Gua, dans son lit malade mais dans sa bonne mémoire, parfaite connaissance et liberté, pour éviter qu'il n'y ait procès après son décès entre ses enfants et autres parents au sujet de la somme de 800 livres dont il a disposé et qu'il lui reste de celle de 1000 livres qu'il s'était réservée lors du contrat de mariage de feu Pierre SÈBE son fils aîné avec Jeanne AZAÏS, dit vouloir faire son dernier et valable testament ; veut que ses héritiers bas nommés soient tenus de faire faire ses honneurs funèbres et neuvaines à l'église St-Vincent aussitôt son décès arrivé et que son corps soit enseveli dans le cimetière de ladite église dans le tombeau de ses prédécesseurs ; donne et lègue à Antoine et André SÈBE ses fils de feue Catherine VIDAL sa femme la somme de 200 livres à chacun, payable dans 1 an après son décès et 5 sols à ses autres parents, institue comme ses héritiers universels et généraux Pierre Jean et Jacques SÈBE ses petits-enfants fils légitimes dudit feu Pierre son autre fils de Catherine VIDAL pour en jouir en égales parts, voulant que Jean SÈBE son autre fils de ladite feue VIDAL soit content au moyen de la constitution qu'il a faite dans son contrat de mariage avec Marie BARTHE de la ville de Narbonne. Le testateur a dit ne pouvoir signer à cause de son indisposition.


338 : Jean GLEIZES , né à La Salvetat (La Gache) (34) en ~ 1692, cardeur de laine, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) (34) le 30 mars 1758 à ~65 ans, fils de Pierre GLEIZES  et de Marie AZAÏS, épouse Élisabeth BOUYSSOU, le 13 mai 1727 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 35 ans.

339 : Élisabeth BOUYSSOU, née à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) (34) le 28 mai 1702, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Raspaillac) après mai 1757, fille de Barthélemy BOUYSSOU et de Cécile MAS, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Note : - orpheline de père à 4 ans et de mère à 5 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Marie Anne ; l'un d'entre eux décéda à l'âge de 13 ans.

Note : Contrat de mariage le 23/04/1727 (2E 66/339 f 58) : L'an 1727 et le 23ème jour du mois d'Avril au masage de Raspailliac terre d'Olargues devant nous notaire royal d'Olargues, Jean GLEISE cardeur de laine fils légitime et naturel de feu Pierre GLEISES et de Marie AZAÏSSE originaire du masage de la Gache terre de La Salvetat et à présent habitant dudit Raspailliac d'une part, et Isabeau BOUISSOU fille légitime et naturelle de feu Barthélemy BOUISSOU et de feue Cécile MASE dudit Raspailiac d'autre part, de leur bon gré procédant savoir le futur de l'avis de ladite AZASSE sa mère ici présente et la future de l'avis de Jean Jacques MARTY son beau-frère... La future épouse se constitue la somme de 50 livres argent, 4 linceuls toile, 6 serviettes, 1 nappe et 1 coffre, le tout évalué à 15 livres... Le futur se constitue tous ses biens présents étant de valeur de 30 livres... Le futur époux a signé d'une croix, la future et sa mère ne savent faire la marque.
Note
: Testament de Jean le 01/11/1746 (2E 66/342) dans le masage de Raspaillac : Jean GLEISES, travailleur de terre, se trouvant (dans son lit malade), veut que son corps soit enterré dans le cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Marie, Marianne, Rose GLEISES ses filles de Isabeu BOUISSOU sa femme la somme de 200 livres à chacune payables à leur mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans et la même somme à chacun dont sa femme pourrait être enceinte à son décès, institue son héritier universel celle de ses filles que son épouse trouvera à propos lorsqu'elle voudra, à la charge de sa femme de nourrir et entretenir lesdites filles dans sa maison jusqu'à leur mariage, déclarant que son hérédité est de valeur de 480 livres... Le testateur a dit de savoir ni pouvoir signer.


340 : Jean MAS, né à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) (34) le 24 juin 1690, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) après janvier 1760, fils de Étienne MAS et de Marie LAUTIER, épouse Marguerite AUDIGUIER, le 29 mai 1731 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 41 ans.
Note : - héritier universel de son père.

341 : Marguerite AUDIGUIER, née à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 01 août 1708, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) le 30 juillet 1759 à 51 ans, fille de Pierre Jean AUDIGUIER et de Marie Anne PY, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.
Notes : - "AUDIÉ".
- orpheline de père à 4 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont 1 décédé à 22 mois, 1 décédé à 3 ans, et 1 autre décédée à 19 ans.

Note : Contrat de mariage le 07/01/1731 (2E 66/339) : L'an 1731 et le 7ème janvier dans le masage du Cros St-Vincent terre d'Olargues Jean MAS fils de feu Étienne et de feue Marie LAUTIERE travailleur de terre habitant du masage de la Mazarié même terroir d'une part, et Marguerite AUDIGUIERE fille légitime et naturelle de feu Pierre Jean AUDIGUIER et de feue Marianne PINE habitant du masage de Violgue audit terroir d'Olargues d'autre part, lesquelles parties de leur bon gré procédant, savoir ledit futur époux de l'avis et consentement de (François) MARTY son oncle, et de Étienne SENAUX son oncle de Pradel, et ladite future épouse procédant aussi, de l'avis et consentement et conseil de François PLANÈS son beau-frère, de Jean AUDIGUIER aussi son oncle, de Jean LAUTIER son cousin germain, et de leurs autres parents et amis ci présents ont réciproquement promis de se prendre et épouser en vrai et légitime mariage en face de l'église catholique apostolique romaine à la 1ère réquisition de l'une ou l'autre des parties les formalités de ladite église préalablement observées à peine de tous dépens, pacte accordé entre parties que ladite future épouse se constitue en faveur du présent mariage la somme de 200 livres, 2 robes cadix, 2 linceuls toile du pays, 1 couverture de lit valant 10 livres, le tout provenant du légat fait par son père dans son testament établi par Me NEGRÉ, lesquelles 200 livres François PLANÈS, beau-frère de ladite future, promet de payer dans 2 ans en 2 paies égales, plus 1 coffre que lui donne ledit PLANÈS. Ladite future se constitue en outre 3 brebis qu'elle a en son pouvoir.
Le futur époux se constitue la somme de 50 livres de son propre chef. Le futur et le père de la future ont fait leur marque
...
Note
: Testament de Marguerite le 23/07/1759 (2E 66/345) établi dans le mas de la Masarié, terroir d'Olargues : Marguerite AUDIEE femme de Jean MAS travailleur de terre du mas de la Masarié, laquelle se trouvant dans son lit malade mais dans sa bonne mémoire, connaissance et liberté de ses sens, pour éviter qu'après son décès il y ait procès à l'occasion de ses biens, veut que son héritier soit tenu de faire faire les honneurs funèbres, élisant se sépulture au cimetière de l'église St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Joseph, Pierre, Gabriel et Jean MAS ses 4 fils de son dit mari la somme de 25 livres à chacun payable lors de leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans sans intérêts, nomme et institue son héritier universel et général Étienne MAS son autre fils. La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer.


