Famille CARAYON-DUCHÊNE

ASCENDANCE de Alain CARAYON

 


GENERATION 10 :

(côté paternel)


512 : Antoine CARAYON, né à Rayssac (Panissaire ou Cabrials) (81) vers 1615, laboureur, décédé à Rayssac (Panissaire) avant août 1676, épouse (en (1°) Claire FABRE ?, à ?(81) vers 1630,) en (2°) Marie CROS, à ?(81) vers 1645.
Note : - peut-être veuf en (1°)  de Claire FABRE "épouse de Antoine CARAYON de Cabrials" (couple marié en 1626, contrat de mariage chez Me ARIBERT, acte perdu), sœur d'un FABRE de Massuguiès (Pouzats), qui teste en sa faveur en 1642.

513 : Marie CROS, née à Rayssac (La Bonnaygue) (81) vers 1625, décédée à Rayssac (Panissaire ou Cabrials) après 1676, fille de Philippe CROS et de Bringuiere SOULIER, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jean.


514 : François MAYNEAU, né à Paulinet (Ruèges) ?(81) vers 1615, décédé à Paulinet (Ruèges) en 1680, laboureur, fils de Antoine MAYNEAU et de ?..., épouse Suzanne BERTHOMIEU, en janvier 1641 à Paulinet.

515 : Suzanne BERTHOMIEU, née à Paulinet (Plagnes) (81) vers 1620, décédée à Paulinet (Ruèges) le 30 mars 1706 à ~75 ans, fille de Jacques BERTHOMIEU et de Jeanne TRUELH, , épouse le précédent.

Note : Contrat de mariage le 06/01/1641 par Me ARIBERT (3E9/112)  établi à Paulin (St-Jean-de-Jeanne, masage de Plagnes) : entre François MAYNEAU fils d'Anthoine du masage de Ruetges, et Susanne BERTHOMIEU fille de Jacques dudit masage de Plagnes : Jacques BERTHOMIEU donne en dot à sa fille 100 livres, 2 robes en drap du pays, 4 linceuls et 1 coussin... (Sur son testament de 1636, Jacques ne prévoyait que 50 livres de dot à chacune de ses filles).
Note
: Donation de Suzanne à sa mère le ... 1642 ou 1643 chez Me ARRIBERT notaire de St-Jean de Janes (chercher dans 3E 9/97, 3E 9/119 ou 3E 15/27 folio 157). A venir...
Note : Accord chez Me ARIBERT le 06/11/1646 (ou 1644 page 168 ?) fait à Paulin (St-Jean-de-Jeannes) entre d'une part Suzanne BERTHOMIEU femme de François MAYNEAU du masage de Ruèges, fille de feue Jeanne TRUELLE, et d'autre part Bernard BERTHOMIEU, son frère : concerne le paiement à Suzanne de la donation reçue de sa mère par testament de 1644. (la somme de 8 livres et 12 mesures de blé seigle, ....).

Note : eurent au moins 1 enfant : Marie.


516 : ... CHAMAYOU, à venir...

517 : ... ..., à venir...


518 : ... ..., à venir...

519 : ... ..., à venir...


520 : Jacques BIAU, né à Paulinet (Paly) (81) en ~1621, décédé à Paulinet (Paly) le 10 avril 1676 à ~55 ans, (fils de Pierre BIAU et de Anne SUC ?), épouse Marie VINCENS, le 16 février 1659 à Paulinet à l'âge de ~37 ans.

521 : Marie VINCENS, née à Paulinet (Ruèges) (81) en ~1634, décédée à Paulinet (Paly) le 16 août 1694, (fille de Barthélemy VINCENS et de Jeanne BARTHE ?), épouse le précédent à l'âge de ~24 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Vincent.


522 : Pierre VINCENS, né à Le Masneau-Massuguiès (Vernière) ?(81) vers 1645, décédé à Le Masneau-Massuguiès (Vernière) (81) avant juin 1696, épouse Antoinette CARAYON, à ?(81) vers 1670.

523 : Antoinette CARAYON, née à ?(81) vers 1650, décédée à Le Masneau-Massuguiès (Vernière) (81) après juin 1696, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Marie.


524 : Jean BAGÈS, né à Pousthomy (Pagès) ?(12) vers 1640, décédé à Pousthomy (Pagès) avant février 1694, épouse Antoinette GIRARD, à ?(81) vers 1665.

525 : Antoinette GIRARD, née à ?(81) vers 1645, décédée à Pousthomy (Pagès) (12) après janvier 1694, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : Pierre.


526 : Jean BARROUL, né à le Masneau-Massuguiès (La Borie des Coubès) (81) vers 1645, illettré, décédé à Le Masneau-Massuguiès (Puechmège) après janvier 1694, fils de Jean BARROUL et de Claire RAVAILHE, épouse Catherine AVISOU, à Le Masneau-Massuguiès (Massuguiès) ? en novembre 1670.

527 : Catherine AVISOU, née à le Masneau-Massuguiès (Puechmège) (81) vers 1650, illettrée, décédée à le Masneau-Massuguiès (Puechmège) après janvier 1694, fille de André AVISOU et de Jeanne VALERY, épouse le précédent.

Note : Contrat de mariage le 08/11/1670 par Me MAUREL "au masage de Puechmègé : André AVISOU et Jeanne VALERY, père et mère de le future, constituent en dot à leur fille la somme de 60 livres, 1 coffre fermé à clef, 2 linceuls toile, 4 serviettes et 1 robe en drap de pays faite et façonnée suivant la qualité de la future.... Les parties ont dit ne savoir signer...".

Note : eurent au moins 1 enfant : Anne.


528 : ... MARC, à venir...

529 : ......, à venir...


530 : ... ..., à venir...

531 : ... ..., à venir...


532 : ... COMBES, à venir...

533 : ... ..., à venir...


534 : ... ..., à venir...

535 : ... ..., à venir...


536 : Pierre PUJOL, né à Le Travet (81) vers 1655, illettré, décédé à Le Travet (La Micalié)ou (Cadassarié) (81) après 1711, fils d'Antoine PUJOL et de ?, épouse Jeanne RAISSEGUIER, en février 1681 à Le Travet.

537 : Jeanne RAISSEGUIER, née à Le Travet (Cayla) (81) vers 1660, illettrée, décédée à Le Travet (La Micalié) avant 1711, fille de Pierre RAISSEGUIER et de Marie ROUMEGOUX, épouse le précédent.

Note :Contrat de mariage le 30/01/1681 (6E 21/224 f 67) par Me Faliès du Travet, fait "à la métairie de la Cadassariè, terre du Travet : Pierre PUJOL fils de Antoine habitant du lieu du Travet, du consentement de son père comme a dit quoique absent promet de prendre pour loyale épouse Jeanne RESSEGUIERE, fille de feu Pierre RESSEGUIER du masage du Cayla demeurant à la présente métairie et pareillement ladite RESSEGUIERE de l'avis et consentement de Antoine RESSEGUIER son grand-père et de Marie ROUMEGOUSE sa mère ici présents a promis et promet de prendre pour mari et loyal époux ledit Pierre PUJOL à la 1ère réquisition faite par l'une des parties à l'autre préalablement les formalités et coutumes (...) en l'église catholique apostolique et romaine de laquelle les parties font profession, et pour support des charges du présent mariage en faveur d'icelui et pour les bons et agréables services que ledit Antoine RESSEGUIER espère recevoir à l'avenir de ladite Jeanne sa petite-fille et de ladite ROUMEGOUX sa mère lui ont donné et donnent par donation pure et simple entre vifs irrévocable tous et chacun leurs biens meubles et immeubles qu'ils ont à présent pour en être fait par ladite petite-fille à tous ses plaisirs et volontés, se réservant ladite ROUMEGOUX la somme de 10 livres tournois de 20 sols la livre pour chacune de ses 2 autres filles Tounette et Marianne RESSEGUIERE que ladite Jeanne donataire promet de leur payer lors de leur mariage ou à leurs 25 ans, se réservant aussi la jouissance de la somme de 20 livres, dit que lesdites Tounette et Marianne jouiront à leur profit de 7 brebis à laine qu'elles ont, plus 2 petits coffres à linge fermés à clef qui appartiennent auxdites Tounette et Marianne, et ledit Antoine RESSEGUIER aussi donateur se réserve la gazaille (bail) qu'il a hors du troupeau pour d'icelle et du profit qui en proviendra et en faire à ses plaisirs et volontés. lesdits donateurs voulant être entretenus. Le futur promet de payer les charges portées sur les biens de sa future pour la liquidation d'iceux... Les parties ont dit ne savoir signer".

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Antoine.


538 : Jean AVISOU, né à Le Travet (81) vers 1655, laboureur, décédé à Le Travet (Micalié) avant 1711, fils de Gabriel AVISOU et de Françoise PAYRASTRE, épouse Catherine CORBIÈRE, en juin 1678 à Arifat ou Le Travet ?(81).

539 : Catherine CORBIÈRE, née à Arifat (Moulin de Girmanesse) (81) vers 1655, décédée à Le Travet (Micalié) (81) avant 1711, fille de Barthélemy CORBIÈRE et de Catherine FERRIÈRES, épouse le précédent.

Note : Contrat de mariage le 12/06/1678 (6E 21/223 ) "au lieu du Travet en Albigeois : Jean AVISOU, laboureur, fils de feu Gabriel et de feue Françoise PAIRASTRE du présent lieu, des avis de Jacques AVISOU son frère et de Pierre PAIRASTRE son oncle, a promis de prendre pour loyale épouse Catherine CORBIÈRE fille de Barthélemy, munier, et de feue Catherine FERRIERE du moulin de Girmanesse terre d'Arifat diocèse de Castres, et ledit Barthélemy CORBIÈRE père a promis de faire prendre à ladite Catherine sa fille absente ledit Jean AVISOU pour son mari et loyal époux à la 1ère réquisition faite par l'une ou l'autre des parties après que les annonces auront été publiées. Ledit Barthélemy CORBIÈRE père constitue en dot à sa fille la somme de 90 livres de 20 sols la livre, 1 robe cadix valant 5 livres, plus 5 livres pour un coussin, et encore 3 linceuls, 6 serviettes, 1 coffre fermé à clef valeur 6 livres et 1 ruche avec mouches à miel pour tous droits paternels qu'il lui a donnés dans le contrat de mariage de Pierre CORBIÈRE son frère, lequel promet de les lui donner le jour de la célébration du mariage, les nippes, coffre et ruche 1 an après et les 90 livres en 3 paies égales à compter de la 2ème année du mariage; et ledit CORBIÈRE père constitue aussi en dot du chef de sa femme Catherine FERRIERE mère de la future la somme de 140 livres aussi de 20 sols la livre, 1 génisse valeur 15 livres et 1 linceul qui est la même constitution qu'elle fit à ses autres filles mariées, lesquelles 140 livres, la génisse et le linceul ledit Barthélemy et Jacques CORBIÈRE son fils de ladite FERRIERE ici présent ont promis solidairement de payer, savoir la somme de 70 livres, la génisse et le linceul à la prochaine St-Michel et les 70 livres restantes 1 an après sans intérêts. Le futur donne en cas de prédécès à sa dite future par donation irrévocable toutes les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera saisie au jour dudit prédécès".

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jeanne.


540 : ... ALBERGNES, à venir...

541 : ...?, à venir...

Note : enfant : Jean.


542 : ... VINCENS, à venir...

543 : ...? à venir...

Note : enfant : Anne.


544 : Antoine VALETTE, né à ?(81) vers 1635, décédé à Viane (Le Briol) (81)  après mai 1690, épouse Catherine DURAND, à ?(81) vers 1660.

545 : Catherine DURAND, née à ?(81) vers 1640, décédée à Viane (Le Briol) (81) avant juin 1690, épouse le précédant.

Note : enfant : Pierre.


546 : Gédéon TAILLADE, né à ?(81) en ~1625, tisserand, décédé à Viane (Le Briol) (81) le 08 décembre 1700 à ~75 ans, épouse Marthe SIGANE, à ?(81) vers 1655.

547 : Marthe SIGANE, née à ?(81) en ~1638, décédée à Viane (Le Briol) (81) le 16 juin 1692 à ~54 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Anne.


548 : Jean  DURAND, né à ?(81) vers 1625, décédé à Viane (Gijounet) (81) avant 1685, fils de (Jean ? DURAND et de Jaquette DURAND ?), épouse Marie LAUREUX, à ?(81) vers 1650.

549 : Marie LAUREUX, née à ?(81) vers 1630, décédé à Viane (Gijounet) (81) après 1684, fille de (Jacques ? LAUREUX et de Jeanne CAVAILLÈS ?), épouse le précédent.

Note : Couple protestant de l'église Réformée.

Note : eurent au moins 1 enfant : Georges.


550 : Philippe NAYRAC, né à Gijounet (81) vers 1630, maître armurier, décédé à Gijounet (81) après juin 1707, fils de David ? NAYRAC et de Judith CALVET ?, épouse Jeanne ABOS, à ?(81) vers 1655.

551 : Jeanne ABOS, née à ?(81) en ~1634, illettrée, décédée à Gijounet (81) le 15 juin 1692 à ~58 ans, fille de Jean  ABOS et de Marie VALETTE, épouse le précédent.

Note : Couple protestant. Les NAYRAC étaient une famille d'armuriers de Gijounet.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Marthe.


552 : Jean CALVET, né à Viane (Campguilhem) (81) vers 1662, métayer à la métairie des Portes (Viane), illettré, décédé à Viane (métairie des Portes) (81) après novembre 1725, fils de Barthélemy CALVET et de Judith CALVET, épouse Anne VALERY, le 04 novembre 1680 à Viane.

553 : Anne VALERY, née à Viane (La Sigarié) (81) vers 1662, décédée à Viane (métairie des Portes) (81) le 04 septembre 1730, fille de Bernard VALERY et de Jeanne ENJALBAL, épouse le précédent.
Notes : - orpheline de père à 18 ans.

Note : Quittance de dot de sa fille reçue de son gendre : "Le 09 mai 1722 à la Trivalle de Viane a été constitué en personne Antoine ROQUES meunier au moulin de Viane lequel, comme mari et maître des biens dotaux de Élisabeth CALVET, a déclaré avoir reçu de Jean CALVET son beau-père, métayer à la métairie de Portes terre de Viane la somme de 65 livres en espèces qu'il lui devait de reste de la constitution de ladite Élisabeth sa fille, et le quitte de cette constitution. Fait en présence de Estienne et Jacques ENJALBAL père et fils de la Trivalle qui ont signé, les parties ne sachant".

Note : eurent au moins 13 enfants, dont Jean Pierre.


554 : David BLAVY, né à  Senaux (81) en ~1672, brassier puis métayer, illettré, décédé à Viane (métairie des Portes) (81) le 02 mai 1722 à  ~50 ans, fils de David BLAVY et de Marie RIBES, épouse Élisabeth DUPUY, le  12 mai 1704 à Viane à l'âge de ~32 ans.

555 : Élisabeth DUPUY, née à Viane (Sepval) (81) le 12 juillet 1686, décédée à Viane à la métairie des Passes (81) le 13 avril 1722 à 35 ans, illettrée, fille de Jean DUPUY et de Marie GACHES, épouse le précédent à l'âge de 18 ans.
Note : - orpheline de mère à 2 ans, et de père à 16 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Marie.

Note : Contrat de mariage le 29/04/1704 (3E 45/46 f 112) établi "à Sepval terre de Viane entre David BLAVY fils d'autre David du lieu de Senaux à présent métayer à la Sautié (Lacaze) et de feue Marie RIBES, et Élisabeth DUPUY fille de feu Jean DUPUY et de feue Marie GACHES dudit Sepval ; ledit BLAVY de l'acceptation de David son père et ladite DUPUY de celle de David GUACHES tailleur son oncle, ont promis de se prendre en vrai et légitime mariage à la 1ère réquisition de l'autre ou l'autre des parties. Ladite Isabeth DUPUY future se constitue tous et chacun ses biens consistant en la 1/2 de l'hérédité dudit feu Jean son père conformément au testament d'icelui du 24/03/1703 reçu par Me BOSC (acte perdu) et à la (...) de ladite feue Marie GACHES, ladite constitution évaluée à 200 livres, et en cas de prédécès dudit BLAVY le droit ~d'onguen appartiendra à ladite future conformément aux coutumes du présent pays d'Albigeois; et pour le bon plaisir que ledit David BLAVY père du futur prend en ce traité de mariage il a fait donation pure et simple de tous et chacun ses biens sauf pour la récolte qu'il a pendante à la métairie dudit la Sautié qu'il se réserve, excepté qu'il sera tenu de nourrir lesdits futurs jusqu'à la Toussaint prochaine qui travailleront en commun à ladite métairie et ils se partageront la récolte qui s'y fera la prochaine année, plus son dit fils disposera de quelques bétails à laine qu'il a en son pouvoir, plus ledit père se désiste et se sépare de la jouissance qu'il a sur la dot de ladite RIBES sa femme et mère dudit futur; et pour le bon plaisir que Louis BLAVY frère du futur prend audit traité de mariage il s'est démis en faveur dudit futur de la donation des biens immeubles qui lui fut faite par leur dit père lors de son contrat de mariage avec Isabeth BARDOU, se réservant les meubles avec la dot de Jeanne MAFFRÉ sa mère et la récolte ou partie d'icelle. Fait en présence de Samuel BLAVY et de David GACHES de Pierre Ségade qui ont signé, les parties ont dit ne savoir".
Note : Testament de David chez notaire de Viane dont "
la liquidation des biens sera faite à la Toussaint 1722". A venir...


556 : Étienne VALETTE, né à Viane (Fongayrard) ?(81) vers 1650, laboureur, sait signer, décédé à Viane (Fongayrard) le 04 août 1707 à ~60 ans, épouse Jeanne RABAUD, à Escroux ?(81) vers 1680.

557 : Jeanne RABAUD, née à Escroux (Borie de Blavy) (81) vers 1655, illettrée, décédée à Viane (Fongayrard) (81) le 06 mai 1718 à ~75 ans, fille de Étienne RABAUD et de Marie PAGÉS, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Antoine et Anne.

Note : ont donné à leur fille Anne (contrat de mariage du 13/01/1706) une dot de 560 livres. Lors du mariage de leur fils Jean (contrat de mariage du 25/12/1706) leur héritier universel, Étienne et Jeanne s'étaient réservé la somme de 170 livres pour leur usage personnel, ainsi que la somme de 400 livres pour la dot de leur fille Catherine (contrat de mariage du 12/11/1707).
Note : Capitation de 1695 : Étienne VALETTE, laboureur travaillant son bien, Fongairard, valeur 10 livres.

Note : Sont 3 fois mes ascendants, n° 556/557, n° 570/571 , et n°1218/1219, par leur fils Antoine mon ascendant n° 278, et leur fille Anne mon ascendante n° 285 et n° 609.


558 : Jacques MARTY, né à ?(Masage du "Hays ?) (81) vers 1660, laboureur ou métayer à Lacaune (81) (Le Thioys en 1692, Gandillon en 1700, Le Thioys en 1709, La Vernède en 1718), décédé à Lacaune (Le Thioys) ? après octobre 1718 (le 15 décembre 1731 ?), épouse Magdeleine COMBES, à ?(81) vers 1685.