342 : Jean FONTÈS, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 17 juillet 1711, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) après octobre 1762, fils de Jean FONTÈS et de Jeanne ROGER, épouse Élisabeth FABRE, le 23 juin 1739 à St-Vincent-d'Olargues.

343 :Élisabeth FABRE, née à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 18 janvier 1717, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 07 avril 1785 à 68 ans, fille de Jean FABRE et de Françoise GELY, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Marie.

Note : Contrat de mariage le 31/05/1739 (2E 99/27) à Fraïsse-sur-Agout.
Note : Testament de Jean le 18/11/1762 (2E 66/346) établi au masage de Violgue : Jean FONTÈS travailleur habitant du dit masage de Violgue, se trouvant dans son lit malade mais dans sa bonne mémoire, veut que son décès arrivé son fils bas nommé soit tenu de lui faire faire les honneurs funèbres, neuvaine et bourdon à l'usage de l'église St-Vincent sa paroisse, élisant sa sépulture au cimetière de ladite église au tombeau de ses ancêtres, donne et lègue à Jean, Jacques, Élisabeth, Claire et Catherine FONTÈS ses 5 enfants de Élisabeth FABRE sa femme savoir auxdits Jean et Jacques à chacun la somme de 400 livres, et 30 livres pour un métier en cas ils veuillent et non autrement et qu'ils soient habillés pendant leur apprentissage, et auxdites Élisabeth, Claire et Catherine pareille somme de 400 livres, 1 coffre bois châtaignier, 1 robe rase, 4 serviettes et 2 linceuls à chacune, payables à leur mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans sans intérêt; de plus donne et lègue à ladite FABRE sa femme la jouissance d'une chambre dans sa maison, les ameublements nécessaires et une partie de jardin au Théron comme va la muraille plus basse et au dessus d'icelle, et en cas de discorde avec son (...) héritiers de plus lui donne et lègue au susdit cas de pension alimentaire payable tous les ans chaque chose en sa saison et le sel à la Toussaint, 3 cestiers seigle, 30 livres chair salée, 20 livres huile et 1/4 seil, 1 habit complet de 2 ans en 2 ans sa vie durant et 12 livres graisse, évaluée ladite pension par le testateur à la somme de 24 livres tous les ans, et de plus donne et lègue à Marie son autre fille de sa dite femme outre et par dessus la constitution à elle faite dans son contrat de mariage avec Étienne MAS la somme de 50 livres à elle payable dans l'an de son décès sans intérêt, et au moyen de ce et 5 sols qu'il lègue à ses autres parents, et est nommé pour son héritier universel Pierre FONTÈS son autre fils légitime de sa dite femme. Fait en présence de Bernatd SÈBE chirurgien d'Olargues, Jean et Pierre AUDIE qui ont signé, ledit testateur a dit ne pouvoir signer à cause de sa faiblesse, et nous Joseph Magloire MOUSTELON notaire royal dudit Olargues.


344 à 347 : resteront inconnus. (ascendants du père inconnu de Marie Jeanne PLANÈS, mon ascendante n° 87).


348 : Antoine PLANÈS, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 09 mars 1691, travailleur de terre, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 10 avril 1772 à 80 ans, fils de Étienne PLANÈS et de Marie BONNAFOUX, épouse Marguerite BOURDEL, le 06 février 1720 à Fraïsse sur Agout (34) à l'âge de 29 ans.
Note : - frère de Anne, ascendante n° 353. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.

349 : Marguerite BOURDEL, née à Fraïsse (Bourdelet) (34) le 03 février 1697, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 17 juillet 1752 à 55 ans, fille de Laurens BOURDEL et de Dorothée ROUANET, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Augustin ;  l'un d'eux décéda à l'âge de 1 an.

Note : Contrat de mariage le 29/01/1721 à La Salvetat. A venir...


350 : Jean VIDAL, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) vers 1705, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) après avril 1761, fils de Antoine VIDAL et de Anne CROS, épouse Marie Jeanne MARTY, le 14 février 1730 à St-Vincent-d'Olargues (34).

351 : Marie Jeanne MARTY, née à St-Vincent-d'Olargues (Pestous) (34) le 03 mars 1710, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 10 février 1759 à 48 ans, fille de François MARTY et de Marie Jeanne SÈBE, épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.
Note : - orpheline de mère à 8 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Catherine.