559 : Magdeleine COMBES, née à ?(81) en ~1660, décédée à Lacaune (Le Thioys) (81) le 04 mars 1736 à ~75 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Marianne.


560 : ... PAGÉS, à venir...

561 : ... ..., à venir...


562 : ... ..., à venir...

563 : ... ..., à venir...


564 : Antoine ENJALBAL, né à Escroux (La Bessière) ?(81) vers 1635, décédé à Escroux (La Bessière) (81) avant 02/1683, épouse Julhiane SATGÉ, à ?(81) vers 1660.

565 : Julhiane SATGÉ, née à ?(81) vers 1640, décédée à Escroux (La Bessière) (81) après 01/1683, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jean.


566 : Pierre FAGÈS, né à Paulin (Paulinet) (81) vers 1639, marchand, décédé à Paulin (Paulinet) après mai 1713, fils de Barthélemy FAGÈS et de Antoinette BLANC, marchand, épouse Marie RABAUD, en mai 1659 à Escroux ?(81).
Note : - orphelin de père avant l'âge de 6 ans.

567 : Marie RABAUD, née à Escroux (Combecaude) (81) vers 1640, décédée à Paulin (Paulinet) (81) après avril 1702, fille de Jean RABAUD et de Louise MAUREL, épouse le précédent.
Notes : - orpheline de père avant l'âge de 19 ans.
- Marie est la sœur de Jean RABAUD, mon ascendant
n° 1350. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants, n° 1134/1135 et n° 2700/2701.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Élisabeth..

Note : Accord en 1656 (3E 9/51) établi par Me VALAT : "Comme ainsi soit que Pierre FAGES fils de feu Barthélemy et icelui Barthélemy fils de feue Guillaumette ENJALBERT fût sur le point de former instance contre Jean CONTE du masage de Nebout en la vicomté de Paulin héritier de feue Marie ENJALBERT sa 1ère femme par le testament d'icelle en condamnait de la somme de 30 livres légué à ladite Guillaumette ENJALBERT par feu Barthélemy ENJALBERT par leur testament conjointement fait le 18/06/1628 (...) comme étant ladite Marie héritière desdits ENJALBERT et ALIBERT ses père et mère après que ledit COMTE répondit qu'il restait pour taux payé ledit légat ni intérêt (...) ayant ladite Guillaumette été suffisamment dotée et que ladite Marie par son dit testament dudit lieu du masage de Paulinet viconté de Paulin du 06/11/1638 (par Me BEC) avait aussi légué gratuitement à ladite Guillaumette sa sœur la somme de 400 livres (...) c'est pourquoi (...) Pierre FAGES assisté de Anthoine BLANC son oncle et curateur, du Masnau , d'une part (...) et Jean COMTE d'autre (...) on accordé (...) moyennant la somme de 68 livres, ledit FAGES quitte ledit COMTE...".
Note : Contrat de mariage le 25/05/1659 (3E 43/14) établi "au masage de Combecaude juridiction de la Paratge diocèse de Castres : constitué en sa personne Pierre FAGES fils de feu Barthélemy du village de Paulinet en la vicomté de Paulin, du conseil (et assistance) de Antoine BLANC son grand-père maternel, Jacques PUECH son parastre, Antoine, Jacques et Pierre BLANC ses oncles, a promis prendre pour femme et loyale épouse Marie RABAUD fille de feu Jean RABAUD du susdit masage de Combecaude, comme pareillement ladite Marie RABAUD de l'avis (et assistance) de Raymond RABAUD son grand-père et Louise MAURELLE sa mère, Raymond et Jean RABAUD ses frères, Antoine et (Étienne ?) ses oncles, a aussi promis prendre pour mari et loyal époux le susdit Pierre FAGES (...) en l'église catholique (...) avec les conditions suivantes (...) : ladite Marie RABAUD, autorisée par ses grand-père, mère, et frères, se constitue en dot (...) la somme de 400 livres, 2 robes cadis (...), 1 coussin rempli de plumes d'un poids de 25 livres, 1 couverte laine de valeur de 12 livres, 4 linceuls toile de pays tout ainsi que le tout lui a été légué par ledit feu Jean RABAUD son père dans son dernier testament retenu par Me AMILHAU notaire de St-Sever le 05 février 1655, laquelle somme ledit Raymond RABAUD frère héritier dudit feu Jean RABAUD (...) promet et s'oblige de payer à la prochaine fête de Noël, et les robes, coussin et couverte le jour des noces comme aussi ledit Raymond RABAUD grand-père, pour les bons et agréables services qu'il a reçus de ladite future épouse et pour l'amitié qu'il lui porte a aussi donné et constitué de son chef en dot à icelle la somme de 80 livres payable aussi à la fête de Noël prochain comme aussi ladite Louise MAUREL mère a aussi donné et constitué à sa dite fille la somme de 20 livres (tournois ?) payable aussi à ladite fête de Noël, de plus ledit Raymond RABAUD frère (...) a donné et constitué à sa dite sœur la somme de 30 livres, 1 génisse de valeur de 20 livres et 4 besoques payables le jour des noces...".
Note : Transaction en 1663 (3E 9/54) : "Comme ainsi soit que par sentence obtenue par Pierre FAGES du masage de Paulinet (...) de la cour des ordinaires dudit Paulin contre Jean SAUNAL marchand de la Bèze en ladite vicomté de Paulin, lequel SAUNAL avait été condamné à payer audit FAGES la somme de 30 livres (...) et que par la même sentence Raymond RABAUD du masage de Combecaude juridiction de la Paratge est condamné à relever garantie de (...) ledit SAUNAL envers ledit FAGES ce faisant lui paya la somme de 30 livres avec rapport et dépens (...) de laquelle sentence ledit RABAUD avait retenu appel tant contre ledit FAGES que contre ledit SAUNAL ...".
Note : Achat le 31/03/1666 (AD Aveyron) par Me AMILHAU notaire à St-Sever : "établi à Combecaude juridiction de la Paradge (...) et maison de Raymond RABAUD marchand (son beau-frère) (...) a été constitué en personne Jean BIAU fils de feu Pierre natif du masage de Paulinet juridiction de Paulin lequel (...) faisant (...) tant pour lui que au nom de André BIOU son frère (qui) depuis sa confirmation et baptême se nommant Barthélemy (...) a vendu (...) à Pierre FAGES marchand habitant dudit Paulinet (...) 2 pièces de terre (...) en prés, champs et bois (...) aux appartenances dudit Paulinet (...) de la contenance d'environ 5 sesterées (...) pour et moyennant la somme de 214 livres...".
Note : Quittance de dot le 31/03/1666 (AD Aveyron) par Me AMILHAU notaire à St-Sever  : "au lieu de Combecaude juridiction de la Paratge maison de Raymond RABAUD (...) constitué en personne Pierre FAGES marchand du masage de Paulinet (...) a confessé et reconnu (...) avoir reçu du susdit Raymond RABAUD marchand du présent lieu (...) la somme de 530 livres, (...) 1 génisse valeur de 20 livres, 4 besoques, 1 coussin de plume du poids de 25 livres et 4 linceuls et ce pour l'entière constitution faite à Marie RABAUD sœur dudit Raymond et femme dudit FAGES en leur contrat de mariage retenu par Me Simon DURAN notaire dudit Paulinet...".
Note : Testament de Marie le 27/04/1702 (3E 9/70) (78) : "L'an 1702 et le 27 avril après-midi à Paulinet Marie RABAUD femme de Pierre FAGES (...) veut être ensevelie à l'église St-Projet dans le tombeau de ses prédécesseurs, lègue et donne à Jean et Antoine FAGES ses enfants légitimes et naturels à chacun la somme de 40 livres payable la 1/2 un an après son décès et l'autre dans 2 ans par son héritier, en contrepartie ils ne pourront demander à son dit héritier les 35 livres que ledit FAGES son mari avait réservés en leur faveur par la donation qu'il avait consentie pour et au nom de ladite testatrice de la moitié de la 1/2 des biens d'icelle au profit de Barthélemy FAGES leur fils aîné comme résulte du contrat de mariage d'entre ledit Barthélemy et Jeanne BOUSQUETTE en date du 15 mai 1690, lègue et donne à Isabeau, Marie, Louise et Jeanne FAGES ses filles de Pierre PAGÉS son mari à chacune 6 sols payables dans l'année de son décès par son héritier moyennant de leur constitution que ledit FAGES son mari leur a faite du chef de ladite testatrice dans leurs contrats de mariage ; savoir ladite Isabeau avec Jean ENJALBAL de la Bessière d'Escroux (contrat de mariage chez Me AMILHAU notaire de St-Sever), ladite Marie avec François RIGAUD tuilier du masage de Champagnol (contrat de mariage chez Me David SOULT), ladite Louise avec Pierre MAYNOU de la Raynié (contrat de mariage chez Me Jean ENJALBERT notaire de "Bertail"), et ladite Jeanne avec Jean SATGER de Théronbonnet (contrat de mariage le 04/02/1700 chez Me CALVET de Viane), institue son héritier universel et général Barthélemy FAGES son fils aîné...".


568 : Jean ENJALBAL, né à Escroux (Le Crouzet) ?(81) vers 1655, décédé à Escroux (Le Crouzet) avant 1706, épouse Isabeau ALIBERT, à ?(81) vers 1680.

569 : Isabeau ALIBERT, née à ?(81) vers 1660, décédée à Escroux (Le Crouzet) (81) après 1705, épouse le précédent.

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n°568/569 et n° 1216/1217, leur petit-fils Antoine l'étant 2 fois par deux de ses enfants.

Note : eurent au moins 1 enfant : Pierre.


570 : Étienne VALETTE, né à Viane (Fongayrard) ?(81) en  ~1647, laboureur, sait signer, décédé à Viane (Fongayrard) le 04 août 1707 à ~60 ans, épouse Jeanne RABAUD, à Escroux ?(81) vers 1680.

571 : Jeanne RABAUD, née à Escroux (Borie de Blavy) (81) vers 1655, sait signer, décédée à Viane (Fongayrard) (81) le 06 mai 1718 à ~75 ans, fille de Étienne RABAUD et de Marie PAGÉS, épouse le précédent.

Note : Ont donné à leur fille Anne (contrat de mariage du 13/01/1706) une dot de 560 livres. Lors du mariage de leur fils Jean (contrat de mariage du 25/12/1706), Étienne et Jeanne s'étaient réservé la somme de 170 livres pour leur usage personnel, ainsi que la somme de 400 livres pour la dot de leur fille Catherine.
Note : Capitation de 1695 : Étienne VALETTE, laboureur travaillant son bien, Fongayrard, valeur 10 livres.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Antoine et  Anne.

Note : Sont 3 fois mes ascendants, n° 556/557, n° 570/571 et  n° 1218/1219, par leur fils Antoine mon ascendant n° 278, et leur fille Anne mon ascendante n° 285 et n° 609.


572 : ... CABANEL, à venir...

573 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Étienne.

Note : sont 2 fois mes ascendants : n° 572/573, et n° 1220/1221.


574 : ... MATHET, à venir...

575 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Marguerite.

Note : sont 2 fois mes ascendants : n° 574/575, et n° 1222/1223.


576 à 591 : resteront inconnus.


592 à 607 : à venir...


608 : Pierre ENJALBAL, né à Escroux (Roquefère) (81) vers 1680, sait signer, décédé à Escroux (Le Crouzet) avant juillet 1733, fils de Jean ENJALBAL et de Isabeau ALIBERT, épouse Anne VALETTE, à Escroux en janvier 1706.

609 : Anne VALETTE : née à Viane (Fongayrard) (81) vers 1685, illettrée, décédée à  Escroux (Le Crouzet) (81) avant juillet 1733, fille de Étienne VALETTE et de Jeanne RABAUD, épouse le précédent.
Note : Anne est la sœur de Antoine mon ascendant n° 278. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Antoine.

Note : Contrat de mariage le 13/01/1706 (3E 45/48 f 108) : voir 284/285.

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n° 608/609 et n° 284/285, par 2 des enfants de leur fils Antoine.


610 : Estienne CABANEL, né à Escroux (Roquefère) ?(81) vers 1680, décédé à Escroux (La Capelle) après janvier 1731, épouse Marguerite MATHET, à ?(81) vers 1705.

611 : Marguerite MATHET, née à ?(81) vers 1685, décédée à Escroux (La Capelle) (81) après janvier 1731, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : Jeanne.

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n° 286/287, et n° 610/611,  par leurs petits-enfants Suzanne ENJALBAL ascendante n° 71, et Antoine ENJALBAL ascendant n° 152.


612 : Jean TERRAL, né à Nages (Le Pontis) ?(81) vers 1685, laboureur, décédé à Nages (Le Pontis) (81) entre 1735 et juillet 1755, épouse Élisabeth VAISSIERE à ?(81) vers 1710.

613 : Élisabeth VAISSIERE,(BESSIERE) née à ?(81) en ~1688, décédée à Nages (Le Pontis) le 24 avril 1728 à l'âge de ~40 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : Jean François.


614 : Jean CALAS, dit "Calasset", né à Nages (Métairie des Vidals) (81) en ~1681, laboureur de terre, illettré, décédé à Nages (Les Vidals) entre juillet 1738 et 1758 (17/09/1745 ?), fils de Jean CALAS et de Claire NIEL ( VIOLLE ?), épouse Jeanne VIDAL, le 27 février 1702 à Lacaune (81) à l'âge de ~20 ans.
Note : - est dit fils de Claire "NIEL" son son acte de mariage en présence de Pierre NIEL laboureur de la ~Martinerie à Murasson, cousin germain, illettré, mais est dit fils de Claire "VIOLLE" sur son contrat de mariage.

615 : Jeanne VIDAL, née à Lacaune (Le Thioys) (81) le 09 avril 1677, illettrée, décédée à Nages (Les Vidals) (81) le 20 novembre 1758 à 81ans, fille de Antoine VIDAL et de Marie MARTY (MONTIER ?), épouse le précédent à l'âge de 25 ans.
Note : - habite à son mariage le Gourc d'Encombe.

Note : eurent au moins 5 enfants., dont Jeanne.

Note : Contrat de mariage le 12/02/1702 (3 E1 9127) : "L'an 1702 et le 12 février, entre Jean CALLAS fils d'autre Jean CALLAS laboureur et de Claire VIOLLE mariés du masage des Vidals terre de Lacaune d'une part, et Jeanne VIDALLE fille de Anthoine VIDAL laboureur et de Marie "MONTIERE" mariés du masage du Thioys demeurant pour métayer à la métairie du Gourc d'autre part, lesquels savoir ledit Jean CALLAS, du susdit Jean CALLAS son père et ladite VIDALLE desdits Anthoine VIDAL et "MONTIERE" ses père et mère ....; les susdits Anthoine VIDAL et Marie MONTIERE père et mère de ladite future épouse ont donné et constitué en dot à ladite Jeanne VIDALLE leur fille la somme de 270 livres, 1 couverture de laine de valeur de 10 livres, 1 coussin rempli de plumes valeur de 6 livres, 1 robe de ratine pour le jour des noces de valeur de 12 livres, 4 brebis valeur de 20 livres, 4 linceuls, 6 serviettes et 2 nappes évalués à 9 livres et 1 coffre de peuplier valeur de 4 livres, et ladite MONTIERE de son chef la somme de 9 livres, et ce pour tous les droits de légitime..., payables savoir les brebis, nippes et coffre le jour de la célébration du mariage et la somme de 270 livres en (argent ?) du chef dudit VIDAL père et la somme de 30 livres du chef de ladite MONTIERE faisant ensemble 300 livres, (payables) en 2 paies égales, la 1ère le jour de fête de la St-Michel prochain et la 2ème dans 1 an; et d'autre part a été constitué en personne le susdit Jean CALLAS père du futur époux, lequel de gré ... a donné et fait donation pure et simple à Jean CALLAS son fils savoir de la 1/2 de tous et chacun meubles et immeubles, qui pourra en faire à son bon plaisir, ledit père déclarant que les biens donnés sont de valeur d'environ 800 livres...".


616 : Jacques FABRE : né à ?(81) vers 1675, métayer à Lacaze (La Sautié), décédé à Escroux (Escroux) (81) avant février 1749, épouse Jeanne BOUSQUET, à ?(81) vers 1700.

617 : Jeanne BOUSQUET : née à ?(81) vers 1680, décédée à Escroux (Escroux) (81) avant février 1749, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : François.


618 : Louis CALVET : né à ?(81) vers 1675, décédé à Lacaze (Fraysse, St-Pierre de Combejac) (81) avant février 1749, épouse Jeanne GUY à ?(81) vers 1720.

619 : Jeanne GUY : née à ?(81) vers 1680, décédée à Lacaze (Fraysse, St-Pierre de Combejac) (81) après janvier 1750, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Anne.


620 : Pierre MAFFRÉ : né à ?(81) en ~1694, métayer à la métairie de la Sautié, illettré, décédé à Lacaze (La Sautié) (81) le 22 avril 1774 à ~84 ans, épouse Marie DURAND, à ?(81) vers 1730.
Note : - le contrat de mariage de leur fils Jean Pierre en 1756 mentionne l'existence de plusieurs sœurs, dont l'une non encore mariée à cette date, ses frères semblant déjà être mariés.

621 : Marie DURAND : née à ?(81) en ~1703, décédée à Lacaze (La Sautié) (81) le 28 novembre 1773 à ~70 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jean Pierre.


622 : Nadal (Noé) SATGÉ : né à Lacaze (Satgearié) (81) vers 1675, maître maçon à la Satgearié, sait signer, décédé à Lacaze (Le Pujol) le 06 avril 1742 à ~70 ans, fils de Jean SATGÉ et de Élisabeth CARAYON, épouse en (1°) Magdeleine CORBIÈRE, en mars 1701 à Lacaze, (née à Lacaze (Roumégarié) vers 1680, et décédée à Lacaze ? avant juin 1726), en (2°) Marie CALVET, en juin 1726 à Lacaze (81).

623 : Marie CALVET : née à Lacaze (Borie de la Boutarié) (81) vers 1705 ?, illettrée, décédée à Lacaze (Le Pujol) le 15 mai 1772, illettrée, fille de Jean CALVET et de Marie RAISSEGUIER, épouse le précédent.
Note : - orpheline père avant l'âge de 20 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Magdeleine, et Nadal eut au moins 4 autres enfants avec sa 1ère épouse.