Note : Contrat de mariage le 14/02/1730 (2 E 66/339 f 12) par Maître Gabriel MOUSTELON : L'an 1730 et le 14ème jour du mois de février dans le masage de Mauroul terre d'Olargues diocèse de St-Pons environ midi devant moi notaire royal dudit Olargues soussigné et témoins bas nommés, établis en personne Jean VIDAL travailleur de terre fils légitime et naturel de Antoine VIDAL et de Anne CROZE habitants dudit Mauroul d'une part, et Marie Jeanne MARTY fille légitime et naturelle du sieur François MARTY et de feue Marie Jeanne SÈBE habitants du masage de Pestous terre dudit Olargues d'autre, lesquels dits Jean VIDAL et Marie Jeanne MARTY ont dit s'être ce jourd'hui épousés l'un et l'autre en face de l'église apostolique romaine avec les formalités requises obtenues et ce dans l'église paroissiale St-Vincent dudit Olargues, et du consentement savoir ledit Jean VIDAL de l'avis et conseil desdits VIDAL et CROZE ses dits parents, de Joseph FONTÈS et Joseph PLANÈS ses beaux-frères, de Jean Jacques BASCOUL son oncle et de Joseph CAYROL son oncle, et ladite Marie Jeanne MARTY de l'avis et conseil dudit sieur MARTY son dit père, de monseigneur Alexis MARTY prêtre et prieur de l'Espinouse son oncle, de Joseph et Jean Jacques MARTY ses autres oncles, de Antoine LAUTIE de Camproger son cousin et de leurs autres parents et amis ici présents; il a été convenu et accordé entre les parties que ledit Antoine VIDAL père ayant ledit mariage pour agréable et son consentement fait a donné et constitué audit Jean VIDAL son dit fils tous et chacun ses biens présents et à venir en quoi que le tout puisse consister, se réservant en cas de discorde la jouissance de la 1/2 de ses dits biens pendant son vivant, et en cas de nécessité se réservant de pouvoir vendre de ses dits biens pour son entretien pendant son vivant, voulant aussi que en cas il viendrait à décéder plus tôt que ladite CROZE sa dite femme que ladite femme soit jouissante seulement pendant son vivant de ladite 1/2 de ses dits biens par lui réservée; et en cas de discorde voulant en outre que Marie VIDALE femme de Jean VIDAL et Brigitte VIDALLE femme de Joseph PLANÈS habitants dudit Mauroul et Jeanne VIDALLE femme de Joseph FONTÈS de Gourlaury ses filles légitimes et naturelles et de ladite Anne CROZE sa dite femme soient contentes au moyen des légats ou constitutions qu'il leur a faits dans leurs contrats de mariage et ne puissent autre chose prétendre ni demander sur ses biens, les tirant hors d'iceux, se réservant encore la somme de 3 livres pour pouvoir en disposer comme bon lui semblera, et n'en disposant pas ladite somme appartiendra audit Jean VIDAL son dit fils; comme aussi ladite Anne CROZE mère dudit Jean VIDAL ayant eu le présent mariage pour agréable et de son consentement a donné et constitué audit Jean VIDAL son dit fils tous et chacun ses biens présents et à venir en quoi puissent consister, se réservant la jouissance d'iceux pendant son vivant et de pouvoir les ... en cas de besoin, voulant que ses dites filles soient contentes au moyen des 20 livres de constitution à chacune qu'elles leur a faite dans leurs contrats de mariage et qu'elles ne puissent rien autre chose demander, les tirant hors de ses dits biens, comme aussi ledit sieur François MARTY père de ladite Marie Jeanne ayant eu ledit mariage pour agréable et son consentement fait a donné et constitué à ladite Marie Jeanne MARTY sa dite fille la somme de 400 livres, 2 robes faites et garnies, l'une de sorgue et l'autre burate, 4 linceuls, 6 serviettes, 1 nappe et 1 coffre bois ... fermé à clé et 4 brebis, et c'est pour tous les droits de légitime et suppléments qu'elle pourrait avoir et prétendre de présent ou à l'avenir tant sur ses biens que sur ceux de ladite feue Marie Jeanne SÈBE sa mère décédée ab intestat, et c'est savoir du chef dudit sieur MARTY père la somme de 283 livres, les nippes, brebis et coffre, et les 117 livres restantes reviennent du chef de ladite feue SÈBE mère pour son entier troisième des biens délaissés par sa dite feue mère suivant le nombre de 3 enfants, laquelle somme de 400 livres ledit sieur MARTY père promet de payer audit Jean VIDAL son dit beau-fils dans 4 ans à compter de ce jourd'hui en 4 paies égales sans intérêts, et pour les nippes, coffre et brebis ledit Jean VIDAL a déclaré avoir reçu dudit sieur MARTY son beau-père à son consentement, comme il a déclaré à nous notaire et témoins avoir quitté ledit sieur MARTY, les biens donnés audit Jean VIDAL par ses père et mère étant de valeur de la somme de 120 livres. Fait et récité dans la maison dudit Antoine VIDAL père; lesdits Jean VIDAL fils et le sieur MARTY père ont signé, ladite Marie MARTY et la dite CROZE ont dit ne savoir signer ni marquer, ledit VIDAL père a marqué.


352 : Alexis DONNADIEU, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 25 juin 1705, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 15 février 1776 à 70 ans , fils de Joseph DONNADIEU et de Marie ALENGRIN, épouse Anne PLANÈS, le 23 Novemvre 1728 à St-Vincent-d'Olargues (34) à l'âge de 23 ans.

353 : Anne PLANÈS, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 26 octobre 1705, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 25 juillet 1782 à 76 ans, fille de Étienne PLANÈS et de Marie BONNAFOUX, épouse le précédent à l'âge de 23 ans.
Notes : - jumelle de Étienne.

- sœur de Antoine PLANÈS, ascendant n° 348. Leurs parents sont donc 2 fois ascendants.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Joseph.

Note : Contrat de mariage le 04/11/1728 (2E 66/339) établi à la métairie del Fieu : le père de la future donne et constitue à ladite future la somme de 120 livres, 1 robe, 2 linceuls toile, 1 coffre fermé à clef et 1 brebis, le tout faisant partie de la réserve constituée sur le contrat de mariage de Antoine PLANÈS frère de la future (mon ascendant n° 348), lequel constitue aussi à la future la somme de 30 livres, lesquelles 150 livres seront payées par ledit frère en 2 paies égales de 2 ans en 2 ans, les nippes et coffre lors du mariage.
Marie ALENGRIN, mère du futur, fait donation audit futur de tous ses biens, à la charge de payer à François et Jacques DONNADIEU, frères dudit futur, la somme de 10 livres à chacun, payables à leur mariage ou leurs 25 ans, et veut que Marianne sa fille, épouse de Jean LAYSSAC de Malviès, soit contente avec les 20 livres qu'elle reçut lors de son mariage. Les parties ont marqué d'une croix, la future et la mère du future ont dit ne savoir marquer
...
Note
: Testament le 02/03/1735 (2E 66/340) établi au masage de Mauroul : Alexis DONNADIEU travailleur de terre, se trouvant malade veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à François et Marie DONNADIEU ses enfants de Anne PLANÈS sa femme savoir à François la somme de 150 livres et à ladite Marie la somme de 150 livres, 1 robe de raze, 1 coffre bois châtaignier fermé à clef, 2 linceuls toile et 1 (...) serviettes payables par son héritier bas nommé lors de leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, donne et lègue aux porteurs dont sa femme pourrait être enceinte le même légat, plus donne et lègue à Marie ALENGRINE sa mère la somme de 3 livres, institue son héritier universel et général Joseph DONNADIEU son autre fils de ladite PLANÈS, voulant que sa dite femme soit jouissante de son hérédité jusqu'à ce que son héritier ait atteint l'âge de 25 ans à charge de nourrir et entretenir ses enfants en travaillant de leur pouvoir au profit de son dit héritier et qu'au cas où son dit héritier ne pourrait vivre d'accord avec sa dite femme veut que sa dite femme jouisse de la 1/2 des fruits de son hérédité sa vie durant. Le testateur a dit ne savoir signer ni pouvoir marquer.


354 : Jean VIGUIER, né à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) (81) vers 1687, décédé le 23 février 1768 ? à Murat-sur-Vèbre (Le Causse), fils de Jean VIGUIER et de Marguerite SEGUIER, épouse en (1°) Isabeau CALMETTE, le 11 février 1709 en l'église St-Étienne de Murat-sur-Vèbre (née en 1689 à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) et décédée à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) le 25 juin 1725, fille de Pierre CALMETTE et de Marie BOUISSET), en (2°) Marie Anne AZAÏS, le 20 juillet 1728 en l'église St-Étienne de Murat-sur-Vèbre.
Note : - orphelin de mère vers l'âge de  8 ans (et de père vers l'âge de 12 ans ?).

355 : Marie Anne AZAÏS, née à Murat-sur-Vèbre (Montaigut) (81) en ~1705, décédée le 25/09/1765 à Murat-sur-Vèbre (Le Causse), fille de Jacques AZAÏS et de Marguerite ROQUE, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Marguerite.


356 : Jean BONNET, né à Mons (Le Bardou) (34) vers 1676, décédé à Mons (Le Bardou) le 19 décembre 1768, illettré, fils de Pierre BONNET et de Marie GROUSSET, épouse Élisabeth BRAVET, à St-Julien-d'Olargues ?(34) en janvier 1713.

357 : Élisabeth VABRET, (BRAVET) née à Rosis (Douch) ?(34) en ~1688, décédée à Mons (Le Bardou) le 23 décembre 1768 à ~80 ans, épouse le précédent.
Note : - décédée 4 jours après son époux.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Jean.

Note : Contrat de mariage chez Me ROGER de La Voulte le 25/01/1713. A venir...


358 : Joseph ROGER, né à Mons (Le Bardou) (34) le 14 août 1707, travailleur de terre, illettré, décédé à Mons (Le Bardou) le 15 octobre 1739 à 32 ans, fils de Barthélemy ROGER et de Jeanne DONNADIEU, épouse Marie ROUANET, le 18 février 1737 à St-Julien-d'Olargues (34) à l'âge de 29 ans.

359 : Marie ROUANET, née à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) (34) en ~1719, illettrée, décédée à Mons (Le Bardou) le 02 juin 1790 à ~70 ans, fille de Jean ROUANET et de Anne VIDAL, épouse en (1°) le précédent, en (2°) Joseph ASTRUC, le 17 juin 1749 à St-Julien-d'Olargues (fils de Barthélemy ROUANET et de Marguerite SABATIER, né à Mons (Le Bardou) le 12 décembre 1722 et décédé à Mons (Le Bardou) après 1790).
Note : - Marie est la sœur de Jean, mon ascendant n°
182. Leurs parents sont  donc 2 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 2 enfants dont Marie, et Marie eut au moins 3 autres enfants avec son second époux.

Note : Contrat de mariage le 02/02/1737 (2E 66/317) établi au masage des Pradals : entre Joseph ROGER travailleur de terre fils de Barthélemy ROGER et de Jeanne DONNADIEU de Bardou terroir de la Voulte, et Marie ROUANET fille de Jean ROUANET et Anne VIDAL de la métairie de Tirocos terroir d'Olargues : lesdits ROGER et DONNADIEU père et mère du futur lèguent et donnent la 1/2 de tous leurs biens et l'autre moitié à la fin des jours desdits ROGER et DONNADIEU, consentant à ce que le futur dispose dès maintenant à son gré de ladite moitié, se réservent de plus la somme de 220 livres pour le droit de légitime de Pierre Jean et de Joseph ROGER leurs autres enfants qu'ils se réservent de donner quand bon leur semblera. Ledit ROUANET père constitue en dot à la future sa fille la somme de 120 livres, 1 robe, 1 coffre fermé à clef, 2 linceuls, 6 brebis et les nippes de valeur 25 livres, les 120 livres payables la 1/2 à la prochaine St-Michel et le restant dans 6 ans. Les parties ont dit ne savoir signer.
Note : Contrat de mariage de Marie le 28/08/1748 (2E 66/343) fait à Olargues : entre Joseph ASTRUC, travailleur de terre, fils de feu Barthélemy et de Marguerite SABATIER du masage de Bardou terre de la Voulte, et Marie ROUANET, fille de Jean et de Anne VIDAL et veuve de Joseph ROGER dudit masage de Bardou ; la future se constitue la somme de 120 livres qui est la constitution qui lui fut faite lors de son 1er contrat de mariage avec ledit feu ROGER son dit mari retenu par Me JAMME notaire de la Voulte, ensemble 1 coffre et 2 robes valeur 20 livres avec 6 brebis qui lui ont été aussi constituées évaluées à 18 livres , le futur se constitue de son chef la somme de 50 livres qu'il dit avoir en son pouvoir... Le futur a dit ne savoir signer et s'est marqué, la future a dit ne savoir ni signer ni marquer.


360 : Jean ARNAUD, né à Murat-sur-Vèbre (Les Senausses) (81) vers 1670, travailleur de terre, fils de Antoine ARNAUD et de Marguerite LOUBIER, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 21 novembre 1729 ? à ~60 ans, épouse Anne COSTE, le 28 janvier 1704 à St-Julien-d'Olargues.
Note : - orphelin de père avant l'âge de 20 ans.

361 : Anne COSTE, née à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) en ~1684, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 24 novembre 1759 à ~75 ans, fille de Barthélemy COSTE et de Marie PASTRE, épouse le précédent.
Note : Anne est l'héritière de Jeanne ARNAUD sa belle-sœur, veuve en secondes noces de Pierre CASTAN (testament du 25/03/1740 (2E 66/341) + codicille 29/03). A venir...

Note : eurent au moins 10 enfants, dont André ; l'un d'eux décéda à 2 mois, 1 autre à 14 ans.

Note : Contrat de mariage ? chez Me ROGER de la Voulte (Mons).
Note
: Testament le 24/11/1729 ? (2E 66/339). Teste en faveur de son épouse. A venir...


362 : Pierre CAZALS, né à Rosis (Douch) (34) vers 1675, brassier, décédé à St-Martin-de-l'Arçon (La Pomarède) avant 1749, fils de Antoine CAZALS et de Isabeau DOLQUES, épouse Marie Anne LIBES, le 15 février 1697 à St-Martin-de-l'Arçon.

363 : Marie Anne LIBES, née à St-Martin-de-l'Arçon (St-Martin) (34) en ~1678, illettrée, décédée à St-Martin-de-l'Arçon (La Pomarède) le 28 septembre 1759 à ~81 ans, fille de Raymond LIBES et de Marie CAVALIER, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Anne.

Note : Testament chez Me AUDIER de St-Gervais. A venir...