Note : Contrat de mariage le 07/03/1701 (3E 45/45 f 73) avec Magdeleine CORBIÈRE : au masage de la Roumégayrié, terre de Lacaze, diocèse de Castres : entre Nadal SATGÉ fils de feu Jean et de Élisabeth CARAYON, maçon, du masage de la Satgeyrié, et Magdeleine CORBIÈRE fille d'Adam CORBIÈRE et de Anne GIRMANESSE dudit masage de la Roumégayrié terre dudit Lacaze : ledit Nadal du consentement de Isabeth CARAYON sa mère et de Jean SATGÉ son frère, et ladite Magdeleine CORBIÈRE de celui de son dit père Adam CORBIÈRE et autres parents et amis, ont promis et promettent de se prendre pour époux en vrai et légitime mariage après que les annonces auront été publiées et à la 1ère réquisition de l'une ou l'autre partie, à peine de tous les dépens. Ledit Adam CORBIÈRE, père de la future, de gré a donné et constitué à sa dite fille pour tous droits de légitime sur ses biens et sur ceux de ladite Anne GIRMANESSE mère de sa dite fille la somme de 100 livres savoir 70 livres de son chef et 30 livres de celui de ladite Anne payables les 100 livres dans 2 ans, à la charge du futur époux d'employer ladite somme à l'usage de ..., plus 1 coussin de plume, 3 linceuls, 1 coffre fermé à clef, 1 pot métal, 1 tour à filer, 2 robes et coutillon et 1 curadou (grande toile), le tout évalué à 60 livres et remis audit Nadal SATGÉ qui quitte ledit Adam, et en augmentation de ladite dot Suzanne GIRMANESSE, veuve de Jacques BRU et tante de ladite future lui constitue 2 serviettes qu'elle lui a présentement payées. Et Isabeth CARAYON mère du futur et ledit Jean SATGÉ frère, ensemble donnent par donation irrévocable audit futur 100 livres, savoir du chef de ladite CARAYON 50 livres dans 2 ans sans intérêt (et ?) sur les droits de légature que ledit Nadal SATGÉ peut prétendre sur les biens dudit feu Jean SATGÉ son père (ni ?) sur les biens de ladite CARAYON sa mère, et encore par même moyen ledit Jean SATGÉ frère donne à son dit frère 1 chaudron cuivre pesant 6 livres, 4 linceuls, 6 serviettes et 1 nappe, 1 bassinoire, 1 pelle, 1 râpe, 2 cestiers seigle et 1 chauffette à braise, le tout présentement payés, plus lui donne 5 cestiers seigle payables à la récolte prochaine. Ledit Jean SATGÉ a signé, les autres parties ont dit ne savoir".
Note : Contrat de mariage le 16/06/1726 (3E1 8869 f 361) avec Marie CALVET : Au nom de Dieu soit fait suivant tous présents et avenir que ce jourd'hui 16ème juin 1726 après midi à la borie (métairie) de la Boutarié terre de Lacaze diocèse de Castres sénéchaussée de Carcassonne, régnant Louis XV par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre, par devant nous notaire royal soussigné et présents les témoins bas nommés constitués en leurs personnes, Nadal SATGÉ habitant du Pujol fils de feu Jean SATGÉ et de Élisabeth CARAYON d'une part, et Marie CALVET habitant dudit borie, fille de feu Jean CALVET et de Marie RESSIGUIER d'autre, lesquels par la voix, conseil et assistance savoir ledit SATGÉ de Jean et Jacques SATGÉ ses frères et ladite CALVET de sa dite mère, de Pierre, Antoine et Jacques CALVET ses frères, et autres leurs parents et amis ci assemblés ont promis de se prendre et s'épouser en vrai et légitime mariage... après que les annonces auront été publiées à la 1ère réquisition de l'une partie à l'autre sans nul refus à peine de tous dépens, dommages et intérêts, et pour support de charge du présent mariage ledit Pierre CALVET, frère de la future épouse et héritier de son père, lui a constitué en dot la somme de 150 livres savoir 130 livres pour ses droits paternels et les 20 livres restantes pour le légat à elle fait par sa dite mère dans son testament de ce jour retenu par nous notaire à compte de laquelle entière somme de 150 livres ledit CALVET a tout présentement payée audit SATGÉ futur époux celle de 50 livres, laquelle par lui reçue et emboursiée en face de nous notaire et en a quitté ledit CALVET et a reconnu et assigné ladite somme sur tous et chacun ses biens en faveur de ladite future épouse pour icelle y avoir recours en cas de besoin... et la somme de 100 livres restante ledit CALVET en ladite qualité promet et s'oblige de payer aux futurs mariés dans 2 ans à compter de ce jourd'hui sans intérêts, et en augmentation de dot ledit CALVET a donné et constitué à sa dite sœur future épouse 1 mouton, 3 brebis avec 3 agneaux ou agnelles, de même 1 cabinet à 2 portes et 2 tiroirs fermé à clé, 4 linceuls, 1 nappe et 6 serviettes le tout toile du pays et encore 1 veste et jupe de cordelat gris, payables lesdits mouton, brebis, agneaux, cabinet, linge et robe le jour de la consommation dudit mariage, et Jacques CALVET aussi frère de ladite future épouse ici présent et intervenant a donné et donne à sa dite sœur 1 mouton de valeur de 5 livres qu'il a ce jourd'hui délivré aux futurs mariés, de quoi le quittent et ce à la charge du futur époux en recevant les susdits biens en faveur de ladite future épouse pour icelle y avoir recours le cas de répétition... le droit d'ongment suivant la coutume du pays, déclarant le futur époux que ses biens sont de valeur de 49 livres sans que la présente évaluation puisse lui préjudicier, ledit SATGÉ futur époux en cas de prédécès veut que ladite future épouse jouisse d'une chambre de sa maison pendant sa vie garnie des meubles nécessaires et qu'elle puisse prendre des herbes potagères de son jardin, de même du bois du bûcher pour son chauffage et qu'il lui soit payé de rente viagère 2 cestiers seigle mesure dudit Lacaze payables chaque année et par avance comme aussi 1/4 de cochon salé chaque année, 1/2 boisseau sel, et encore lui soit fait donation de la somme de 20 livres qui lui sera payée par ses dits fils pour en faire et disposer comme bon lui semblera en la vie et en la mort, et seront tenus lesdits héritiers dudit futur époux de semer 1 quarte graine de chanvre dans les meilleurs fonds dudit futur époux et ce qui en proviendra appartiendra à ladite future épouse et ce aussi chaque année, comme aussi seront tenus lesdits héritiers de nourrir et entretenir 1 chèvre à ladite future épouse pendant la vie et le profit lui appartiendra, et ce à charge pour elle de vivre individuellement; et au cas de prédécès lui a donné et donne toutes les robes, bagues et joyaux dont elle se trouvera nantie le jour de son décès, et pour obtenir ce dessus lesdites parties ont obligé leurs biens et iceux soumis à justice. Fait en présence du sieur Samuel BORIE de Lacaze, et du sieur Louis BONNEFOUS praticien de Sénégat, et soussigné ledit Jean SATGÉ, toutes les autres parties on dit ne savoir, et nous Jean.
Note : Testament de Natal le 09/08/1724 (3E 45/56) : Nadal lègue à ses enfants Anne 5 sols, à Marie et Jean 100 livres qu'ils recevront à leur mariage ou lorsqu'ils atteindront 25 ans, son fils Nadal étant son héritier universel, soit pour le reste de ses biens...


624 : Pierre MARC, né à Gijounet (La Bessière) (81) le 28 octobre 1667, laboureur, sait signer, décédé à Murasson (La Coste de Falgas, dit la Coudercarié) (12) le 09 avril 1733 à 65 ans, fils de André MARC et Marguerite NICOLAU, épouse Marie BASCOUL, en août 1692 à Murasson ? à l'âge de 24 ans.

625 : Marie BASCOUL, née à Murasson (Poncy) (12) vers 1670, décédée à Murasson (La Roubercarié) entre janvier 1728 et novembre 1729, fille de Jean BASCOUL et Madeleine SICARD, épouse le précédent .

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Pierre.

Note : Contrat de mariage le 17/08/1692 chez Me AMILHAU. A venir...


626 : Pierre GINIEYS, né à ?(12) vers 1670, laboureur, décédé à Murasson (Trémoulines) (12) avant 1728, épouse Catherine FARRET, à ?(12) vers 1695.
Notes : - frère en 11/1700 : Antoine, métayer à Bassevièrgne.
- grand-mère de leurs enfants en 11/1727 : Marie TURIÈS habitant Nages (81).

627 : Catherine FARRET, née à ?(12) vers 1670, décédée à Murasson ((Trémoulines) (12) le 22 novembre 1736, fille de ... FARRET et de Marie TURIÈS, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Marianne.


628 : Jacques NEGRE, né à Lacaune ?(81) en ~1668, métayer à la Colombière, décédé à Lacaune (La Colombière) le 14 mars 1748 à ~80 ans, épouse Françoise SABATIER, à ?(81) vers 1700.

629 : Françoise SABATIER, née à ?(81) vers 1675, décédée à Lacaune (La Colombière) entre novembre 1735 et 1739, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Pierre.


630 : Pierre SOMPAYRAC, né à ?(81) vers1665, métayer à Lacaune (Carausse), illettré, décédé à Lacaune (Montgros) le 16 mars 1737, (fils de Jean ? SOMPAYRAC et de Catherine MARTY ?), épouse Catherine MARTY, à Murasson ?(12) en 1687.
Notes : - "laboureur résidant à Carausse" à la naissance de leur fille Élisabeth en 11/1704., métayer à Sahuc en 1731, métayer à Montgros en 1734.
- berger de Pierre en 11/1704 : Jacques MARTY.
- tante de leurs enfants en 05/1700 : Marie SIGAN habitant Escoubillac, La Capelle.

631 : Catherine MARTY, née à Murasson (Nagrande) (12) en ~1669, décédée à Lacaune (La Garrigue) (81) le 18 décembre 1759 à ~90 ans, fille de Pierre MARTY et de Catherine MILHAU, épouse le précédent.
Note : - parents par l'acte de mariage de son frère Barthélemy, dont le témoin est son beau-frère Pierre SOMPAYRAC.

Note : eurent au moins 9 enfants, dont Élisabeth.

Note : Contrat de mariage en 1687 en Aveyron. A venir...


632 : Antoine PUJOL, né à Escroux ?(81) vers 1675, décédé à Escroux  ?(81) après septembre 1743, épouse Anne TURIÈS ou CULIÉ, à ?(81) vers 1695.

633 : Anne TURIÈS (ou CULIÉ ?), née à ?(81) vers 1680, décédée à Escroux ?(81) avant février 1738, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : André.


634 : Antoine MAURY, né à ?(81) vers 1680, décédé à Lacaze (au Fraissé de St-Pierre-de-Combejac) (81) avant juillet 1742, épouse Marie GOURC, en janvier 1706 à LACAZE (St-Pierre-de-Combejac) ? (81).

635 : Marie GOURC, née à Lacaze (au Fraissé de St-Pierre-de-Combejac) ? (81) en ~1690, décédée à Lacaze (au Fraissé de St-Pierre-de-Combejac) le 11 février 1748 à ~56 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Élisabeth.

Note : Contrat de mariage  le 19/01/1706 (3E 45/48 f 116). A venir...
Note : Testament de Antoine en ? devant Me LA COMBE curé de St-Pierre de Combejac, enregistré par Me LA COMBE notaire de Trébas (canton de Valence d'Albigeois). A venir...


636 : ... GAYRAUD, à venir...

637 : ...?, à venir...

Note : eurent au moins 1 enfant : Pierre.


638 : ... RABAUD, à venir...

639 : ...?, à venir...

Note : eurent au moins 1 enfant : Jeanne.


640 : Thomas FOUILHÉ, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) ?(34) vers 1660, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) avant février 1716, épouse Anne GOUTINES, à ?(34) vers 1685.

641 : Anne GOUTINES, née à ?(34) vers 1665, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) avant février 1716, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Pierre Jean.


642 : Jacques BARTHOU, né à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) (34) vers 1660, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) entre décembre 1725 et fin 1739, fils de Antoine BARTHOU et de Jeanne BOURDEL, épouse Anne RECORD, en février 1685 à Murat-sur-Vèbre (Boissezon de Matviel) (81).

643 : Anne RECORD, née à Murat-sur-Vèbre (Les Senausses de Boissezon de Matviel) (81) vers 1665, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Le Cros) le 09 janvier 1740, fille de François RECORD et de Catherine SENAUX, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jeanne.

Note : Contrat de mariage le 07/02/1685 (2E 66/210) établi "au masage du Cros : les parents de la future ayant ce mariage pour agréable ont donné et constitué la somme de 60 livres, 2 linceuls, 4 serviettes, 1 robe, 1 coffre fermé à clef et 4 brebis de bas âge, les nippes, les brebis plus 6 livres remises ce jour et les 54 autres livres payables en paies égales de 18 livres, la 1ère à la St-Michel et les autres de trois ans en trois ans...".
Note
: Testament de Jacques le 21/03/1714 (2E 66/239) établi "au Cros St-Julien : Jacques BARTHOU fils de feu Antoine travailleur de terre, étant dans son lit malade, élisant sa sépulture au cimetière de l'église de St-Julien d'Olargues, donne et lègue à Marguerite BARTHOUNE sa fille de Anne RECORDE sa femme et femme de Jean FOUILHÉ du Cros outre la constitution qu'il lui a faite dans son contrat de mariage la somme de 5 sols, plus lègue et donne à Jean, Antoine, Marie, Catherine et Jeanne BARTHOU ses enfants de ladite RECORDE sa femme , ..... le légat que sa dite femme trouva à propos de leur faire à leur mariage et comme ils conviendront pour le paiement, nomme son héritier universel Anne RECORDE sa dite femme ... Le testateur a dit ne savoir signer, ni pouvoir marquer à cause de sa faiblesse".


644 : Antoine FOUILHÉ, né à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) (34) en ~1664, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) le 08 août 1734 à ~70 ans, fils de Étienne FOUILHÉ et de Françoise MAS, épouse Jeanne MAILHE (MAILLERO), le 02 mars 1688 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de ~23 ans.
Note : - orphelin de mère à 17 ans au plus.

645 : Jeanne MAILHÉ, née à Fraïsse-sur-Agout (Bellaman) (34) en ~1669, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) (34) le 26 juin 1734 à ~65 ans, fille de Antoine MAILHÉ et de Marguerite THÉRON, épouse le précédent à l'âge de ~18 ans.
Note : - orpheline de père à 14 ans au plus et de mère à 18 ans au plus.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Barthélemy.

Note : Contrat de mariage le 22/01/1688 (2E 66/213) par Me Gabriel NEGRÉ notaire d'Olargues "au masage de la Mazarié : L'an 1688 et le 22ème jour du mois de janvier dans le masage de la Mazarié terre d'Olargues diocèse de St-Pons de Thomières après midi régnant, et devant moi notaire royal dudit Olargues, établi en personne Antoine FOUILHÉ fils légitime et naturel d'Estienne et de feue Françoise MASE dudit la Mazarié d'une part, et Jeanne MAILHERE fille légitime et naturelle de feu Antoine et de feue Marguerite THERONDE du masage de Belaman terre de Fraïsse d'autre, lesquelles parties de leurs bons grés procédant du consentement savoir ledit FOUILHÉ de l'avis et consentement dudit Estienne FOUILHÉ son dit père , de Barthélemy PLANÈS son frèrâtre et de ses autres parents et amis ici présents, et ladite MAILHERE procédant aussi de l'avis et consentement de Laurent MAILHE son frère et de Georges et Jacques SENAUX ses cousins et de ses autres parents et amis ici présents ont promis et promettent se prendre et épouser en vrai et légitime mariage en face de l'église apostolique romaine à la 1ère réquisition de l'une ou l'autre des parties, les formalités de ladite église préalablement observées, à peine de tous dépens dommages et intérêts; et en faveur duquel mariage ladite future épouse se constitue la somme de 30 livres, 1 robe cadise faite (et prête à poche ?), 1 linceul, 1 curadou (grande toile) et 1 cane toile serviette, à quoi ...les droits que ladite future épouse a sur les biens dudit feu Antoine MAILHE son père et sur ceux de ladite THERONDE sa dite mère, ledit MAILHE père décédé ab intestat, à laquelle somme est compris le légat fait à ladite future épouse par ladite THERONDE sa dite mère dans son dernier testament reçu par Me PLANQUE notaire ou autres droits qu'elle pourrait prétendre sur .. de sa dite mère en quoi que le tout puisse consister, ensemble le droit et portion que ladite future épouse peut prétendre sur la légitime de feue Philippe MAILHERE sa sœur et de feue Catherine MAILHERE femme de Barthélemy THÉRON du mas de la Gleyse et de feue Anne MAILHERE ses sœurs et de (Noël ?) MAILHE son feu frère décédés ab intestat, le tout ledit Laurens MAILHE son dit frère ici présent a promis et promet de payer audits futurs mariés la somme de 30 livres, robe cadise, linceul, curadou (grande toile) et cane, payables ladite somme savoir 15 livres à la fête Ste Madeleine de l'année (1689 ?) et les 15 autres livres 3 ans après à pareil jour sans intérêt jusqu'audit temps pourvu que ce soit sans accumulation, de payer la robe et ... de la solemnisation du futur mariage, les linceul et curadou à la Magdeleine prochaine; moyennant quoi ladite future épouse a quitté et quitte audit Laurens MAILHE son dit frère, du consentement dudit FOUILHÉ son futur époux, tous les droits paternels maternels et fraternels desquels elle leur fait cession et par délaissement sans qu'elle soit tenue d'aucune garantie, les prenant ledit Laurens MAILHE à ses périls, risques et fortunes, pacte accordé que ledit Estienne FOUILHÉ père dudit futur époux ayant ledit mariage pour agréable a donné et donne audit futur époux la quatrième partie de ses biens présents et à venir duquel quatrième il se réserve l'usufruit sa vie durant, ensemble de ses biens qui se trouveront lors du décès dudit FOUILHÉ père qu'il lui donne aussi par... comme ne prétendant faire d'autre disposition de ses biens qu'en faveur de son dit fils et pour observer le contenu du présent contrat... Fait et récité dans la maison de Barthélemy PLANÈS qui a marqué, Laurent MAILHE a signé, le futur et son père ont marqué, la future a dit ne savoir marquer".
Note : Testament de Antoine le 04/11/1719 (2E 66/337) : "...veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église paroissiale de St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, entend que sa femme Jeanne MAILLIERE soit jouissante du fruit de ses biens pendant son vivant, que Marie FOUILLERE soit contente de la constitution faite dans son contrat de mariage avec Jacques MAS dudit Mazarié, donne et lègue à Barthélemy, Françoise, Geneviève, Marguerite et Jeanne FOUILHÉ son fils et ses filles la somme de 40 livres à chacun à leur mariage ou leur 25 ans, plus donne et lègue à tous et chacun ses autres possibles parents héritiers la somme de 5 sols, et nomme son héritier universel Estienne FOUILHÉ son autre fils, héritage de valeur estimée à 190 livres...".


646 : Joseph DONNADIEU, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 09 janvier 1683, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) après 08/1739, fils de Jacques DONNADIEU et de Jeanne VIDAL, épouse Élisabeth VIDAL, le 22 mai 1705 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 22 ans.

647 : Élisabeth VIDAL, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) en ~1671, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 24 avril 1747 à  ~75 ans, fille de Georges VIDAL et de Catherine ROGER, épouse le précédent à l'âge de ~33 ans.
Notes : - orpheline de mère à ~ 13 ans.
-
sœur de Anne, 2 fois mon ascendante (n° 365 et n° 719). Leurs parents sont donc 3 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jeanne.

Note : Quitance de dot le 07/05/1719 (2E 66/337) établie "à Olargues : Joseph DONNADIEU fils de feu Jacques, de Mauroul, époux de Isabeau VIDAL fille de feu Georges et feue Catherine ROQUE, confesse avoir reçu en plusieurs paiements de Pierre VIDAL de Mauroul son beau-frère la somme de 80 livres, 2 robes l'une de cadix l'autre de drap faites et garnies, 1 flessade valeur 7 livres(couverture de laine), 1 coussin valeur 3 livres, 2 linceuls et 1 coffre fermé à clef..." (étudier ce problème entre ROGER et ROQUE).
Note : Testament de Joseph le 29/10/1730 (2E 66/339) établi "dans Olargues dans la métairie del Fine : Joseph DONNADIEU fils de feu Jacques, travailleur de terre habitant du masage de Mauroul se trouvant indisposé de certaine maladie, élisant sa sépulture au cimetière de l'église St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Marianne, Jeanne et Marguerite DONNADIEU ses filles de Isabeau VIDALLE sa femme la somme de 120 livres à chacune payable à leur mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans, nomme et institue son héritier universel et général (Simon ?) DONNADIEU son autre fils de ladite VIDALLE sa femme, voulant néanmoins que sa femme ait la jouissance de son entière hérédité pendant son vivant sans qu'elle soit tenue d'en rendre aucun compte ni de vendre aucun bien sous peine de nullité, à la charge de nourrir ses enfants. Le testateur s'est marqué".


648 : Pierre MOUSTELON, "Sieur", né à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) en ~1653, marchand "travaillant son bien", décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 05 février 1737 à ~84 ans, fils de Gabriel MOUSTELON et de Marie MOUSTELON, épouse Marie CALAS, à St-Julien ? (34) vers 1680.

649 : Marie CALAS, "Damoiselle", née à St-Julien-d'Olargues (Les Castagnès) ? (34) vers 1660, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) (34) le 20 octobre 1735 à ~75 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont André.

Note : Dot : Marie CALAS reçoit en dot la somme de 650 livres.
Note :Testament de Marie CALAS le 14/10/1733 chez Me Jamme d'Olargues (AD 2 E 66/317) : "L'an 1733 et le quatorzième jour du mois d'octobre, au mazage des Hors terroir du lieu d'Olargues, avant midi, régnant Louis quinze et par devant nous notaire royal soussigné et témoins bas nommés constituée en sa personne Damoiselle Marie CALAS, épouse du Sieur Pierre MOUSTELON travaillant son bien, mariés du masage des Hors, laquelle jouissant d'une parfaite santé, mémoire et entendement, bien voyant et parlant distinctement, envisageant néanmoins la certitude de sa mort et l'incertitude de l'heure d'icelle, sachant avoir à disposer de ses biens constitués en faveur de mariage et des para fermaux et adventifs et à elle hérités par le décès du Sieur Jean Jacques CALAS son frère habitant des Castaniers, et ses causes pour éviter procès et débat entre ses enfants et parents prétendants droit en ses biens, a dit vouloir faire et ordonner son dernier testament et dernière disposition de volonté nuncupative (de vive voix) en la manière suivante, après avoir fait sur soy le signe de croix comme la marque d'une fidèle et bonne chrétienne, a recommandé son âme à Dieu son créateur et imploré le secours de la Ste Vierge et des Saints, veut et ordonne que lorsqu'il plaira au tout puissant de vouloir séparer son âme de son corps, quiceluy soit porté et ensevely au cimetière de l'Eglise paroissiale de St Julien au tombeau des ancêtres de son époux, que des honneurs, prières funèbres et neufvaine bout d'an luy soient faites comme s'observe dans ladite Eglise; veut et ordonne que dans l'an de son décez il luy soit dit dix messes hautes de requiem dans ladite Eglise pour le repos de son âme et pour cet effait sera payé par son héritier bas nommé au prieur, ou autre tenant sa place, la somme de sept livres dix sols, plus lègue et donne au bassin du St Sacrement quatre livres et à sa Confrérie du Rosaire autres quatre livres : plus ladite testatrice lègue et donne à Marie sa fille du Sieur MOUSTELON la somme de deux cens livres, plus lègue et donne de même à François MOUSTELON son fils s'il est en vie, se trouvant dans un païs étranger depuis maintes années, la somme de cens cinquante livres, et veut et ordonne qu‘en cas il ne revienne pas ils fassent retour à son héritier bas nommé le tout payable aprez son décez : plus lègue et donne à Marianne MOUSTELON, unie à Jean FOUILHÉ des Castaniers, outre et pardessus ce qu'elle luy constitua en faveur de mariage avec ledit FOUILHÉ, un tronçon et lambeau de bois qu'elle luy assigne par exprez au tènement de la ? Croussadousso qui confronte de St midy et septentrion, ladite testatrice, comme de vivant des biens à elle advenus par la mort dudit Sieur CALAS son frère, et de son couchant petit ruisseau faisant séparation avec la mazade des Castaniers avec sa conce ( ?) comme est bodulé pour par elle en jouir et disposer d'horesnavant à ses plaisirs et volontés : plus lègue et donne à Jeanne MOUSTELON unie au Sieur Jean ROGER son verdier (petit jardin près de la maison d'habitation), outre et pardessus la constitution par elle faite en faveur de son mariage avec ledit ROGER la somme de vingt livres payables après le décez de ladite testatrice : plus lègue et donne à Marie MOUSTALON sa petite fille et filleule fille d'André MOUSTALON son fils la somme de trente livres payable par son héritier lors de son établissement sans intérêt : plus et finalement lègue et donne aux susdits François, Marie, Marianne et Jeanne MOUSTELONS ses enfants et à tous ses parents prétendants droits en ses biens, outre et pardessus les susdits legs, en tout cinq sols un denier à se les diviser et partager ensemble et à eux payables aprez son décez une seule fois et c'est pour tous ses biens et droits que les susdits enfants et parents peuvent avoir et prétendre sur ses biens tant adventif que autres, et, moyennant ce, les a faits ses héritiers particuliers et leur impose à tous silence perpétuel, et c'est pour leur tenir lieu de tout supplément de légitime et présente et future et de tous et chacun ses autres biens et droits, lad testatrice appartenant en quoy quiceux puissent généralement consister du présent et advenir elle a fait, nomme, crée et institue pour son héritier universel, spécial et général, par elle nommé de sa propre bouche, savoir est André MOUSTELON son autre fils dudit Sieur Pierre MOUSTELON pour de tous et chacun ses biens et droits en faire jouir et disposer après son décez à ses plaisirs et volontés, et spécialement luy donne par donation entre vif l'usufruit de ses biens adventifs à elle survenus depuis le décez du Sieur CALAS son frère pour par sond les susdits legs, et veut et ordonne que le présent soit son dernier et valable testament et dernière disposition de volonté nuncupative (de vive voix), cassant et annulant tous autre testament, donna à cause de mort pacte ou codicille qu'elle pourroit avoir cy devant fait contraire, et les autres quelle pourroit faire cy après si ses paroles du psaume cinquantième : rendes moi la joye qui naît de la grâce de votre salut et affermez moy en me donnant un esprit de force, et de même non intres in ju.uium cum a neilla ma domine, ny sontinerez : voulant et entendant que le présent soit le seul et valable et irrévocable, ayant connu et prié les témoins bas nommés de son présent testament qu'elle a dit bien entendre, et veut et ordonne qu'après son décez soit exécuté selon la forme et teneur fait et met auxdits Hors dans son habitation, cy présences des Sieurs Jean Jacques NICOLAS me app. du lieu de Mons, Gabriel JAMME clerc, fils à nous notaire, habitant des Pradals, François RIU, Jean CAZALS, Jean ARRIBAT, Joseph BESSIERE, tous habitants desdits Hors, et Antoine CABANE du lieu des Claps terroir de Colombières, témoins requis signés ou marqués, non ladite testatrice pour ne savoir signer ny marquer, et nous Gabriel JAMME notaire royal de la Voulte et St Martin, requis".


650 : Georges JACME (JAMME), "Sieur", né à Mons la Trivalle (Pradals) (34) vers 1658, sait signer, décédé à Mons-la-Trivalle (Pradals) (34) le 18 mars 1708 à ~50 ans, fils de André JACME (JAMME) et de Marguerite MOUSTELON, épouse Suzanne de GRAMOND, à La Salvetat-sur-Agout ?(34) en mai 1680.

651 : Suzanne GRAMOND (de), née à La Salvetat-sur-Agout (34) le 13 octobre 1658, sait signer, décédée à Saint-Pons-de-Thomières ? (34) après janvier 1714, fille de Pierre GRAMOND et de Élisabeth BENOIT, épouse le précédent à l'âge de 21 ans.
Note : décédée après 01/1739 ? et est dite habitant St-Pons sur l'acte de mariage de son fils Georges en 1746.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Anne.

Note : Contrat de mariage le 07/05/1680 (2E 86/110) "chez notaire de La Salvetat-sur-Agout : entre Georges JACME fils de feus André JACME et de Marguerite MOUSTELONNE du Pradals de La Voulte, et Suzanne de GRAMOND fille du sieur Pierre GRAMOND Maître chirurgien et de Izabeau BENOISTE de La Salvetat : le futur, de l'accord et consentement de Monseigneur Antoine JACME prêtre son frère, la future de ses père et mère qui lui constituent la somme de 450 livres, savoir du chef dudit père 325 livres et du chef de ladite mère 125 livres, outre laquelle constitution ladite BENOISTE lègue 1 bague (...) et 6 linceuls et ledit GRAMOND 1 robe sortable à sa condition, 1 couverture laine, 8 linceuls, 6 nappes et 18 serviettes, et ledit Monseigneur Antoine JACME prêtre , pour l'amour qu'il a pour son frère, 1 chambre garnie dans sa maison et sa nourriture ... suivant sa condition ou la chambre garnie et 40 livres à son choix, laquelle pension le futur ne pourra prétendre qu'en cas de nécessité sans accumulation de plus d'une année à compter du jour de la demande. Le futur a signé "JACME", son frère Antoine "JAMMES", la future a aussi signé".


652 Antoine CLERC dit SALAN, "sieur du Salan", né à Olargues (34) vers 1655, décédé à Olargues le 20 mai 1709, (fils de Jacques de CLERC ? et de ...?), épouse Marquise de CATHALA, en novembre 1680 à Vieussan (34) .
Notes : - parrains enfants : noble Laurens de CLERC sieur del Fau de St-Pons, Magdelaine de CARQUET de St-Pons, Laurens CLERC, Catherine de GABAUDAN de Lignan, Laurens BAS, Catherine de SEMENE x ... de CLERC, Anne de CLERC x Laurens MEGE.
- décédé avant 08/1710.
- acte de décès : "Antoine SALAN", sans autre indication.

653 : Marquise (de) CATHALA, née à Vieussan (34) le 01 mai 1656, décédée à Olargues (34) le 15 juin 1731 à  75 ans ans, fille du Sieur Pierre CATHALA et de Damoiselle Jeanne GABAUDAN, épouse le précédent à l'âge de 24 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Laurens.

Note : Contrat de mariage le 12/11/1680 (2E 66/205) établi "à Vieussan : Marquise, future épouse, se constitue la somme de 700 livres qui lui est due par Guillaume et Barthélemy SABATIER, ses cousins, habitants de Roquebrun, par le contrat et la transaction passée d'entre elle et lesdits SABATIER, plus lesdits SABATIER ont quitté à ladite future 7 pièces d'étain, savoir 3 plats, 3 assiettes et 1 chaudaillon, 1 coffre bahut et 4 linceuls. Et Monsieur Jacques de CLERC viguier d'Olargues (juge) donne à Antoine CLERC futur époux, en récompense des bons services qu'il a reçu et espère recevoir à l'avenir, 1 olivette castagnette ... située au dit Cabanier dans l'enclos d'Olargues de contenance de 12 cestres livres ou environ quitte de tous gages, et la somme de 400 livres savoir 110 livres qu'il lui cède sur Bernard PUJOL d'Olargues qui les lui doit, et les 290 livres restantes ayant été payées par ledit sieur de CLERC viguier...".

Note : Les CLERC, viguiers d'Olargues, étaient alliés à la famille de CLERC de St-Pons de Thomières. En 1695, une seule maison était occupée à Olargues par un de CLERC,  et une parcelle de terrain sans maison appartenait également à un de CLERC...
Note : La famille SALAN s'appelait "de CLERC" ou "CLERC" jusqu'à Antoine, nommé dans les registres paroissiaux "Antoine CLERC dit SALAN", "Antoine CLERC sieur du Salan", "Antoine CLERC SALAN", pour finalement devenir "SALAN".


654 : Bernard SÈBE, né à Olargues (34) en ~1663, boucher, sait signer, décédé à Olargues le 05 octobre 1743 à ~80 ans, fils de Pierre CÈBE et de Jeanne CARRIÈRE, épouse en (1°) Élisabeth CARRIÈRE, le 20 janvier 1692 à Olargues à l'âge de ~28 ans, en (2°) Louise AZAÏS,  à ?(34) vers 1708 (née à St-Julien-d'Olargues ?(34) en ~1675 et décédée à Olargues le 16 novembre 1740 à ~65 ans, veuve en (1°) de Joseph GABAUDAN décédé le 03 juillet 1708 à Olargues).
Note : - son fils Jean épouse une fille de sa seconde épouse.

655 : Élisabeth CARRIÈRE, née à Olargues (34) en ~1672, décédée à Olargues le 02 septembre 1707 à ~35 ans, fille de Jean "vieux" CARRIÈRE et de Guillaumette VALADE, épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants dont Jeanne ; 3 d'entre eux décédèrent à 5 ans, et Bernard eut au moins 1 autre enfant avec sa seconde épouse.

Note : Contrat de mariage le 06/01/1692 (2E 66/ 186) établi "à Olargues : entre Bernard CÈBE fils de Pierre et de Jeanne CARRIÈRE, et Isabeau CARRIÈRE fille de Jean vieux maître cordonnier et de Guillaume VALADE d'Olargues : ledit CÈBE assisté de Pierre CARRIÈRE son oncle, Bernard CHAVARDÈS et Claude BASCOUL ses cousins et Michel SENAUX aussi son cousin, ladite CARRIÈRE assistée de Jean CARRIÈRE son oncle, Jacques RICARD, Jean ROLS et Jean VALET ses cousins et Pierre FOUS aussi son cousin. Ledit Jean CARRIÈRE père ayant ledit mariage pour agréable fait, donne et constitue la somme de 300 livres, 1 robe de burette faite et garnie, 6 linceuls, 12 serviettes et 1 nappe payables le jour du mariage et lui donne tous et chacun ses biens, veut aussi que ladite VALADE sa femme jouisse des fruits de ses biens durant son vivant. Ledit Pierre CÈBE père du futur ayant aussi ce mariage pour agréable donne la 1/2 de tous et chacun ses biens, l'autre moitié à ses autres enfants savoir 300 livres à .(...). Ledit CARRIÈRE père a dit ne savoir signer, le père du futur a mis ses initiales".


656 : Antoine VABRET, né à Rosis (Douch) (34) vers 1655, décédé à Rosis (Douch) entre decembre 1703 et avril 1739, fils de François VABRET et de Anne THOMAS, épouse Élisabeth BELAMAN, le 01 mai 1680 à Castanet-le-Haut (34).

657 : Élisabeth BELAMAN, née à Castanet-le-Haut (Moulières) (34) le 28 avril 1658, décédée à Rosis (Douch) (34) entre 1703 et avril 1739, fille de Barthélemy BELAMAN et de Catherine LAURES, épouse le précédent à l'âge de 22 ans.

Note : eurent au moins 1 enfant, Antoine.


658 : Jacques ? GELY, à venir...

659 : Jeanne VIALA ?, à venir...

Note : enfant : Catherine.


660 : Pierre MAS, né à Rosis ?(34) vers 1670, décédé à Rosis (Cayssenaux, à Douch) après 1725, épouse Marthe ASTRUC, à ?(34) vers 1695.

661 : Marthe ASTRUC, née à ?(34) vers 1675, décédée à  Rosis (Cayssenaux,à Douch) (34) après 1725, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jean.


662 : Antoine MAS, né à St-Gervais-sur-Mare (Rongas) ?(34) en ~1652, décédé à St-Gervais-sur-Mare (Rongas) le 05 septembre 1741 à  ~89 ans, épouse Marguerite GOUTINES, à ?(34) vers 1690.

663 : Marguerite GOUTINES, née à ?(34) en ~1663, décédée à St-Gervais-sur-Mare (Rongas) (34) le 12 Février 1729 à  ~65 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Rose.


664 : Jean CHRISTOPHE, né à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) en ~1636 ?, décédé à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 27 février 1692 à ~55 ans (ou le 13 novembre 1716 à ~80 ans ?), fils de (André CHRISTOPHE et de Isabeau BERTRAND ?), épouse Anne SALES, à ?(81) en décembre 1685 à l'âge de ~49 ans ?

665 : Anne SALES, née à Murat-sur-Vèbre (Canac) ?(81) vers 1660 ?, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) après janvier 1719, fille de (Bernard SALES et de Suzanne VIALET ?), épouse en (1°) le précédent, en (2°) ? Jean MOUTON le 20 janvier 1694 à Murat-sur-Vèbre (Canac) ?

Note : eurent au moins 1 enfant : Pierre.

Note : Contrat de mariage le 18/12/1685 (3E 1/9087) chez Me BOYER. A venir...
Note : Contrat d'achat d'une maison en 1683 (3E 1/9087) chez Me BOYER par Jean CRISTOFOUL fils unique de +André à son cousin Jean CRISTOFOUL, héritier de +Pierre. A venir...
Note : Voir contrat de mariage de Anne SALES avec Jean MOUTON le 21/02/1694 (3E 1/9089) pour vérifier qu'elle est bien veuve de Jean CHRISTOPHE. A venir...


666 : Joseph BOUDET, né à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) en ~1657, brassier, décédé à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 28 avril 1701 à ~44 ans, fils de Georges BOUDET et de Jeanne ARRIBAT, épouse Isabeau VALETTE, le 25 janvier 1693 en l'église de Canac de Murat-sur-Vèbre à l'âge de ~35 ans.

667 : Isabeau VALETTE, née à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) vers 1670, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 31 octobre 1734, fille de Mathieu VALETTE et de Cécile ALENGRIN, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Cécile.