364 : Jean ROUANET, né à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) (34) en ~1688, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 08 janvier 1768 à ~80 ans, fils de Philippe ROUANET et de Marguerite MARCOU, épouse Anne VIDAL, le 27 février 1713 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de ~24 ans.

365 : Anne VIDAL, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 06 mars 1680, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 27 mars 1750 à 70 ans, fille de Georges VIDAL et de Catherine ROGER/ROQUE, épouse le précédent à l'âge de 33 ans.
Notes : - orpheline de mère à 4 ans.
- sœur de Élisabeth, mon ascendante n° 647. Leurs parents sont donc 3 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean et Marie

Note : Contrat de mariage le 02/02/1713 (2E 66/237) établi à Olargues : Entre Jean ROUANET fils de Philippe ROUANET et de Marguerite MARCOUNE travailleur de terre de la métairie de Tirocos et Jeanne (erreur) VIDALLE fille de feus Georges VIDAL et Catherine ROGUE travailleur de terre du masage de Mauroul, ledit ROUANET de l'avis de son père, de Antoine MARCOU son oncle, en présence de Jean FOUILHÉ mon ami du masage de Auziale, et ladite VIDALE de l'avis de Pierre VIDAL son frère, en présence de Antoine VIDAL son cousin, Jacques VIDAL son cousin, Joseph DONNADIEU son beau-frère de Mauroul et de Pierre LAISSAC son beau-frère du masage de Malviès; ledit Pierre VIDAL, frère de la future et héritier de feu Georges VIDAL son père ayant le mariage pour agréable constitue pour sa sœur Anne VIDALLE la somme de 60 livres, 2 robes l'une de cadis l'autre de drap faites et garnies, 1 flessade valeur 7 livres(couverture de laine), 1 coussin valeur 3 livres, 2 linceuls et 1 coffre fermé à clef, et du chef de la dite ROGUE mère la somme de 16 livres qui est le 1/5e de la somme de 80 livres de la constitution de ladite ROGUE décédée ab intestat suivant nombre de 5 enfants par elle délaissés, et la somme de 4 livres ledit VIDAL donne de son chef à ladite future soit en tout 80 livres payables les nippes avant la célébration du mariage, non la robe de drap payable à la prochaine St Michel et les 80 livres en 3 ans savoir 40 livres aujourd'hui et pareille somme 2 ans après; ledit Philippe ROUANET père de la future donne et constitue audit Jean la 1/2 de tous et chacun ses biens présents et advenir, se réservant l'autre 1/2 pendant sa vie et celle de ladite MARCOUNE sa femme, sur laquelle 1/2 il donne à André et à Laurent ROUANET ses enfants la somme de 50 livres pour chacun et la somme de 60 livres pour la constitution qu'il prétend faire à son autre fille Anne ROUANET à laquelle il donne de plus 1 robe cadis, 2 linceuls, 1 flessade de valeur 9 livres (couverture de laine) et un coffre bois châtaignier fermé à clef voulant que les futurs époux viennent vivre dans sa maison pour y vivre en paix à même feu et table, et le restant qui restera après les décès des père et mère reviendront auxdits futurs, lesdits biens donnés valant 420 livres. Les parties se sont marquées pour ne savoir signer.

Note : sont deux fois mes ascendants, n° 364/365 et n° 718/719, par leur fils Jean et leur fille Marie.


366 : Jacques FOURÈS, né à St-Julien-d'Olargues (Fabrègue Haute) ?(34) vers 1690, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Fabrègue Haute) le 02 février 1742, épouse Catherine PLANÈS, vers 1714 à ?(34).

367 : Catherine PLANÈS, née à Mons-la-Trivalle (Le Bardou) (34) en ~1690, décédée à St-Julien-d'Olargues (Fabrègue Haute) le 05 février 1748 à ~57 ans, fille de Jean PLANÈS et de Élisabeth ASTRUC, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 10 enfants, dont Catherine.

Note : Testament de Jacques le 20/01/1742 (2E 66/341 f 10) établi "au masage de la Fabrègue : Jacques FOURÈS travailleur de terre de la Fabrègue étant malade, veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Julien au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue la portion héréditaire à Antoine et Alexis FOURÈS, ses enfants de Catherine PLANÈSE sa femme, la somme de 100 livres à chacun d'eux payable à leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, plus donne et lègue à Catherine, Marianne et Thérèse FOUREZE ses filles la somme de 120 livres, 2 linceuls toile, 1 robe sauge valeur 12 livres à chacune d'elles, ladite somme payable en 2 parts égales, la 1ère 2 ans après leur mariage et la 2ème 2 ans après, et 1 brebis bonne et suffisante à chacune pour être d'un secours de fête à leurs mariage; veut que Izabeau FOUREZE son autre fille épouse de Joseph RUL de Fenouillède soit contente des conditions qui lui furent faites dans son contrat de mariage, donne et lègue à François FOURÈS son (frère, ?) la somme de 3 livres payable après son décès, fait son héritier universel et général Jean Jacques FOURÈS son autre fils, veut que en cas sa femme après son décès ne pourrait vivre d'accord avec son héritier il lui donne pendant son vivant la jouissance de la 4ème partie des fruits et revenus de son hérédité et aussi d'une chambre dans sa maison à la Fabrègue laquelle chambre consistera en son entière maison et les meubles et affaires quittes de toutes charges et travaux, le fruit évalué à la somme de 14 livres, veut qu'il lui soit dit 8 messes de requiem pour le repos de son âme en l'église de St-Julien dans l'an de son décès savoir 4 grandes et 4 de basses, plus donne aux pauvres de la paroisse 2 cestiers seigle . Le testateur a dit ne savoir signer ni pouvoir marquer".


368 : Étienne PY, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) en 1640, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 02 août 1715 à 75 ans, fils de Antoine PY et de Élisabeth ROGER/ROUGIER, épouse Jeanne ARAOU, en novembre 1677 à La Salvetat ?(34).

369 : Jeanne ARAOU (ARAGOU), née à La Salvetat-sur-Agout (Megès) (34) en 1642, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 18 février 1722 à 80 ans, fille de Bénézech ARAOU et de Catherine AZAÏS, épouse en (1°) Bernard ANDRÉ à La Salvetat-sur-Agout ? en octobre 1669 (né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) vers 1645 et décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) ? avant novembre 1677), en (2°) le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Jean et Marie Anne.