Note : Contrat de mariage le 13/01/1693 (3E1/9089) chez Me BOYER : "L'an 1693 et le 13ème jour du mois de janvier avant midi ... régnant  ... Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre au lieu de Canac terre et juridiction de Boissezon de  Masviel diocèse  de Castres sénéchaussée de Carcassonne devant moi notaire royal soussigné et témoins bas nommés, pactes de mariage ont été faits, convenus et accordés à l'honneur et gloire de Dieu d'entre Joseph BOUDET fils légitime de Georges BOUDET et de feue Jeanne ARRIBADE mariés dudit Canac d'une part, et Isabeau VALETE fille légitime de feus Mathieu VALETE et de Cécile ALENGRINE mariés dudit lieu d'autre ; auquel mariage a été procédé savoir du côté dudit Joseph BOUDET avec l'avis et approbation dudit Georges BOUDET son père, de Jean BOUDET son oncle et autres ses parents et amis ici assemblés,  et de celle de ladite Isabeau VALETE avec l'avis et consentement de Jean VALETE son frère, d'André VALETE son oncle et autres ses parents et amis aussi ici assemblés, promettant les parties de se prendre et épouser en face de l'Eglise catholique apostolique romaine préalablement le ... d'icelle accompli à la première réquisition de l'une d'elles, à peine le refusant de répondre de tous dépens, dommages et intérêts ; et parce que de ... droit et louable coutume à tout mariage du côté femme est requis constitution ... pour plaire ... supporter leur charge, à cette cause ladite Isabeau VALETE s'est constituée et constitue en dot de son chef ... la somme de 60 livres que lui fut donnée par préciput par ledit feu Mathieu VALETE par contrat reçu par Me VIGUIER notaire à Brusque le neuvième mars 1684, comme aussi tous et chacun les droits, voix, noms et actions, droit légitime et supplément d'icelle ou autres qu'elle peut avoir sur leurs biens ... été délaissés par ledit feu Mathieu  VALETTE comme mort abjutestat en quoi que consistent ou puissent consister, laquelle somme de 60 livres est droit de légitime sur laquelle lesdits futurs mariés venant à recevoir (celle-ci) seront tenus d'en faire valable quittance et ledit Joseph BOUDET de reconnaître le tout sur tous ses biens et sur légitime liquide d'iceux pour (l'assenvance ?) de ladite Isabeau VALETTE sa future femme, plus s'est constituée comme dessus la somme de 108 livres, 8 linceuls, 1 nappe, 12 serviette, 1 mar.. ... de valeur de 5 livres, 2 brebis lainières et 1 agneau le tout bon et suffisant que ladite VALETE a dit avoir en son pouvoir, et laquelle somme de 108 livres, nappe, brebis et agneau ladite VALETTE a remis ce jourd'hui entre les mains dudit Joseph BOUDET son futur mari ainsi que ledit BOUDET a dit avoir reçu et retiré à son contentement, et pour (l'assenvance ?) de ladite VALETTE sa future femme, il pose et reconnaît .. ladite somme et autres choses sur tous et chacun ses biens et sur le plus liquide d'iceux pour le cas de retour arrivant y avoir hypothéqué et privilégié comme deniers dotaux, et encore par le... le sus dit Jean VALETE frère de ladite Isabeau pour le bon amour qu'il lui porte lui a donné aujourd'hui et donne 1 brebis bonne et suffisante laquelle il a délivré aujourd'hui au susdit Joseph BOUDET futur époux qui l'a reçue à son contentement et la reconnaît et l'assigne comme dessus sur tous ses biens en faveur de sa dite future femme, et par ce même contrat a été en personne le susdit Georges BOUDET père du susdit Joseph BOUDET en faveur et contentement du présent mariage a donné et donne audit Joseph BOUDET son fils par donation pure et simple que se dit faire entre vifs valable et à jamais irrévocable, savoir est la 1/2 de tous et chacun ses biens meubles et immeubles présents et avenir en quoi que consistent ou puissent consister avec sur chacun pour en pouvoir faire et disposer à ses plaisirs et volontés en la vie et en la mort, ... se réservant ... en cas ledit donateur viendrait à avoir discorde avec son dit fils et qu'ils ne pourraient tenir et demeurer ensemble ensemble il se réserve de pouvoir demeurer et habiter pendant sa vie dans sa maison audit Canac sans que son dit fils et donataire y puisse donner aucun empêchement, plus se réserve 1 pot fer qu'il pourra aussi retirer en cas de séparation pour en faire à ses plaisirs et volontés, comme aussi se réserve ledit donateur la 1/2 restante de tous ses dits biens  meubles et immeubles pour en pouvoir jouir pendant sa vie comme bon lui semblera ou d'en ... d'iceux, et en cas ledit donateur viendrait en nécessité et qu'il ne pourrait gagner sa vie à cause d'une incommodité de la vieillesse dont il est atteint, il se réserve aussi la faculté de pouvoir vendre ou engager ladite 1/2 restante de ses dits biens susdits réservés en tout ou en partie pour sa subsistance et entretien, promettant néanmoins ledit donateur de donner à la fin de ses jours audit Joseph BOUDET son fils la susdite 1/2 de ses biens réservée en l'état qu'elle se trouvera .. ne faire ... que lui, à la charge néanmoins par ledit Joseph BOUDET de payer et ... à Jacques, Jean et Suzanne BOUDET ses autres enfants le légat que ledit donateur a fait à chacun d'eux dans son testament reçu par moi notaire sur sa date aux temps et termes y contenus, laquelle donation ... ... ledit Joseph BOUDET a accepté et en a humblement remercié son dit père, auquel il a promis d'écouter sa volonté et de s'acquitter toujours envers lui des devoirs d'un bon fils ... ... lesdits futurs mariés pour (augmenter ?) convention en cas de prédécès et pour les bons et agréables services qu'ils espèrent recevoir l'un et l'autre savoir ledit BOUDET à sa fiancé la somme de 20 livres, et ladite VALETE à son fiancé... mourir qui est 10 livres, pour le survivant pourrait prendre sur les biens ... du prémourant dès le jour du décès et en faire à ses plaisir et volontés en la vie et en la mort ; et parce que présent contrat porte donation, pour la plus grande validité d'icelui lesdits donateur et donataire ont voulu et consenti qu'il soit insinué et ... à la plus prochaine cour royale et que deux ... première réquisition et présentement pour requérir et consentir ladite insinuation et ... promettant d'agréer tout ce qui pourra être fait ... ... ..., et pour tout ce dessus, tenir, garder et observer les parties chacune concernée obligent tous leurs biens qu'elles soumettent à toute rigueur de justice de ce royaume... .... en présence de tous les sus nommés et de Jean VIALET et de Jean JEAN habitant dudit Canac témoins requis soussignés avec ledit Jean VALETTE, toutes les autres aussi parties ont dit ne savoir, et de moi Abraham BOYER notaire susdit requis".


668 : Étienne VIALA, né à Murat-sur-Vèbre (Boissezon de Masviel) ?(81) le 06 mars 1650 ?, décédé à Murat-sur-Vèbre (Boissezon de Masviel), fils d'autres Étienne VIALA et de Marie CALMETTE ?, épouse Marie CALMETTE, à ?(81) vers 1680.

669 : Marie CALMETTE, née à ?(81) vers 1655, décédée à Murat-sur-Vèbre (Boissezon de Masviel), épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant : Étienne.


670 : Antoine PUJOL, né à Murat-sur-Vèbre (Canac) (81) vers 1660, maçon, décédé à Murat-sur-Vèbre (Canac) (le 23 septembre 1695 ou le 09/05/1708 à ~50 ans ?), épouse Catherine BOUDET, à ?(81) vers 1685.
Note : - si Antoine n'est pas décédé en septembre 1695, il pourrait s'être remarié en le 25/04/1695 à Canac avec Jeanne CHRISTOPHE, qui décéda le 23/11/1701 à ~30 ans (contrat de mariage le 25/04/1695 (3E 11/41) non communicable en 2005), puis en février 1706 avec Catherine VALETTE, qui décéda le 05 décembre de la même année, puis encore remarié le 10/02/1707 avec Marie DEBRU ? Si c'est le cas, Antoine serait peut-être fils d'autre Antoine, et de Jeanne ANINAT ? (mais voir aussi contrat de mariage du 10/09/1679 (3E 11/25).

671 : Catherine BOUDET, née à ?(81) en ~1659, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 26/06/1693 à ~34 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Jeanne.


672 : Pierre CÈBE (SÈBE), "sieur", né à Nages (Peyroux) (81) en ~1665, travailleur de terre, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) (34) le 10 août 1710 à ~45 ans, fils de Jacques SÈBE et de ?..., épouse Madeleine GELY, à ?(34) vers 1695.

673 : Magdeleine GELY, née à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) (34) en ~1681, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) le 09 juillet 1721 à 40 ans, fille de Jean GELY et de Anne FOUILHÉ, épouse le précédent.
Note : - orpheline de père à ~5 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean.

Note : Testament de Magdeleine "au masage du Gua le 15/07/1708 (2E 66/201) : Magdeleine, fille de feu Jean GELY et femme du sieur Pierre CÈBE, travailleur de terre du Gua, laquelle étant dans son lit malade veut être ensevelie dans le cimetière de la paroisse St-Vincent dans le tombeau de ses prédécesseurs, veut que Anne FOUILHÉ sa mère soit nourrie et entretenue dans sa maison pendant sa vie, de plus donne et lègue à ladite FOUILHÉ sa mère la somme de 20 livres payable dans l'an de son décès, donne et lègue à Marie Anne sa fille dudit sieur Pierre CÈBE son mari la somme de 320 livres, 1 robe de burate faite et garnie le tout payable à son mariage, donne 5 sols à tous ses autres parents pouvant prétendre sur ses biens, fait et institue son héritier universel et général ledit Pierre CÈBE son mari pour tous et chacun ses biens présents et à venir à la charge de rendre ladite hérédité à celui le plus capable entre Jean, Barthélemy et Antoine CÈBE ses enfants, et ensuite ledit Pierre CÈBE sera libre de léguer à ses autres enfants... La testatrice a dit ne savoir signer".
Note : Testament de Pierre le 09/04/1710. A venir...
Note : Testament de Madeleine le 19/05/1713 (2E 66/237) : "L'an 1713 et le 19 de May, Magdeleine GELY, veuve de Pierre SÈBE du masage del Gua, dans son lit malade, élisant la sépulture de son corps au cimetière de l'église de St-Vincent les Olargues lègue à la confrérie du St Sacrement dans l'église de St-Vincent la somme de 10 livres pour être employée à ce que les confrères trouveront à propos, payable en 1 seule fois par son héritier dans l'an de son décès, et ... à la disposition de ses biens et de ceux de son défunt mari suivant le pouvoir donné dans son testament du 09 avril 1710 donne l'entière hérédité de son feu mari à Jean SÈBE son fils pour après le décès de ladite en faire et disposer aux conditions ci-après énoncées, de plus donne et lègue à Anne FOUILHÉ sa mère la somme de 10 livres payable dans l'an de son décès et outre voulant que sa dite mère soit nourrie et entretenus saine et malade dans la maison de ladite testatrice aux dépens des biens de ladite testatrice, plus lègue et donne à Barthélemy et Antoine SÈBE ses enfants la somme de 500 livres, savoir 350 livres du chef de la testatrice et 150 livres du chef de feu son mari à chacun payables à leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans ou comme ils conviendront lors de leur mariage, veut que ses enfants soient nourris et entretenus dans sa maison y travaillant de leur pouvoir au profit de son héritier lequel sera tenu de faire apprendre lire et écrire lesdits Barthélemy et Antoine SÈBE, plus lègue et donne à Marianne sa fille la somme de 500 livres, savoir de son chef 350 livres et 150 livres du chef de son feu mari, de plus lègue de son chef 8 linceuls, 1 robe sortable à sa condition, 1 couverture de lit de valeur 12 livres et 1 coffre bois fermé à clef; de plus veut qu'elle soit nourrie et entretenue comme ses frères, fait son héritier universel et général Jean SÈBE son fils pour après son décès en faire et disposer à ses plaisirs et volonté. Fait dans sa maison, proche de son lit. La testatrice a dit ne savoir signer".


674 : Charles VIDAL, né à Murat-sur-Vèbre (Le Bousquet) (81) le 07 septembre 1667, marchand, bourgeois, avocat en Parlement, décédé à Murat-sur-Vèbre (Le Bousquet) le 25 février 1746 à 78 ans, fils de Georges VIDAL et de Jeanne FARENQ, épouse Catherine RABAUD, en mars 1696 à Murat-sur-Vèbre à l'âge de 28 ans.

675 : Catherine RABAUD, née à Escroux (Combecaude) (81) en ~1680, décédée à Murat-sur-Vèbre (Canac) le 04 septembre 1735 à ~54 ans, fille de Jean RABAUD et de Jeanne CABANEL, épouse le précédent à l'âge de ~16 ans.
Note : - orpheline de père avant l'âge de 17 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Cattherine.

Note: Contrat de mariage le 28 février 1696 à "Escroux (Combecaude) : Ce jour après midi régnant très chrétien prince Louis par le grâce de Dieu roi de France et de Navarre, au masage de Combecaude terre de la Parraché diocèse de Castres sénéchaussée de Carcassonne par-devant moi notaire royal soussigné, présents les témoins bas nommés ont été constitués en leurs personnes le sieur Georges VIDAL pour ledit Charles VIDAL son fils du lieu du Bousquet terre de Murat d'une part, Jeanne CABANELLE veuve de Jean RABAUD et Quatrine RABAUD sa fille dudit Combecaude d'autre part; lesquelles parties de leur bon gré, pure et franche volonté mutuelle réciproque et stipulation acceptant le présent contrat ont fait les pactes de mariage suivant, et du 1er lieu que ledit Charles VIDAL du consentement dudit Georges VIDAL son père et de ses amis et parents ici présents a promis et promet de prendre pour sa femme et loyale épouse ladite "Quatrine" RABAUD, et pareillement ladite Catherine RABAUD du consentement de ladite Jeanne CABANELLE sa mère, du sieur Jean RABAUD son cousin et de ses parents et amis ici présents a promis et promet de prendre pour son mari et loyal époux ledit Vharles VIDAL à la 1ère et simple réquisition qui sera faite à l'autre, les solennités ayant été faites en conséquence de la (police ?) du présent mariage en l'Eglise catholique. Pour les supportations des charges du présent mariage ladite Catherine est constitué la somme de 1.500 livres que ledit feu Jean RABAUD son père lui avait données et léguées dans son dit valable testament reçu par moi notaire sous sa date pour tous droits de légitime ou suppléments d'icelle sur ses biens, laquelle somme ledit sieur Jean RABAUD son cousin promet et s'oblige de payer dans 6 ans prochains sans intérêts en 6 paies égales, la 1ère desquelles commencera au mois de novembre prochain et ainsi année par année jusqu'à fin, et ladite Jeanne CABANELLE mère donne et constitue de son propre chef à ladite future épouse la somme de 200 livres pour le droit de légitime à elle appartenant sur ses biens payable après son décès dans 2 ans en 2 paies égales aussi sans intérêts, lesquelles sommes ledit futur époux a promis et promet de reconnaître à ladite future épouse à mesure qu'ils les recevra sur tous et chacun ses biens meubles et immeubles présents et à venir pour être distribué le cas échéant avec le droit d'onguent suivant la coutume du présent pays, et ledit Georges VIDAL père assisté du sieur Jean (AZAÏS ?) du Griffoulet procureur fondé par Jeanne FARENQUE femme dudit VIDAL et mère du futur époux par procuration (faite) devant moi VESSIERE par Me BOYER notaire pour donner en faveur du présent mariage au nom de ladite FARENQUE (...) ayant ledit mariage pour agréable commerce, fait de leurs consentements express, ont donné et donnent conjointement à chacun leurs biens meubles et immeubles, droits, voix, nom et actions présents et à venir audit futur époux par donation pure et simple entre vifs valable et irrévocable avec toutes les charges et droits pour en faire et disposer aux plaisir et volonté tant en la vie qu'en la mort, réservant en cas de séparation la jouissance de la 1/2 desdits biens donnés tant pour ledit VIDAL père que pour ladite FARENQUE mère en payant la 1/2 des charges, et pour en cas d'un deux viendra à décéder plus tôt que l'autre ledit survivant ne jouira que du 1/4 en payant comme dessus le 1/4 desdites charges...".
Note: Lors du mariage de son fils Jean en 1742, Charles lui donna en dot 3.000 livres.
Note : Trouver testament de Jean RABAUD.


676 : Pierre GLEIZES , né à La Salvetat -sur-Agout  (La Gache) (34) vers 1665, travailleur de terre, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) (34) entre juillet 1721 et avril 1727, épouse Marie AZAÏS, à La Salvetat-sur-Agout ? vers 1690.

677 : Marie AZAÏS, née à La Salvetat -sur-Agout ?(34) vers 1670, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) (34) après avril 1727, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean.


678 : Barthélemy BOUYSSOU, né à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) (34) en 1670, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) (34) le 28 septembre 1706 à 36 ans, fils de Pierre BOUYSSOU et de Catherine LAUTIER, épouse Cécile MAS, en ~ 1697 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de ~27 ans.

679 : Cécile MAS, née à St-Vincent d'Olargues (La Mazarié) (34) en 1672, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Raspailhac) le 24 novembre 1707 à 35 ans, fille de Isaac MAS et de Marquise MAS, épouse le précédent à l'âge de ~25 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Élisabeth ; l'un d'eux décéda à l'âge de 2 ans.


680 : Étienne MAS, né à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) ?(34) en ~1655, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) le 26 novembre 1730 à 75 ans, fils de Barthélemy MAS et de Cécile THÉRON, épouse Marie LAUTIER, en janvier 1688 à St-Vincent-d'Olargues (34) à l'âge de ~31 ans.
Notes : - est le frère de Marquise, mon ascendante n°
1359. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.
- décédé 50 jours après son épouse.

681 : Marie LAUTIER, né à St-Vincent-d'Olargues (Camprouger) (34) en ~1665, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Mazarié) le 06 octobre 1730 à ~65 ans, fille de Jean LAUTIER et de Magdeleine AUDIGUIER, épouse le précédent à l'âge de ~22 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean.

Note : Contrat de mariage le 28/12/1687 (2E 66/212) établi "au masage de Camprouger : les parents de la future donnent la somme de 80 livres, 2 robes, l'une de cadix et l'autre de drap commun, 1 couverture de laine de valeur 8 livres,1 caisse bois de châtaignier fermée à clef, et 2 brebis, lesdites 80 livres payables en 4 paies égales, la 1ère ce jour, ladite mère de l'épouse donne de surplus la somme de 20 livres....".
Note
: Testament de Étienne le 17/09/1730 (2 E 66/339) : "Étienne MAS fils de feu Barthélemy MAS, travailleur de terre habitant d'Olargues, étant malade, élisant sa sépulture au cimetière de l'église de St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Marguerite MAS sa fille de Marie LAUTIERE sa femme la somme de 400 livres, 1 robe burate, 2 linceuls, (...) serviettes, 1 coffre fermé à clef et 1 couverture de lit payables par son héritier bas nommé à son mariage ou lorsqu'elle aura atteint l'âge de 25 ans, de plus au cas où elle ne pourrait vivre ensemble avec ledit héritier la jouissance de la chambre de la maison avec les meubles et affaires pendant son vivant, voulant aussi que Isabeau MAS son autre fille femme d'Alexis MILLIAU de Raspaillac soit contente au moyen de la constitution qu'il lui a faite dans son contrat de mariage reçu par Me CARRIÈRE, nomme et institue son héritier universel et général Jean MAS son autre fils voulant néanmoins que sa femme jouisse de ses biens pendant son vivant et lui donne pouvoir de vendre des biens si besoin voulant aussi que ladite Marguerite soit entretenue dans sa maison. Le testateur a dit ne pouvoir marquer à cause de ses grandes douleurs".


682 : Pierre Jean AUDIGUIER, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 23 décembre 1683, brassier, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 02 décembre 1712 à 29 ans, fils de Gabriel AUDIGUIER et de Marguerite VIDAL, épouse Marie Anne PY, le 09 février 1706 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 22 ans.
Notes : - orphelin de mère à 7 ans au plus.
- son frère Gabriel teste en sa faveur le 12/02/1711 (2E 66/204). A venir...

683 : Marie Anne PY, née à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) vers 1680, illettrée, décédée à St-Étienne-d'Albagnan (Cassagnoles) ?(34) entre le 05 août et le 09 octobre 1724, fille de Étienne PY et de Jeanne ARAOU, épouse en (1°) le précédent, en (2°) François GLEIZES , le 10 juillet 1721 à St-Vincent-d'Olargues (né à La Salvetat (La Gache) (34) et décédé à St-Vincent-d'Olargues ? (Violgue)).
Notes : - sœur de Jean, mon sosa n°
184. Étienne PY et Jeanne ARAOU / ARAGON sont donc 2 fois mes ascendants (368/369 et 1366/1367).
- François GLEIZES , son second époux, est le frère de Jean GLEIZES , mon ascendant n° 338.
- son dernier enfant avait 3 ans à son décès.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Marguerite, et Marie Anne eut au moins 2 autres enfants avec son second époux.