Note : Testament de Étienne le 21/11/1676 (2E 66/147) dans "le masage de Viogue : Étienne PY fils de feu Antoine dudit Violgue, lequel étant dans son lit malade veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Guillaumette PYNE sa sœur, Magdeleine PYNE femme de Jacques CAMPAIGNAC de Violgue et à Catherine PYNE aussi sa sœur femme de Michel MARCOUYRE du mas del Sahuc de Prémian savoir : à Guillaumette sa sœur la somme de (20 ?) livres payable à son mariage et à Magdeleine et Catherine aussi ses sœurs à chacune d'elles, outre et pardessus ce que ledit feu Anthoine PY son père leur avait légué, la somme de 20 livres, et fait son héritière universelle sa mère Isabeau "ARAGOUNE" (erreur du notaire) veuve de feu Antoine PY. Le testateur a signé".
Note : Contrat de mariage de Jeanne avec Bernard ANDRÉ le 17/10/1669 (2E 86/211) chez notaire de La Salvetat. A venir...
Note
: Contrat de mariage de Étienne avec Jeanne le 03/11/1677 (2E 86/109) établi "au masage de Mégiès terre de la Salvatat diocèse de St-Pons : entre Étienne PY fils de feu Antoine PY et de Izabeau ROUGIERE du mas de Violgue terre d'Olargues, et Jeanne ARAHOUNE fille de Bénézeth ARRAHOU et de Catherine AZAÏSSE dudit masage de Mégiès, veuve de Bernard ANDRÉ, ledit PY de l'avis et consentement de jacques CAMPAYGNAC et Michel MARCOUYRE ses beaux-frères, François et Jean PY ses cousins et ladite ARRAGOUNE desdits ARRAHOU et HAZAÏSSE ses père et mère et de Jean ARRAHOU son frère, ladite Jeanne s'est constitué la même constitution à elle faite par son père dans son contrat de mariage avec ledit feu Bernard ANDRÉ reçue par moi notaire, encore et au moyen du décès ab intestat Bénazeth ANDRÉ son frère, et son dit père promet de payer la somme de 60 livres dans 3 ans en 3 paies égales, 1 robe de cadix faite et garnie et 4 brebis (...). Le père et le frère de la future se sont marqués".
Note : Testament de Étienne le 26/03/1690 (2E 66/184) fait "à Olargues, régnant le roi Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre, Étienne PY de Violgue voulant que son corps soit enseveli dans le cimetière de la paroisse de St-Vincent, donne et lègue à Jean PY, Marie Anne PY et Estienne PY ses enfants de Jeanne ARAGOUNE sa femme savoir à Marie Anne la somme de 50 livres, 1 robe de cadis faite et garnie, 2 linceuls, 1 flessade de 3 livres(couverture de laine), 1 coussin plume de valeur 25 livres, et 1 caisse bois châtaignier fermé à clef payable le jour de son mariage, et à Estienne PY son autre fils la somme de 60 livres payable à son mariage ou lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans, institue son héritière universelle Jeanne ARAGOUNE se femme pour en faire à ses plaisir et volonté à la charge de (rendre .....) à Jean PY son fils lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans ou à son mariage...".
Note
: Testament de Jeanne le 30/12/1721 (2E 66/337) établi "au masage de Violgues : se trouvant avancée dans l'âge de vieillesse et craignant de ne pouvoir disposer de ses biens... veut que son corps soit enterré au cimetière de St-Vincent dans le tombeau de son père, lègue à sa fille Jeanne la somme de 60 livres payable à son mariage par son héritier, à sa fille Marianne, épouse en 1ère noce de feu Pierre AUDIGUIER de Violgue, rien de plus que ce qui fut dit à son contrat de mariage, et lègue aux autres possibles héritiers et autres prétendants la somme de 5 sols à diviser entre eux, nomme comme son héritier universel Jean PY son autre fils ses biens pouvant être évalués à 200 livres. Ladite testatrice dit avoir remis à ladite Marianne sa fille la somme de 14 livres que son feu mari Étienne PY l'avait chargée verbalement lors de sa dernière maladie de lui remettre.."..

Note : Parents à la fois de Jean, mon sosa n° 184, et de sa sœur Marie Anne, mon sosa n° 683. Sont donc 2 fois mes ascendants (368/369 et 1366/1367).


370 : Jean AUDIGUIER, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) ? (34) en ~1660, travailleur de terre, cardeur de laine, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 22 février 1749 à ~90 ans, fils de Jean  AUDIGUIER et de Antoinette VIDAL,  épouse Marie ROLS, le 24 janvier 1688 à St-Vincent-d'Olargues.
Notes : - frère de Gabriel, mon ascendant n° 1364. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.
- sur l'acte de décès de Jean, son fils (?) Pierre AUDIGUIER, témoin, signe "AUDIÉ".

371 : Marie ROLS, née à St-Julien-d'Olargues (Saignes) (34) en ~1667, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 22 mars 1748 à ~80 ans, fille de Bernard ROLS et de Jeanne BERLAN, épouse le précédent.
Notes : - est dite fille de Bernarde GAYRAUD sur son acte de mariage dans les BMS de St-Vincent, mais dans le testament de son père celui-ci dit qu'elle est fille de Jeanne BERLAN sa seconde épouse. Ne pourrait être vérifié que s'il y eut un contrat de mariage.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Anne.

Note : Testament de Jean le 30/03/1725 (2E 66/338) établi dans le masage de Violgue : Jean AUDIGUIER travailleur de terre de Violgue se trouvant dans son lit malade, veut que son corps soit enseveli dans le cimetière de l'église de St-Vincent, donne à Pierre AUDIGUIER son fils de Marie ROLSE sa femme la somme de 300 livres payable 2 ans après le décès dudit testateur sans intérêts, donne et lègue à Marguerite AUDIGUIERE sa fille la somme de 160 livres, 1 robe sauge faite et garnie, 4 linceuls toile et 1 coffre bois châtaignier fermé à clef payables à son mariage ou comme ils conviendront avec son héritier, donne et lègue à Jeanne "LAUTIERE" femme de Pierre LAUTIE de Camproger, à Anne "LAUTIERE" femme de Jean PY et à Marie AUDIGUIERE femme de Marty LAUTIER de Violgue ses filles et par dessus les constitutions qu'il leur a faites dans leurs contrats de mariage à chacune la somme de 10 livres payable 1 an après son décès, institue son héritier universel Jean AUDIGUIER son autre fils, ladite hérédité évaluée à 360 livres; veut néanmoins que Marguerite sa fille soit nourrie et entretenue dans sa maison saine et malade jusqu'à son mariage ainsi que ladite ROLSE sa femme durant son vivant en travaillant de leur pouvoir au profit de son dit héritier, et en cas sa dite femme ne pourrait vivre d'accord avec son fils le testateur donne à sa dite femme pension viagère et annuelle 4 pilles seigle, 8 cestiers vin, 1 barrique pour enfermer ledit vin, 20 livres huile, 20 livres sel, 20 livres graisse pourceau et 20 livres chair salée et 1 chambre dans sa maison avec tous meubles et lit garni et que sa femme puisse aller prendre dans son bien des fruits qui se trouvera pendant son vivant seulement et que ladite pension lui soit versée de 6 mois en 6 mois... Le testateur a marqué de ses initiales.
Note
: 2ème testament de Jean le 02/03/1738 (2E 66/341) fait au masage de Violgue : Jean AUDIGUIER, cardeur de laine dudit Violgue, étant malade, élisant sa sépulture dans le cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Pierre AUDIGUIER son fils de Marie ROLSE sa femme la somme de 300 livres payable 3 ans après son décès, voulant que Jeanne AUDIGUIERE femme de Pierre LAUTIER de Camproger, Anne AUDIGUIERE femme de Jean PY de Violgue, Marianne AUDIGUIERE femme de Marty LAUTIE de Violgue et Marguerite AUDIGUIERE femme de Antoine CHABBERT de Violgue, toutes ses filles de ladite ROLSE, soient contentes au moyen des constitutions à elles faites dans leurs contrats de mariage avec lesdits LAUTIE, PY et CHABBERT, institue son héritier universel Jean AUDIGUIER son autre fils, voulant que sa femme soit entretenue sa vie durant dans la maison dudit testateur saine et malade, et en cas ils ne pourraient vivre ensemble veut que son héritier soit tenu de lui payer annuellement pendant son vivant la somme de 25 livres et la jouissance d'une chambre dans sa maison avec les meubles et linge... Le testateur a dit ne savoir signer, a marqué de ses initiales.
Note : 3ème testament de Jean le 22/03/1742 (2E 66/341) établi au masage de Violgue : Jean AUDIE cardeur de laine habitant Violgue se trouvant malade, veut que son corps soit enseveli après sa mort dans le cimetière de l'église de St-Vincent, veut que son héritier soit tenu de distribuer aux pauvres de la paroisse devant la porte de l'église la quantité d'une pille seigle en pain cuit à condition qu'ils prieront pour le repos de son âme, donne et lègue à Jeanne AUDIGUIER femme de Pierre LAUTIER de Camproger, à Anne AUDIGUIER femme de Jean PY de Violgue, à Marie AUDIGUIER femme de Marty LAUTIE de Violgue et à Marguerite AUDIGUIER femme de Antoine CHABBERT de Violgue ses 4 filles de Marie ROLSE outre les constitutions à elles faites dans leurs contrats de mariage la somme de 20 livres à chacune payable 2 ans après son décès, donne et lègue à Pierre AUDIGUIER son fils la somme de 300 livres payable 2 ans après son mariage, veut qu'il soit entretenu dans sa maison jusqu'à son mariage travaillant de son pouvoir au profit de son héritier, donne et lègue à tous ses autres parents la somme de 5 sols à diviser entre eux, fait et institue son héritier universel Jean AUDIGUIER son autre fils voulant au cas où sa femme ne pourrait vivre avec son héritier elle ait jouissance d'une chambre de sa maison avec les meubles et linge pendant son vivant, que son héritier soit tenu de payer annuellement de pension viagère de 4 cestiers seigle mesure d'Olargues, 6 quintaux vin, 15 livres sel, 12 livres chair salée de pourceau et 8 livres graisse de cochon, 2 chemises toile annuellement, ensemble la jouissance de la 1/2 seulement d'une pièce de terre châtaguette et jardin près le masage et tenant appelée la Drez qui confronte du levant François PLANÈS, midi et couchant Jean FONTÈS et autres, évaluée la pension à 30 livres annuellement. Le testateur a dit ne savoir signer ni pouvoir marquer.
Note : Testament de Marie le 17/03/1748 (2E 66/343) établi au masage de Violgue : Marie ROLS femme de Jean AUDIE cardeur de laine habitant Violgue, étant dans son lit malade et ne voulant pas qu'il y ait procès entre ses enfants, veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Pierre AUDIGUIER son fils dudit Jean AUDIE son mari la somme de 10 livres payable dans l'an de son décès sans intérêts, veut que Jeanne AUDIGUIER femme de Pierre LAUTIE du Camproger, Anne AUDIGUIER femme de Jean PY de Violgue, Marie AUDIGUIER femme de Marty LAUTIE de Violgue et Marguerite AUDIGUIER femme de Antoine CHABBERT de Violgue toutes 4 ses filles soient contentes au moyen des légats ou constitutions qui leur ont été faits dans leurs contrats de mariage, donne à tous et chacun ses autres parents 5 sols à diviser entre eux, institue son héritier universel Jean AUDIE son autre fils... La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer.


372 : Jean THÉRON, né à Fraïsse-sur-Agout (Coustorgues) ?(34) vers 1628, décédé à Fraïsse-sur-Agout (Coustorgues) le 23 mars 1709 à ~ 80 ans, épouse Marguerite VIDAL, vers 1660 à St-Vincent-d'Olargues (34).

373 : Marguerite VIDAL, née à ?(34) vers 1640, décédée à Fraïsse-sur-Agout (Coustorgues) (34) le 11 juin 1680, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : Bernard.


374 : Jean RIEU, né à Fraïsse-sur-Agout (Le Fau) ?(34) en ~1651, travailleur de terre, laboureur, décédé à Fraïsse-sur-Agout (Le Fau) (34) le 11 octobre 1731 à l'âge de ~80 ans, fils de Jean RIEU et de ...?, épouse Jeanne BARTHES, à ?(34) vers 1680.

375 : Jeanne BARTHES, née à ?(34) en ~1661, décédée à Fraïsse-sur-Agout (Le Fau) (34) le 27 octobre 1701 à l'âge de ~40 ans, épouse le précédent vers l'âge de ~19 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Marie.