Note : Contrat de mariage le 24/01/1706 (2E 66/200) établi "au masage de Violgue : entre Pierre Jean AUDIGUIER, brassier, fils de Gabriel aussi brassier et de Marguerite VIDAL du masage de Violgue, et Marie Anne PINE fille de Étienne et de Jeanne ARAGONNE : lesdits père et mère de la future, ayant ce mariage pour agréable, constituent la somme de 200 livres, 2 robes faites et garnies, l'une de ... et l'autre de cadis, 4 linceuls, 1 couverture de lit de valeur 10 livres, 1 coussin plume pesant 25 livres et 1 coffre bois châtaignier fermé à clef, payables 100 livres aujourd'hui et le solde 1 an après sans intérêts. Et Gabriel AUDIGUIER père ayant aussi le mariage pour agréable donne la 1/2 de tous et chacun ses biens présents et à venir, la valeur desdits biens donnés étant évaluée à 500 livres... Le futur et les pères des futurs ont signé, la mère de la future a mis ses initiales".
Note
: Contrat de mariage de Marie Anne le 15/05/1721 (2E 66/337) établi "à Olargues : François GLEISES travailleur de terre fils de Pierre et de Marie AZAÏS du masage de la Gache terre de La Salvetat, et Marianne PINE veuve de Pierre Jean AUDIGUIER de Violgue ont promis de se prendre et de s'épouser en vrai et légitime mariage en face de l'Eglise catholique apostolique romaine à la 1ère réquisition de l'une ou l'autre des parties à peine de tous les dépens. La future se constitue la somme de 200 livres qu'elle a sur ses biens de son 1er mariage avec feu AUDIGUIER, le futur a déclaré ses biens de valeur 90 livres... Lesdits GLEISES père et fils ont dit ne savoir signer et se sont marqué, ladite PINE a dit ne savoir".

Note : Testament de Marie Anne le 05/08/1724 (2E 66/338) établi "au masage de Casagnoles : Marianne PYNE, femme en 2ème noce de François GLEISES habitant les Cassagnoles, se trouvant dans son lit malade, élisant sa sépulture au cimetière de l'église St-Étienne-d'Albagnan, donne et lègue à Jeanne, Marguerite, Marianne et Catherine AUDIGUIERE ses filles de feu Pierre AUDIGUIER de Violgue à chacune d'elle la somme de 15 livres payable à leur mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans ou comme elles conviendront , donne et lègue à Alexis GLEISES son autre fils dudit François GLEISES son second mari la somme de 30 livres payable lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans ou comme ils conviendront avec son héritier, plus lègue 2 coutillons, l'un de cadix l'autre de sauge à l'église St-Étienne d'Albagnan, nomme et institue son héritier universel Jean GLEISES son autre fils dudit GLEISES, son hérédité étant de valeur de 80 livres... La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer".
Note : Dans le contrat de mariage de leur fille Marguerite en janvier 1731, il est mentionné que Pierre jean a fait un testament chez Me NEGRÉ. A chercher... (non communicable ?).


684 : Jean FONTÈS, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 25 juillet 1681, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 09 février 1738 à 56 ans, fils de Pierre FONTÈS et de Claire AUDIGUIER, épouse Jeanne ROGER, le 05 juin 1708 à St-Julien-d'Olargues (34) à l'âge de 27 ans.

685 : Jeanne ROGER, née à Mons-la-Trivalle (La Voulte) (34) en ~1687, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 18 octobre 1747 à ~60 ans, fille de Pierre ROGER et de Andrine VAISSIERE, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Jean.

Note : Testament de Jean le 01/12/1720 (2E 66/337) : "Jean FONTÈS fils de feu Pierre habitant du masage de Violgue se trouvant dans son lit malade, élisant la sépulture de son corps dans le cimetière de l'église de St-Vincent, donne et lègue à Jean FONTÈS son fils de Jeanne ROGERE sa femme la somme de 250 livres et à Claire et Marie FONTÈS ses autres filles la somme de 200 livres et 1 robe burate à chacune payables lorsqu'ils viendront à se marier ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, et la somme de 5 sols à tous ses autres ayant droit à diviser entre eux, institue son héritier universel et général qu'il a nommé de sa proche bouche Pierre FONTÈS son autre fils de ladite Jeanne ROGERE sa femme pour en faire et disposer à ses plaisir et volonté, voulant néanmoins que ladite Jeanne ROGERE sa femme soit jouissante de ladite hérédité jusqu'à ce que son héritier ait atteint l'âge de 25 ans à la charge de nourrir et entretenir ses enfants et de rendre compte des meubles et autres effets, veut que sa dite femme soit nourrie et entretenue dans sa maison saine et malade en travaillant de son pouvoir au profit de son héritier et pour ce a requis moi notaire de procéder à l'inventaire des meubles et autres effets qu'il peut avoir dans sa maison ce que nous avons fait : 2 chaudières cuivres pesant chacune avec son anse 25 livres plus 1 petite chaudière cuivre pesant avec son anse environ 15 livres, 2 petits chaudrons cuivre pouvant peser 8 livres, 1 pot métal pouvant peser avec son anse environ 5 livres, 2 pots de 18 livres, 2 petits poêlons laiton, 1 bassin noir, 1 poêle à frire, 1 autre poêle fer pour cuire châtaignes, 4 plats, 11 assiettes et 1 cuillère étain, 1 coffre bois châtaignier appelé augne, plus autres 2 petits coffres bois châtaignier et 1 autre bois noguier, 1 cabinet aux 2 tiroirs bois noguier, 1 table bois noguier, 1 grand garde-robe bois de fruitier aux 2 portes, 1 "met" à pichet vin, 1 lit bois noguier avec ses rideaux de sorgue couleur aurore avec sa couverte laine et paillasse, 4 jarres terre, 4 vieilles chaises bois noguier, 2 "aijades" fer, 2 "gigos" fer, 1 "taillion prat" fer, 2 petits "raines" pesant chacun grand poids 50 livres, 6 linceuls toile de myrtes, 12 serviettes et 3 nappes, 120 livres de laine "nitte" blanc ou burette, un ~tinaire pouvant tenir 60 quintaux vin, 7 "bouques" pouvant tenir l'une 14 cestiers, 4 de 10 cestiers chacune, 1 de 6 cestiers et 1 autre de 5 cestiers, 70 bêtes à laine mâles ou femelles, 1 mulet poil "gris de vot" de l'âge de 8 ans et 2 cochons pouvant peser l'un d'eux 4 quintaux, déclarant ledit testateur que Thédor FARAN de Julio lui doit la somme de 80 livres savoir 70 livres par obligation et 10 livres qu'il lui doit depuis (...), déclarant en outre que Jacques BASCOUL dit Bessou du Cros St-Vincent lui doit 18 livres, plus a déclaré que François MARTY fils de feu Jacques de Pestous lui doit la somme de 120 livres dont il n'a aucun billet, déclarant outre qu'il a reçu de Pierre ROGER de Mons la somme de 300 livres de laquelle somme il nous a fait quittance audit ROGER son beau-père pour la constitution de ladite ROGERE son épouse, lesquels meubles et effets sa dite épouse sera tenue de remettre audit Pierre FONTÈS son dit fils et héritier lorsqu'il prendra l'hérédité de son dit père pouvant valoir le tout 450 livres. Le testateur a signé".
Note : Testament de Jean le 24/01/1738 (2E 66/341) fait "à Violgue : Jean FONTÈS travailleur de terre dudit Violgue étant dans son lit malade de certaine maladie et infirmité corporelle toutefois ayant l'usage libre de ses mémoire et entendement considérant n'y avoir chose plus certaine que la mort ni de plus incertain que l'heure d'icelle, élisant sa sépulture au cimetière de l'église de St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à Jacques FONTÈS son fils de Jeanne ROGERE sa femme la somme de 400 livres et 7 brebis que ledit Jacques a en son pouvoir et marquées de sa marque, les 400 livres payables à son mariage ou lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans, les 7 brebis dès aujourd'hui ou tout comme lui semblera, donne et lègue à Jeanne et Catherine FONTÈS ses filles et à chacun des posthumes dont sa femme pourrait être enceinte à son décès la somme de 230 livres à chacun, 1 robe mignonnette, 4 linceuls toile, 6 serviettes, 1 coffre bois châtaignier fermé à clef payables à leur mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans, lègue à Claire FONTÈS sa fille femme de Pierre CAMPAGNIAC de Violgue et à Marie FONTÈS son autre fille femme de Antoine LAUTIER de Camproger la somme de 30 livres à chacune outre et pardessus la constitution qui leur a été faite dans leur contrat de mariage payables après le décès dudit testateur, de plus donne et lègue 5 sols à chacun ses autres parents à diviser entre eux pour tous droits de légitime qu'ils pourraient avoir sur ses biens, plus nomme de sa bouche son fils Jean FONTÈS son héritier universel , veut néanmoins que sa femme ROGERE soit nourrie et entretenue dans sa maison sa vie durant... Le testateur a signé" (les AUDIGUIER présents signant "AUDIE").


686 : Jean FABRE, né à Fraïsse-sur-Agout (Cambaissy) (34) le 06 février 1656, marchand, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 14 octobre 1739 à 83 ans, fils de Bernard FABRE et de Antoinette CALAS, épouse en (1°) Françoise AUDIGUIER le 11 mai 1688 à  St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 32 ans (née à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) et décédée avant juillet 1693, fille de Pierre AUDIGUIER et de Catherine RIEU), en (2°) Françoise GELY, en juillet 1693 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 37 ans.

687 : Françoise GELY, née à St-Vincent-d'Olargues (Mas du Gua) (34) en ~1670, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) le 27 avril 1741 à ~70 ans, fille de Paul GELY et de Marguerite CHAVARDÈS, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 11 enfants dont Élisabeth ; l'un de ceux-ci devint prêtre, et Jean eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse.

Note : Contrat de mariage le 26/07/1693 (2E 66/187) établi au masage de Violgue : "entre Jean FABRE marchand dudit Violgue et Françoise GELYE fille de Pol GELY et de Marguerite CHAVARDÈSE du masage del Gua, le futur assisté de Barthélemy FABRE son oncle et Pierre FONTÈS marchand de Violgue son beau-frère, et la future de l'assistance et consentement de ses père et mère, de Jean GELY son oncle, Étienne CHAVARDÈS son oncle maternel, Pierre MAS son oncle, et Jean VIDAL de Mauroul son cousin ; lesdits futurs ont promis de se prendre pour époux à la 1ère réquisition de l'un d'eux. Lesdits Pol GELY et Marguerite CHAVARDÈS père et mère de la future ayant le mariage pour agréable, de leur consentement constituent à ladite Françoise la somme de 200 livres, 2 robes l'une de cadis l'autre de sorgue faites et garnies, 2 brebis valeur 2 livres chacune, 5 linceuls toile de maison, 1 coffre noguier fermé à clef, 4 serviettes, 1 flessade de valeur de 9 livres (couverture de laine) et 1 coussin plume pesant 20 livres, la somme payable dans 5 ans en 5 parts égales la 1ère aujourd'hui, et les nippes payables le jour du mariage... Le futur a mis sa marque".


688 à 695 : resteront inconnus. (ascendants du père inconnu de Marie Jeanne PLANÈS, sosa n° 87).


696 : Étienne PLANÈS, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) vers 1665, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) entre décembre 1728 et août 1730, fils de Pierre PLANÈS et de Catherine CHAVARDÈS, épouse Marie BONNAFOUX, le 16 février 1688 à Fraïsse-sur-Agout et le lendemain à  St-Vincent-d'Olargues.

697 : Marie BONNAFOUX, née à Fraïsse-sur-Agout (Lignières Hautes) (34) en ~1664, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 11 décembre 1734 à l'âge de ~70 ans, fille de Barthélemy BONNAFOUX et de Magdeleine THÉRON, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Antoine et Anne.

Note : Testament de Étienne le 08/06/1727 (2E 66/339) : voir au n° 706.

Note : Sont 2 fois mes ascendants, n° 696/697 et n° 706/707 , par leurs enfants Antoine et Anne.


698 : Laurens BOURDEL, né à Fraïsse-sur-Agout (Bourdelet) (34) en ~1641, laboureur, illettré, décédé à Fraïsse-sur-Agout (Bourdelet) le 19 août 1721 à ~80 ans, fils de Pierre BOURDEL et de Marguerite VERDIER, épouse en (1°) Marie SIMETEYS, le 23 octobre 1668 à Fraïsse-sur-Agout à l'âge de ~27 ans (fille de Antoine SIMETEYS et de Jeanne THÉRON, née en ~1650 à La Salvetat (Caudesaures) (34) et décédée à Prémian (34) le 28 septembre 1685 à ~35 ans), en (2°) Dorothée ROUANET, le 29 août 1688 à Anglès (81) à l'âge de ~47 ans.
Note : Sur son acte de mariage de 1688 Laurens est dit de Bourdelet à Prémian.

699 : Dorothée ROUANET, née à Anglès (Les Fargues) (81) en ~1663, illettrée, décédée à Fraïsse-sur-Agout (Bourdelet) (34) le 24 septembre 1743 à ~80 ans, fille de Pierre Jean ROUANET et de Antoinette (GUIBBERT ?), épouse le précédent à l'âge de ~25 ans.

Note : eurent au moins 8 enfants dont Marguerite, et Laurens eut au moins 6 autres enfants avec sa 1ère épouse.