Note : Testament de Jean le 10/10/1731 (2E 99/19 f 132) chez Me BLESY de Fraïsse-sur-Agout : L'an 1731 et le 10ème jour du mois d'Octobre au masage de Fau terroir de Fraïsse diocèse de St-Pons-de-Thomières, constitué en personne Jean RIEU travailleur de terre fils à feu autre Jean RIEU dudit masage de Fau lequel s'étant détenu dans son lit de certaine maladie corporelle (il est décédé le lendemain) toutefois sain de ses bons sens, paroles, mémoire et entendement, considérant la certitude de la mort et l'incertitude de l'heure d'icelle a voulu faire et ordonner son testament pour éviter qu'il n'y ait discorde entre sa famille après son décès à l'égard de ses biens et ce en la forme et manière suivantes : premièrement a fait le signe de la Sainte Croix et recommandé son âme à Dieu voulant que lorsqu'il Lui plaira que séparation soit faite d'icelle avec son corps que son dit corps soit inhumé et enseveli dans le cimetière de l'église paroissiale St-Jean dudit Fraïsse et que sa sépulture neuvaine et honneurs funèbres lui soient faits suivant sa qualité et facultés de ses biens, se remettant à la discrétion de son héritier ci-après nommé; et venant à la disposition de ses biens donne et lègue à Jean RIEU son fils légitime et naturel la somme de 20 livres pour tous suppléments de légitime qu'il pourrait prétendre sur ses biens du présent ou à l'avenir, moyennant quoi et ce qu'il lui donna lors du contrat de mariage (en février 1712) de Barthélemy RIEU son autre fils légitime et naturel, l'a tiré de ses biens voulant qu'il ne puisse autre chose prétendre, payables par son héritier 1 an après son décès; de plus donne et lègue à Joseph RIEU et à Marie RIEU femme de Bernard THÉRON de Coustorgues aussi ses enfants légitimes à chacun d'eux la somme de 5 sols moyennant quoi et ce qu'il leur donna en faveur de leurs mariages les a tirés de ses biens, payables les 5 sols par son héritier; de plus donne et lègue à Marguerite RIEU aussi sa fille légitime et naturelle ou à Joseph CANAC fils à ladite feue Marguerite RIEU la somme de 5 sols moyennant quoi et ce qu'il donna à ladite marguerite lors de son contrat de mariage avec Michel CANAC a tiré de ses biens ledit Joseph CANAC;de plus donne et lègue à tous et chacun ses autres parents prétendant droits à ses biens la somme de 5 sols à se partager entre eux payable par une seule fois par son héritier, les nommant à cet effet ses particuliers avec les autres susdits légataires, voulant et entendant que les uns et les autres ne puissent autre chose prétendre sur ses biens de présent ni à l'avenir;.. et pour chacun ses autres biens, droits, bois, (...) et actions, meubles et immeubles présents et à venir ledit testateur a fait, crée et de sa propre bouche nommé son héritier universel et général savoir est ledit Barthélemy RIEU son fils légitime et naturel pour du tout en faire à ses plaisirs et volontés tant en la vie que en la mort à la charge pour lui de payer lesdits légats, cassant révoquant et annulant tous autres testaments, codicilles et donations qu'il pourrait avoir ci-devant faits par vertu du présent, que veut que demeure seul valable. Fait et récité après midi audit masage dans la maison et proche le lit dudit testateur. Le testateur à cause de sa maladie a dit ne pouvoir signer.


376 : Antoine AUZIALE, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) en ~1665, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 29 avril 1704 à ~38 ans, fils de Jacques AUZIALE et de Catherine VIDAL, épouse Catherine PAILHER, le 21 janvier 1693 à Murat-sur-Vèbre (81) à l'âge de ~28 ans.
Note : - décédé 4 mois avant la naissance de son dernier enfant.

377 : Catherine PAILLER, née à Murat-sur-Vèbre (La Landette) (81) en ~1668, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 19 août 1738 à ~70 ans, fille de Pierre PAILLER et de Catherine PAILLER, épouse le précédent à l'âge de ~24 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Joseph ; le dernier enfant posthume.

Note : Contrat de mariage le 02/01/1693 (2E 66/187). A venir...
Note : Testament de Antoine le 27/04/1704  (2E 66/198) : enfants : Marie, Anne, Joseph héritier à 25 ans après Marc AUZIALE son oncle. A venir...
Note : Testament de Catherine le 18/06/1730 (2E 66/339) : veuve ; enfants : Marie x Pierre PLANÈS, Anne x Jacques BOURDEL, Jacme, Joseph héritier. A venir...


378 : Jean VIDAL, né à Cambon (Valbonne) (34) vers 1685, décédé à Cambon (Valbonne) après 1735, fils de Jean VIDAL et de Anne CALAS, épouse Jeanne SENAUX, à Cambon (34) en février 1711.

379 : Jeanne SENAUX,  née à Cambon (La Planèsie) (34) vers 1690, décédée à Cambon (Valbonne) (34) après 1735, fille de Antoine SENAUX et de Marie GRANIER, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant: Marianne.

Note : Contrat de mariage le 09/02/1711 (2E 66/204). A venir...


380 : Jean CUILHÉ, né à Nages (Naujac) ?(81) vers 1665, décédé à Nages (Naujac) avant janvier 1727, épouse Magdeleine BOYER, à ?(81) vers 1690.

381 : Magdeleine BOYER, née à ?(81) en ~1668, illettrée, décédée à Nages (Naujac) le 02 avril 1733 à l'âge de ~64 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Pierre.


382 : Jacques RAZIMBAUD, né à Murat-sur-Vèbre (Plos) (81) vers 1675, laboureur, décédé à Murat-sur-Vèbre (Plos) avant novembre 1725, fils de Antoine RAZIMBAUD et de Marguerite FOURÈS, épouse Marie ANINAT, le 25 novembre 1698 en la paroisse de St-Étienne de Murat-sur-Vèbre.

383 : Marie ANINAT, née à Murat-sur-Vèbre (Céren) (81) en ~1675, décédée à Murat-sur-Vèbre avant mars 1732, fille de Jean ANINAT et de Catherine VIDAL, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Élisabeth.

Note : Contrats de mariage les 01/11/1698 (3E 11/43) et 24/01/1699 (3E 11/44). Non communicables en raison de l'état de ce registre en 2005...
Note : Testament de Jacques, avant le 11/1725, à trouver...

Note : 2 couples homonymes se sont mariés à 1 an d'intervalle à Murat-sur-Vèbre. Une des 2 "Marie ANINAT épouse de Jacques RAZIMBAUD" est décédée aux Arribats le 19 décembre 1707 à 32 ans, mais dans le contrat de mariage de leur fille Élisabeth avec Pierre CUILHÉ (mes sosas n° 190/191) il est mentionné "Louis ROQUE son beau-frère", époux de Marie Anne, née en 1703, et Élisabeth est née en août 1708. Élisabeth et Marie Anne sont donc sœurs, et la Marie ANINAT décédée en 1707 n'est pas leur mère mais l'autre Marie. Leurs parents ci-dessus sont certains car sur l'acte de naissance d'un des enfants de Jacques en 1700 les parrains  sont "Antoine RAZIMBAUD du Burguet, grand-père", et "Catherine VIDAL de Céren, grand-mère" (le couple homonyme RAZIMBAUD x ANINAT est de Candoubre).