Note : Testament de Laurens le 25/07/1721 (2E 99/18 f 28) chez Me BLESY de Fraïsse-sur-Agout : "L'an 1721 et le 25ème jour du mois de juillet à la métairie de Bourdelet terroir de Riols diocèse de St-Pons-de-Thomières régnant très chrétien prince Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre devant nous notaire et présents les témoins ci-après nommés a été constitué en personne Laurens BOURDEL de ladite métairie, lequel étant détenu dans sa maison de certaine maladie corporelle, toutefois ayant ses bons sens, parole, mémoire et entendement, considérant la certitude de la mort et l'incertitude d'icelle a voulu faire et ordonner son testament en la forme et la manière suivantes: premièrement a fait le signe de la Sainte Croix, a recommandé son âme à Dieu voulant que lorsqu'il Lui plaira que séparant son dit corps avec son âme que son dit corps soit inhumé et enseveli dans le cimetière de l'église paroissiale St-Jean dudit Fraïsse au tombeau de ses prédécesseurs et que sa sépulture et honneurs funèbres lui soient faits suivant sa qualité et facultés de ses biens, se remettant à la discrétion de ses héritiers bas nommés, veut et entend que Dorothée ROUANET sa bien aimée femme soit nourrie et entretenue, vêtue et chaussée dans sa maison saine et malade aux dépens de ses biens en travaillant de son pouvoir au profit de la maison; et en cas sa dite femme ne peut vivre d'accord avec ses héritiers ou qu'il y ait aucune discorde ledit testateur lui donne 4 cestiers blé seigle beau et marchand prêt à moudre mesure du terroir de Fraïsse, 4 quintaux vin, de chair salée 50 livres, la 1/2 de la "tounuée" d'un cochon pesant 1 quintal, laquelle chair salée sera sèche et de récepte, 25 livres de sel, 1 robe de 2 en 2 ans et 1 chemise chaque année, 3 livres huile lesquelles 3 livres aussi de récepte, 1 chambre garnie des meubles nécessaires et tout le bois nécessaire pour son chauffage, des jardinages aussi nécessaires pour sa dépense, le tout payable annuellement pendant la vie de sa dite femme par ses héritiers bas nommés, et de même que les honneurs funèbres lui soient faits et sa neuvaine suivant sa qualité et facultés de ses biens, et a déclaré ledit testateur avoir eu avec enfants ou filles savoir Jouakim, Jean, Louis, Catherine, Marguerite, Marianne et Jeanne BOURDEL ses enfants ou filles légitimes et naturels de ladite Dorothée sa dite femme en secondes noces, et Jacques, Andrieu, Joseph et Marguerite aussi ses autres fils légitimes et naturels et de Marie SIMETEISE sa feue femme, desquels a dit avoir marié Jacques, Andrieu, Joseph, Marguerite, Catherine, autre Marguerite ses dits fils et filles auxquels avoir donné dans les pactes de mariage tout ce qu'ils pourraient prétendre sur ses biens, moyennant quoi et 5 sols qu'il leur donne il les a tirés de ses biens et veut et entend qu'ils ne puissent autre chose prétendre; donne et lègue de plus à Marianne et Jeanne ses dites filles à chacune d'elles la somme de 120 livres, 1 robe de rase faite et garnie, 3 linceuls, 1 challou, 3 brebis bonnes et de récepte payables lorsqu'elles se colloqueront en mariage ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans; de plus donne et lègue à Louis BOURDEL son autre dit fils la somme de 300 livres et le bétail à laine qu'il a en son pouvoir, payable lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans; donne aussi, veut et entend que ses dites filles seront nourries et entretenues dans sa maison saines et malades en travaillant de leur pouvoir au profit de la maison jusqu'à ce qu'elles soient colloquées en mariage; et en tous et chacun ses autres parents prétendant droits sur ses biens leur donne et lègue la somme de 5 sols payable par ses héritiers ci-après nommés à partager entre eux; moyennant il a nommés ses héritiers particuliers les susdits légataires et veut et entend qu'ils n'y puissent autre chose prétendre; et en tous et chacun ses autres biens, droits, bois, ... et actions, meubles et immeubles présents et à venir ledit testateur a fait créer et de sa propre bouche nommé ses héritiers universels et généraux savoir est Jouakim et Jean BOURDEL ses dits fils pour en jouir en égales parts et en faire et disposer à leur plaisir et volonté tant en la vie qu'en la mort à la charge de payer lesdits légats et dettes qui se trouveront d'ailleurs légalement dues par ledit testateur; et en cas ledit Jouakim vint à épouser en mariage Rose GRANIER fille de Jean GRANIER dudit Fraïsse et de Cécile RINE de La Salvetat, ledit testateur veut et entend que la 1/2 de ladite hérédité donnée audit Jouakim appartienne audit Louis son dit fils de plein droit auquel il le substitue, et que le légat fait audit Louis appartienne audit Jouakim et que ledit Louis soit nourri et entretenu dans sa maison sain et malade jusqu'à ce qu'il ait atteint l'âge de 25 ans en travaillant de son pouvoir au profit de la maison; et si ladite Dorothée vint à se séparer comme est dit, veut aussi outre ladite pension qu'elle ait le pouvoir de mouldre tout le lait d'une vache de ladite maison pendant la vie, de même ledit testateur a dit et déclaré avoir retiré une jument des mains de Jean RIEU de Vaissescure terroir dudit Fraïsse qu'il lui tenait en garantie par acte retenu par Me ANDRIEU notaire de La Salvetat; laquelle hérédité ledit testateur a évalué à 2000 livres à ce compris les légats, cassant, révoquant et annulant tous autres testaments, codicilles et donations par vertu du présent qu'il pourrait avoir ci-devant faits que veut que demeure seul valable, priant à cet effet les témoins ci-après nommés de lui bien reconnus de lui porter témoignage de vérité, et moi notaire de lui en retenir acte concédé; fait et récité après midi dans sa maison audit Bourdelet, présents les témoins qui ont signé ou marqué; ledit testateur a marqué qui dit ne savoir signer de ce interpellé, et nous Joseph BLESY notaire royal dudit Fraïsse qui requis a signé".
Note : Codicille le 12/08/1721 (2E 99/18 f 41) : "Laurent (erreur du notaire, le nommant "Bernard")... fort indisposé de son corps à cause de sa maladie, toutefois ayant ses bons sens, parole, mémoire et entendement, a dit avoir fait son testament le 25 juillet dernier par lequel il a nommé ses héritiers universels et généraux Joachim et Jean BOURDEL ses fils pour en jouir en égales parts; voyant qu'à cause de ce un jour peut-être ils viendront à partager ses biens et qu' il pourrait avoir un procès entre eux, par cause de ce a requis nous notaire et veut et ordonne que sa dite hérédité appartienne en entier audit Joachim et qu'au lieu de ladite moitié donnée audit Jean BOURDEL son fils il lui donne la somme de 750 livres payable par son dit héritier, savoir le 1/3 dans 2 ans et le solde en 2 paies égales de 2 ans en 2 ans sans intérêts; et en cas ledit Jean vient à s'établir en mariage, ledit héritier sera tenu de lui faire avance de la 1ère paie le jour qu'il se colloquera en mariage; et de même veut que Joachim soit tenu de nourrir et entretenir ledit Jean dans la maison sain et malade en travaillant de son pouvoir au profit de la maison, de même sera tenu de lui nourrir 15 brebis pendant le temps qu'il restera dans ladite maison sans qu'il puisse retirer ladite somme pendant ledit temps et le revenu desdites brebis qui se trouveront dans son troupeau à sa marque audit Bourdelet; de plus outre et par-dessus le légat fait à Marianne et Jeanne ses filles dans son dit testament leur donne 1 coffre fermé à clef en bois de hêtre à chacune; de plus veut et entend que si Joachim viendrait à épouse en mariage Rose GRANIER fille de Jean GRANIER et de Cécile RINE que ladite 1/2 de l'hérédité appartienne de plein droit à Louis BOURDEL son dit fils comme est dit dans le testament et qu'il sorte à son plein et entier effet en tous ses chefs comme si le présent codicille n'avait jamais été fait... Fait dans la maison dudit Laurens BOURDEL audit Bourdelet...".
Note : Quittance de dot
le 10/08/1721 : "André BOURDEL reconnaît avoir reçu de Laurens son père la somme de 160 livres sur la somme de 200 livres qu'il lui devait par sa donation faite dans son contrat de mariage...
Note : Testament de Dorothée le 12/04/1743 (2E 99/31) chez Me BLEZY à Fraïsse-sur-Agout : "L'an 1743 et le 12ème jour du mois d'avril à la métairie de Bourdelet terre de Riols paroisse de Fraïsse diocèse de St-Pons de Thomières, constituée en personne Dorothée ROUANET veuve de Laurent BOURDEL de ladite métairie, laquelle étant détenue dans son lit de certaine maladie corporelle, toutefois saine de ses bons sens, parole, mémoire et entendement, considérant la certitude de la mort et l'incertitude de l'heure d'icelle, pour éviter qu'après son décès il n'y ait discorde ni débat à l'égard de ses biens, de son bon gré a voulu faire son dernier testament nuncupatif (de vive voix) ; laquelle a fait et dicté de sa propre bouche devant nous notaire en présence des témoins en la forme et manière suivante : premièrement a fait le signe de la Sainte Croix, recommandé son âme à Dieu voulant que lorsqu'il lui plaira que séparant d'icelle avec son corps que celui-ci soit inhumé et enseveli dans le cimetière de l'église paroissiale dudit Fraise et que sa sépulture neuvaine et honneurs funèbres lui soient faits suivant sa qualité, se remettant à la discrétion de son héritier ci-après nommé; et venant à la disposition de ses biens donne et lègue à Catherine et Marguerite BOURDEL ses filles naturelles et légitimes savoir et à chacune d'icelles la somme de 5 sols moyennant quoi et ce qu'elle leur constitua lors de leurs mariages voulant et entendant qu'elles ne puissent autre chose prétendre, moyennant quoi les a tiré de ses biens les nommant ses héritiers particulières; de plus donne et lègue à Louis et Marianne BOURDEL ses autres enfants légitimes et naturels savoir la somme de 20 livres à chacun pour tous les droits de légitime qu'ils pourraient prétendre sur ses biens, payables dans l'an de son décès sans intérêts moyennant quoi les a tiré de ses biens les nommant à cet effet ses héritiers particuliers; de plus donne et lègue aux enfants et héritiers de feu Joachim BOURDEL son autre fils légitime et naturel la somme de 20 livres à se partager entre eux en égales portions pour tous droits de légitime et suppléments qu'ils pourraient prétendre sur ses biens de présent ou à l'avenir par droit de représentation de leur dit feu père ou autrement, payable ladite somme lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans ou lorsqu'ils viendront à se marier moyennant quoi les a tiré de ses biens, voulant et entendant qu'ils ne puissent autre chose prétendre de présent ni à l'avenir les nommant à cet effet ses héritiers particuliers; et en tous et chacun ses autres biens, droits, actions, meubles et immeubles présents et à venir, ladite testatrice a fait créer et de sa propre bouche nommé son héritier universel et général Jean BOURDEL son autre fils légitime et naturel, pour après son décès faire et disposer à ses plaisirs et volontés tant en la vie qu'en la mort, à la charge pour lui de payer lesdits légats et autres sommes qu'elle se trouvera légitimement devoir, cassant, révoquant et annulant tous autres testaments, codicilles et donations qu'elle peut avoir fait par vertu du présent qu'elle veut qu'il demeure seul valable. Fait et récité après midi à ladite métairie dans la maison de ladite testatrice en présence des témoins requis et de nous notaire royal dudit Fraïsse. La testatrice a dit ne savoir signer".


700 : Antoine VIDAL, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) vers 1660, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) après novembre 1728 (°~1657 et décédé le 15/12/1731 ?) , fils de Barthélemy VIDAL et de Jeanne ROUGIER, épouse Anne CROS, le 25 juin 1685 à St-Vincent-d'Olargues (34).

701 : Anne CROS, née à La Salvetat-sur-Agout (Les Croses) (34) en ~1666, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 16 juin 1746 à ~80 ans, fille de Antoine CROS et de Marguerite VIEU, épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.
Note : - orpheline de père à 12 ans au plus.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jean.

Note : Contrat de mariage le 06/06/1685 à La Salvetat. A venir...


702 : François MARTY, né à St-Vincent-d'Olargues (Pestous) (34) le 19 novembre 1682, travailleur de terre, ménager, sait écrire et signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Pestous) le 28 février 1742 à 59 ans, fils de Jacques MARTY et de Catherine BOUSQUET, épouse en (1°) Marie Jeanne SÈBE, le 08 janvier 1709 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 26 ans, en (2°) Marie Thérèse SÈBE (CÈBE), à ?(34) entre mai 1718 et mars 1719 (née à ?(34) en ~1686 et décédée à St-Vincent-d'Olargues (Pestous) le 06/06/1761 à ~75 ans).

703 : Marie Jeanne SÈBE, née à Nages (métairie de Cabot) (81) en ~ 1690, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Pestous) (34) le 29 avril 1718 à ~30 ans, fille de Barthélemy SÈBE et de Jeanne VERDEIL, épouse le précéden à l'âge de ~18 ans.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Marie Jeanne, et François eut au moins 7 autres enfants avec sa seconde épouse.

Note : Testament de François le 14/08/1725 (2 E 66/338 f 79) : "L'an 1725 et le 14ème jour du mois d'Août dans le masage de Pestous terre d'Olargues diocèse de St-Pons après midi, régnant Louis devant moi notaire royal dudit Olargues soussigné et témoins bas nommés établis en leurs personnes, le sieur François MARTY fils de feu Jacques MARTY, ménager habitant dudit masage de Pestous, lequel étant malade de certaine maladie et infirmité corporelle toutefois ayant l'usage libre de ses mémoire et entendement et considérant n'y avoir chose plus certaine que la mort ni plus incertain de l'heure d'icelle et pour éviter qu'après son décès il n'y ait procès et différent entre ses enfants a vouloir faire son dernier et valable testament et ordonne comme fin suit : en 1er lieu a fait le signe de la Sainte Croix et a recommandé son âme et son corps à Dieu tout puissant le priant au nom et par les  ... de son fils Jésus Christ de lui pardonner afin que lorsque son âme sera séparée de son corps il lui plaise la recevoir dans son Saint Paradis; élisant la sépulture de son corps au cimetière de l'église paroissiale St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, voulant ledit testateur que les honneurs funèbres neuvaines lui soient faits suivant coutume de ladite paroisse, payables par son héritier bas nommé dans l'an de son décès, donne et lègue ledit testateur à la Confrérie du Très Saint Sacrement érigée dans ladite église St-Vincent la somme de 10 (sols ?) pour être employée à ce que les confrères trouveront à propos, payable par son héritier dans l'an de son décès, veut et entend aussi qu'il soit distribué en pain cuit la quantité de 2 cestiers seigle aux pauvres de la paroisse payables par son héritier dans l'an de son décès, et venant à la disposition de ses biens ledit testateur testant lègue et donne par droit d'institution particulière et portion héréditaire à Marie (Marie Jeanne), Catherine, Isabeau MARTINES ses filles légitimes et naturelles et de feue Marie Jeanne SÈBE sa 1ère femme et à Jean Jacques, Joseph, Victor et Marianne MARTIS ses enfants et filles légitimes et naturels et de demoiselle Marie Thérèse SÈBE sa seconde femme et aux posthumes dont ladite demoiselle SÈBE pourrait être enceinte et à chacun desdits enfants et filles tel légat que ladite demoiselle SÈBE trouvera à propos de leur faire lors de leurs mariage ou lorsqu'elle voudra leur faire, et ce pour tous les droits que tous ses enfants et filles pourraient avoir et prétendre sur ses dits biens de présent ou à l'avenir et moyennant ce, les fait ses héritiers particuliers, de plus donne et lègue ledit testateur à tous et chacun ses autres parents et prétendants avoir droits sur ses biens 5 sols à diviser entre eux, payables par son héritier dans l'an de son décès; ledit testateur a fait et institué son héritier qu'il a nommé de sa propre bouche, savoir ladite demoiselle Marie Thérèse SÈBE sa seconde femme pour de sa dite hérédité en faire après le décès dudit testateur ce que bon lui semblera, à la charge de rendre son hérédité à la fin de ses jours à tel de ses enfants mâles que ladite demoiselle SÈBE trouvera à propos, tenant ladite demoiselle SÈBE (viduité ?), sans pourtant qu'elle soit tenue de rendre aucun compte à l'héritier qu'elle nommera ou sera tenue de nommer comme est dit, et de plus a dit ledit testateur ses être de valeur de la somme de 580 livres comme il a dit, et veut que ceci soit son dernier et valable testament nuncupatif (de vive voix) et dispositions de dernières volontés... Fait et récité dans la maison et proche le lit dudit testateur, les témoins requis ont signé avec ledit testateur et de moi Gabriel MOUSTELON notaire dudit Olargues".
Note : 2èmeTestament de François le 15/03/1737 (2E 66/341 f 14) : "L'an 1737 et le 15ème jour du mois de mars dans le masage de Pestous terre d'Olargues diocèse de St-Pons après midi devant moi notaire royal d'Olargues et témoins bas nommés, établi en personne François MARTY, fils de feu Jacques, travailleur de terre habitant audit Pestous, lequel se trouvant malade d'une certaine maladie et infirmité corporelle toutefois ayant l'usage libre de ses (yeux ?), mémoire et entendement, considérant n'y avoir chose plus certaine que la mort ni plus incertain que l'heure d'icelle et pour éviter qu'après son décès il n'y ait procès entre ses enfants à raison de ses biens, a dit vouloir faire son dernier et valable testament nuncupatif (de vive voix) qu'il a fait et ordonné comme suit : en 1er lieu a fait le signe de la croix et recommandé son âme et son corps à Dieu tout puissant le priant au nom et par les ... de son fils Jésus Christ de lui pardonner ses péchés, et lorsque son âme sera détachée de son corps veut être enseveli au cimetière de l'église St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, voulant que les honneurs funèbres neuvaine et bourdon lui soient faits suivant la coutume de ladite paroisse, payables par son héritier bas nommé; donne et lègue à la Confrérie du très Saint Sacrement de ladite église St-Vincent la somme de 10 livres et veut qu'elle lui soit payée par son héritier pour être employée à ce que les confrères trouveront à propos; et venant à la disposition de ses biens le testateur, testant, lègue et donne par droit d'institution particulière portion héréditaire à Joseph MARTIN son fils légitime et de Thérèse SÈBE sa seconde femme pour tous les droits de légitime et suppléments qu'il pourrait avoir et prétendre sur ses biens la somme de 200 livres et un mestier selon sa condition, laquelle somme lui sera payée lors de son mariage ou lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans et ledit mestier lorsqu'il sera capable d'apprendre, le tout payable par son dit héritier bas nommé, et en cas ledit Joseph MARTIN voudrait continuer ses études et parvenir à l'état ecclésiastique veut que son héritier soit tenu de lui fournir le nécessaire jusqu'à ce qu'il soit fait prêtre et de lui faire aussi son (titre ?) clérical en la manière accoutumée; donne et lègue à Victor et Alexis MARTY ses autres enfants légitimes et de ladite Marie Thérèse SÈBE sa seconde femme la somme de 200 livres et un mestier à chacun de ses dits 2 enfants selon sa condition, à eux payables savoir ladite somme de 200 livres lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans ou lors de leur mariage et le susdit mestier lorsqu'ils seront en l'état de l'apprendre, et moyennant quoi fait de ses dits 3 enfants ses héritiers particuliers; de plus donne et lègue à Isabeau MARTINE son autre fille et de feue Marie Jeanne SÈBE sa 1ère femme et à Marianne, Rose et Marguerite MARTINE ses autres filles légitimes et naturelles et de ladite Marie Thérèse SÈBE sa seconde femme, et pour tous les droits de légitime et suppléments qu'elle pourraient avoir et prétendre sur ses biens de présent ou à l'avenir à chacune la somme de 200 livres, 1 robe burate ou (mimonde ?), 4 linceuls toile, 6 serviettes, 1 nappe et 1 coffre fermé à clef bois châtaignier, payables par son héritier bas nommé lorsqu'elles viendront à se marier ou lorsqu'elles auront atteint l'âge de 25 ans ou comme elles conviendront avec son dit héritier, et au moyen de ce les fait ses héritières particulières et les tient hors de ses biens; donne et lègue de plus aux posthumes dont sa dite femme pourrait être enceinte les même légats, voulant que Marie Jeanne MARTINE son autre fille légitime et naturelle et de ladite feue SÈBE sa 1ère femme, femme de Jean VIDAL de Mauroul, et Catherine MARTINE aussi son autre fille légitime et naturelle et de ladite feue SÈBE, veuve de Pierre MARTY dudit Pestous soient contentes et satisfaites au moyen des constitution qu'il leur a faites dans leurs contrats de mariage retenus par nous notaire, et moyennant ce veut qu'elles ne puissent autre chose prétendre ni demander sur ses biens et les fait ses héritières particulières; de plus lègue et donne à tous et chacun ses autres parents la somme de 5 sols à diviser entre eux; et en tous et chacun ses autres biens, droits et actions, meubles et immeubles présents et à venir en quoi que le tout puisse consister, ledit testateur a fait et institué pour son héritier universel qu'il a nommé de sa propre bouche c'est celui de ses 3 enfants mâles que Monseigneur Alexis MARTIN prêtre et prieur de St-Pierre de l'Espinouse, son frère, trouvera à propos de faire lorsqu'il voudra; et en cas où il viendrait à décéder sans avoir fait ladite nomination, ledit testateur donne pouvoir à ladite SÈBE sa seconde femme de faire ladite nomination en faveur de l'un de ses dits enfants mâles lorsque celui qu'elle voudra nommer pour héritier aura atteint l'âge de 25 ans, jusqu'à tel temps de ladite nomination faite ledit testateur veut que ladite SÈBE sa seconde femme jouisse son hérédité sans qu'elle soit tenue d'en donner aucun compte, à la charge de nourrir et entretenir ses dits enfants qui travailleront de leur pouvoir et de payer les autres charges, et après ladite nomination, en cas ladite SÈBE ne pourrait vivre en accord avec son héritier, ledit testateur donne à sa dite femme la 4ème partie des revenus de ses biens francs acquittés de toutes charges et la jouissance d'une chambre avec les meubles à elle nécessaires pendant son vivant, lesdits fruits étant de valeur annuelle de la somme de 30 livres; ledit testateur veut et entend qu'il soit distribué aux pauvres de la paroisse St-Vincent devant la porte de l'église dans l'an de son décès la quantité de 2 pilles seigle en pain cuit aux dépens de ses biens. Fait et récité dans la maison du testateur, ledit testateur a signé avec les témoins requis, sauf pour ledit Jean MARTY qui a dit ne savoir signer et s'est marqué, et nous Gabriel MOUSTELON notaire royal dudit Olargues".

Note : Joseph, prêtre et fils de François, teste le lendemain 24/05/1757 (2E 66/345) en faveur de son oncle Alexis MARTY prieur de l'Espinouse, lequel teste le 29/03/1762 (2E 66/346) en faveur de son petit-neveu Joseph François.

Note : Testament de Marie Thérèse (2éme épouse) le 23/05/1757 (2E 66/345 f 101) : "L'an 1757 et le 23 mai dans le mas de l'Eglise terroir de Prémian diocèse de St-Pons après midi, régnant Louis XV par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre devant moi notaire royal d'Olargues soussigné et témoins bas nommés, établie en sa personne Marie Thérèse SÈBE, veuve de François MARTIN de Pestous, travailleur de terre, résidante audit mas de l'Eglise, laquelle saine de corps et d'esprit mais prévoyant une mort dont elle pourrait être surprise a dit vouloir faire son dernier et valable testament nuncupatif (de vive voix) qu'elle a fait, dicté et ordonné comme suit, et ce pour éviter tout procès qui pourrait être intenté entre ses enfants ou parties après son décès à l'occasion de ses biens et de la donation par elle faite par contrat de mariage à feu Victor MARTIN son fils légitime de son feu mari avec Marguerite ROLS reçu par Me VIDAL notaire de Murat sur sa date comme elle a dit; laquelle ayant fait les marques de vraie chrétienne veut et entend que son héritier bas nommé soit tenu de lui faire faire les honneurs funèbres neuvaine et bourdon après son décès arrivé à l'usage de l'église où elle se trouvera décédée, que son héritier sera tenu de payer les susdits légataires 4 ans après son décès sans intérêt; plus ladite testatrice veut que son dit héritier soit tenu de lui faire dire 2 messes dans l'an de son décès pour la somme de 10 livres, grandes ou basses à sa discrétion; et venant à la disposition de ses biens ladite testatrice, testant, lègue et donne par droit d'institution particulière et portion héréditaire à Rose et à Alexis MARTIN ses fils et fille légitimes dudit François MARTIN son feu mari la somme de 50 livres à chacun, donne et lègue encore à Joseph François MARTIN son petit-fils fils légitime dudit feu Victor MARTIN par qualité descendant de son feu père pareille somme de 50 livres et ce en représentation du droit de légitime et supplément que ses dits fils, fille et petit-fils pourraient avoir et prétendre de présent et d'avenir sur ses biens, voulant et entendant que Marianne et Marguerite MARTIN, ses autres filles légitimes de son dit feu mari, épouses l'une de Antoine BASCOUL du Cros St-Vincent et l'autre de Pierre Jean PLANÈS de Violgues soient contentes au moyen des constitutions qui leur ont été faites dans leurs contrats de mariage et au moyen des 5 sols qu'elle donne et lègue à ses autres parents prétendant droits sur ses biens, fait et institue ses dits fils, filles, petit-fils et parents ses héritiers particuliers, fait, institue et nomme pour son héritier universel et général Mr Joseph MARTIN prêtre et vicaire desservant l'annexe de la Terre Basse à Prémian pour de sa dite hérédité son décès arrivé faire jouir et disposer à ses plaisirs et volontés en la vie et en la mort, voulant et entendant que le présent soit son dernier et valable testament nuncupatif (de vive voix)... Fait et récité à ladite testatrice dans la maison presbytérale dudit mas de l'Eglise où elle habite, les témoins requis ont signé ou marqué, ladite testatrice a dit ne savoir marquer ni signer".


704 : Joseph DONNADIEU, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 18 janvier 1681, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 28 juin 1728 à 47 ans, fils de François DONNADIEU et de Marguerite ROUGER, épouse Marie ALENGRIN, le 17 février 1697 à St-Vincent-d'Olargues à l'âge de 16 ans.
Note : - orphelin de mère à 12 ans au plus.

705 : Marie ALENGRIN, née à Barre (Cantoul) (81) le 21 juin 1671, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 17 juillet 1738 à  67 ans, fille de Pierre ALENGRIN et de Marguerite SEGUIER, épouse le précédent à l'âge de 25 ans.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Alexis.

Note
: Testament à Olargues le 08/06/1727 (2E 66/339) établi à Olargues : "Joseph DONNADIEU travailleur de terre fils de feu François, habitant du masage de Mauroul, se trouvant indisposé et craignant de ne pouvoir disposer de ses biens en faveur de ses enfants par une mort imprévue dont il pourrait être surpris, élisant la sépulture de son corps au cimetière de l'église paroissiale St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, donne et lègue à François et Jacques DONNADIEU ses enfants de Marie ALINGRINE sa femme pour tous droits de légitime la somme de 130 livres à chacun plus 1 brebis femelle à Jacques, laquelle ledit Jacques sera tenu de lui bailler dès aujourd'hui, lesdites sommes de 130 livres à chacun payables lorsqu'il auront atteint l'âge de 25 ans ou à leur mariage, veut et entend que Marianne DONNADIEU son autre fille de ladite ALINGRINE, femme de Jean LAYSSAC de Malviès soit contente au moyen de la constitution qui lui fut faite dans son contrat de mariage, fait son héritier universel et général Alexis DONNADIEU son autre fils légitime de ladite ALINGRINE , voulant néanmoins que sa dite femme jouisse pendant son vivant de la 1/2 de tous ses biens et ce en cas de discorde avec son dit fils héritier. Le testateur a dit ne savoir signer et s'est marqué".


706 : Étienne PLANÈS, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) vers 1665, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) entre décembre 1728 et août 1730, fils de Pierre PLANÈS et de Catherine CHAVARDÈS, épouse Marie BONNAFOUX, le 16 février 1688 à Fraïsse-sur-Agout et le lendemain à  St-Vincent-d'Olargues.

707 : Marie BONNAFOUX, née à Fraïsse-sur-Agout (Lignières Hautes) (34) en ~1664, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 11 décembre 1734 à l'âge de ~80 ans, fille de Barthélemy BONNAFOUX et de Magdeleine THÉRON, épouse le précédent à l'âge de ~23 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Anne et Antoine.

Note : Contrat de mariage le 26/01/1688 (2E 66/182) établi "à Olargues : entre Étienne PLANÈS fils de Pierre PLANÈS et de Catherine CHAVARDEZE de Mauroul, et Marie BONNAFOUSE fille de Barthélemy BONNAFOUX et de Magdeleine THERONDE de Lignières Hautes à Fraïsse : ledit BONNAFOUX père ayant ce mariage pour agréable constitue la somme de 60 livres, ensemble 3 (...?), 2 linceuls, 2 (...?), et 1 robe de cadis faite et garnie, ledit PLANÈS père confirme le testament fait en faveur de (Jean ?) PLANÈS le 25 janvier 1683. Le père du futur a mis ses initiales, le futur et le père de la future ont marqué".
Note : Testament de Étienne le 01/11/1699 (2E 66/193) établi "au masage de Mauroul : Étienne PLANÈS fils de feu Pierre de Mauroul, dans son lit malade, veut que son corps soit enseveli dans le cimetière de l'église St-Vincent, donne et lègue à Antoine, Jean et Magdeleine PLANÈS ses enfants de Marie BONNAFOUSE sa femme savoir à Antoine et à Jean ses fils la somme de 60 livres payables la 1/2 lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans et l'autre 2 ans après, et au cas où son héritier ne pourrait payer en argent ladite somme ils pourront prendre en biens et fonds, et à Magdeleine sa fille la somme de 80 livres, 1 robe de cadis faite et garnie, 1 coffre bois châtaignier fermé à clef et 2 linceuls drap payables à son mariage, institue son héritière universelle et générale Marie BONNAFOUSE sa femme à la charge de rendre l'héritage à Jacques PLANÈS son fils de ladite BONNAFOUSE lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans... Le testateur a marqué pour ne savoir".

Note : Sont 2 fois mes ascendants, n° 706/707 et n° 696/697 par leurs enfants Antoine et Anne.


708 : Jean VIGUIER, né à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) ?(81) en 1648 ?, laboureur, décédé à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) (81) le 22 mars 1699 ?, épouse Marguerite SEGUIER, à ?(81) vers 1680. (ou né en 1658 et décédé le 27 mars 1744).

709 : Marguerite SEGUIER, née à ?(81) en ~1652, décédée à Murat-sur-Vèbre (Le Causse) (81) le 21 septembre 1695 à ~43 ans, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jean.


710 : Jacques AZAÏS, né à ?(81) vers 1675, décédé à Murat-sur-Vèbre (Montaigut) (81) (le 02/01/1739 ?), fils de Pierre AZAÏS et de Catherine BLAYAC, épouse Marguerite ROQUE, le 02 mars 1699 en la paroisse de La Bessière de Murat-sur-Vèbre.

711 : Marguerite ROQUE, née à Murat-sur-Vèbre (Paillemalbiau) (81) vers 1675, décédée à Murat-sur-Vèbre (Montaigut) (81), fille de Pierre ROQUE et de Izabeau FOURÈS, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Marie Anne.

Note : Contrat de mariage le 21/02/1699 canton de Murat (3 E 11 / 44). Non communicable en 2005.


712 : Pierre BONNET, né à Mons-la Trivalle (Le Bardou) (34) vers 1645, décédé à Mons-la Trivalle (Le Bardou), fils de Pierre BONNET et de Louise ROUGER, épouse Marie GROUSSET, à ?(34) en avril 1671.

713 : Marie GROUSSET, née à ?(34) vers 1650, décédée à Mons-la Trivalle (Le Bardou) (34), épouse le précédent.

Note : eurent au moins 1 enfant, Jean.

Note : Contrat de mariage le 12/04/1671. A venir...


714 : ... BRAVET (VABRET), à venir...

715 : ...?, à venir...

Note : enfant : Élisabeth.


716 : Barthélemy ROGER, né à Mons-la Trivalle (Le Bardou) ?(34) vers 1675, illettré, décédé à Mons-la Trivalle (Le Bardou) le 27 avril 1739, épouse Jeanne DONNADIEU, à ?(34) vers 1700.
Note : - parrain de leur fille Marie : Pierre ROGER, de Mons (La Calmette).

717 : Jeanne DONNADIEU, née à ?(34) vers 1675, illettrée, décédée à Mons-la Trivalle (Le Bardou) après janvier 1737, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Joseph.


718 : Jean ROUANET, né à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) (34) en ~1688, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 08 janvier 1768 à ~80 ans, fils de Philippe ROUANET et de Marguerite MARCOU, épouse Anne VIDAL, le 27 février 1713 à St-Julien-d'Olargues à l'âge de ~24 ans.

719 : Anne VIDAL, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 06 mars 1680, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 28 mars 1750 à  70 ans, fille de Georges VIDAL et de Catherine ROGER/ROQUE,  épouse le précédent à l'âge de ~33 ans.
Notes : - orpheline de mère à 4 ans.
- sœur de Élisabeth, mon ascendante n° 647.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean et Marie.

Note : Contrat de mariage le 02/02/1713 (2E 66/237). voir au n° 364.

Notes : Sont 2 fois mes ascendants, n° 718/719 et n° 364/365, par leur fils Jean et leur fille Marie.


720 : Antoine ARNAUD, né à Murat-sur-Vèbre (Les Senausses) ?(81) vers 1640, décédé à Murat-sur-Vèbre (Les Senausses) (81) avant 1689, épouse Marguerite LOUBIER, à ?(81) vers 1665.

721 : Marguerite LOUBIER, née à ?(81) vers 1645, décédée  à  Murat-sur-Vèbre (Les Senausses) (81) après 1688, épouse Marguerite LOUBIER.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jean.


722 : Barthélemy COSTE, né à St-Julien-d'Olargues ?(34) en 1659, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) le 01 décembre 1729 à l'âge de ~70 ans, épouse Marie PASTRE, à ?(34) vers 1675.

723 : Marie PASTRE, née à ?(34) vers 1655, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Horts) entre 1721 et 1748, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Anne.


724 : Antoine CAZALS, né à Rosis ?(34) vers 1645, brassier, décédé à Rosis (Douch) avant février 1697, épouse Isabeau DOLQUES à ?(34) vers 1670.

725 : Isabeau DOLQUES, née à Rosis ?(34) vers 1650, décédée à Rosis (Douch) après 1698, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Pierre.

Note : Sur le registre des Capitations de 1698 de St-Gervais-sur-Mare, Isabeau est dite demeurer avec son fils Jacques, valeur de 3 livres.


726 : Raymond LIBES, né à St-Martin-de-l'Arçon (La Pomarède) (34) vers 1650, illettré, décédé à St-Martin-de-l'Arçon entre 1699 et octobre 1717, fils de Antoine LIBES et de Jeanne FOULQUIER, épouse Marie CAVALIER le (19) janvier 1679 à St-Martin-de-l'Arçon.

727 : Marie CAVALIER, née à St-Martin-de-l'Arçon (La Pomarède) ( 34) vers 1655, illettrée, décédée à St-Martin-de-l'Arçon après novembre 1717, fille de Pierre CAVALIER et de Marie BARRAL, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Marie Anne.

Note : Contrat de mariage le 19 janvier 1679 (2E 7/287 f 99) par Me Théron, de Colombières-sur-Orb : "L'an 1679 et le 19ème jour du mois de janvier régnant très chrétien prince Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre au masage de la Pomarède terre de St-Martin  de l'Arçon ... après midi par devant moi notaire royal soussigné et témoins bas nommés, établis en leurs personnes Raymond LIBOS fils légitime de feu Antoine LIBOS et de Jeanne FOLQUIERE dudit la Pomarède d'une part, et Marie CAVALLIERE fille de feu Pierre CAVALLIER et Marie BARRALLE dudit la Pomarède d'autre, lesquels de leur bon gré .... consentement et procédant lesdites parties de la part dudit LIBOS du vouloir et consentement de ladite FOLQUIERE ainsi qu'il a dit (et aussi ?) de (Jacques ?) VILLABRUN de Tarassac son beau-frère, Jean LIBOS, Pierre FOLQUIER son cousin, Jean LIBOS, autre Jean LIBOS aussi son cousin, Georges FOLQUIER, et de celle de ladite CAVALLIERE de ladite BARRALLE sa dite mère, ... ..., Jean CAVALLIER et autres parents et amis, ... ... se sont promis de se prendre et épouser en vrai et loyal mariage en face de notre sainte mère l'église ... catholique apostolique romaine au préalable les formalités de ladite église observées à peine de souffrir tous dépens, dommages et intérêts; et pour le support des charges dudit mariage ladite Marie CAVALLIERE se constitue en dot ... ledit LIBOS futur époux, savoir est la somme de 174 livres que ledit CAVALLIER son dit frère lui doit, au moyen du (bail ?) ... ... et transport qu'il lui a fait ... ... et droits qu'il ... ... ... laissé par ledit feu CAVALLIER son père ... ... et ladite BARRALLE sa dite mère ainsi qu'il résulte du contrat et dudit (bail ?) ... reçu par moi notaire ce jourd'hui pour ladite somme de 174 livres, ledit LIBOS ... ... ... audit CAVALLIER son dit frère ... ... par ledit contrat de (bail ?), ... ... irrévocable, à la charge de lui reconnaître ladite somme ... quand ledit LIBOS la ..., et pour l'observation de dessus ... ... comme ... ont obligé leurs biens qu'ils ont soumis à portion de droit ... ... Fait et récité dans la maison de ladite CAVALLIERE, présents Pierre THÉRON de Colombières-sur-Orb (parrain ?) de ladite CAVALLIER, Jean CAVALLIER fils de feu  (François ?), autre Jean CAVALLIER fils de feu (Martin ?),  et Jacques CAVALLIER fils de feu André dudit la Pomarède requis et témoins, parents et ... au présent pacte signé ou marqué avec ledit LIBOS et autres parents susdits, et non ladite CAVALLIERE et BARRALLE mère et fille qui ont dit ne savoir, et moi Antoine THÉRON notaire royal de Colombières qui requis a signé". 

Note : Voir acte précédent du même notaire aux AD.


728 : Philippe ROUANET, né à La Salvetat (Besses) (34) en ~1655, travailleur de terre, illettré, décédé à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 21 septembre 1745 à ~90 ans, fils de Jean ROUANET et de Marguerite DANIE, épouse Marguerite MARCOU, en décembre 1687 à St-Julien-d'Olargues ?(34) à l'âge de ~32 ans.
Note : - habite Auziale à son mariage.

729 : Marguerite MARCOU, née à St-Julien-d'Olargues (Auziale) (34) en ~1659, illettrée, décédée à St-Julien-d'Olargues (Métairie de Tirecos) le 22 octobre 1754 à ~95 ans, fille de Jean MARCOU et de Valence JALABERT, épouse le précédent à l'âge de ~28 ans.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Jean.

Note : Contrat de mariage le 22/12/1687 (2E 66/212) établi "au masage d'Auziale : Philippe ROUANET fils de feu Jean ROUANET et de Marguerite DANIE quand vivait du masage de Besses de La Salvetat résidant audit Auzialle d'une part, et Marguerite MARCOUNE, fille de Jean MARCOU et de Valence JALABERTE dudit Auzialle, lesquels de l'avis et du conseil pour ledit ROUANET de Antoine ROUANET son frère et de Paulet GANIDEL d'Olargues son ami, et pour ladite MARCOUNE du vouloir et consentement de ses dits père et mère, de Bernard NONNOS son oncle et autre Jean MARCOU son cousin germain; Jean MARCOU et Valence JALABERTE constituent à la future la somme de 30 livres, 1 robe de cadis faite et garnie, 1 couverture de lit valeur 8 livres et 2 linceuls drap du pays savoir du chef de ladite JALABERTE la somme de 12 livres et le solde du chef dudit père, le tout payable les nippes le jour du mariage et les 30 livres ledit père en engageant au profit du futur la jouissance des pièces suivantes : en 1er lieu un petit jardin appelé la Pize dans la masade, plus autre pièce "clause" dans la masade d'Auziale appelée lou Camp jouxtant lou mare, jusqu'au paiement des 30 livres... La future et ladite JALABERTE ont dit ne savoir signer ni marquer, le futur et le père de la future ont marqué".

Note : Sont 2 fois mes ascendants : n° 728/729 et n° 1436/1437, par 2 des enfants de leur fils Jean.


730 : Georges VIDAL, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) en ~1630, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 20 juillet 1705 à ~75 ans, fils de Pierre VIDAL et de Marie PLANÈS, épouse Catherine ROQUE, en juin 1662 à ?(34) St-Martin-de-l'Arçon ?(34) à l'âge de ~31 ans.
Note : - frère de Catherine, mon ascendante n° 753.

731 : Catherine ROGER (ROQUE), née à St-Martin-de-l'Arçon (La Coste) (34) en ~1644, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) le 02 octobre 1684 à ~40 ans, fille de Étienne ROGER et de Catherine ROGER, épouse le précédent à l'âge de ~22 ans.

Note : eurent au moins 7 enfants, dont Élisabeth et Anne.

Note : Contrat de mariage le 20/06/1662 (2E 66/134) : NON COMMUNICABLE en 2005.
Note : Testament de Georges le 05/05/1692 (2E 66/186) : "George VIDAL fils à feu Pierre habitant du masage de Mauroul, lequel ayant bonne mémoire et parfaite santé veut que après son décès son corps soit enseveli au cimetière de l'église St-Vincent, donne et lègue à François, Jeanne, Marie, Isabeau et Anne VIDAL ses enfants de Catherine ROQUE sa femme, savoir à François la somme de 50 livres, aussi à ses dites filles la somme de 50 livres, plus 2 robes l'une de cadis l'autre de drap, 2 linceuls, 1 flessade de valeur 7 livres (couverture de laine), 1 coussin valeur 3 livres à chacune de ses dites filles payables le jour de leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, plus lègue et donne à Catherine sa fille de ladite ROQUE, femme de Simon PLANÈS de Mauroul, outre et par dessus la constitution à elle faite dans son contrat de mariage, la somme de 5 sols et veut qu'elle soit contente, plus lègue et donne 5 sols à tous ses autres parents pouvant prétendre sur ses biens à partager entre eux, fait son héritier universel et général Pierre VIDAL son fils pour en faire et disposer à ses plaisirs et volontés... Le testateur a signé".

Note : Sont 3 fois mes ascendants : n° 730/731, n° 1294/1295, et n° 1438/1439  par leurs enfants Élisabeth et Anne ; de plus Georges est le frère de Catherine mon ascendante n° 753.


732 : ... FOURÈS, à venir...

733 : ...?, à venir...

Note : enfant : Jacques.


734 : Jean PLANÈS, né à ?(34) vers 1655, décédé à Mons-la-Trivalle (Le Bardou) (34) avant octobre 1729, travailleur de terre, épouse Élisabeth ASTRUC, à ?(34) vers 1685.

735 : Élisabeth ASTRUC, née à Mons-la-Trivalle (Le Bardou) (34) vers 1660, illettrée, décédée à Mons-la-Trivalle (Le Bardou) entre 1733 et février 1746, fille de Jean ASTRUC et de Catherine ROUGER, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 8 enfants, dont Catherine.

Note : Testament de Élisabeth le 20/09/1729 (2E 66/316) établi "au masage de Bardou terre de la Voulte paroisse de St-julien : Elizabeth ASTRUGUE veuve de Jean PLANÈS travailleur de terre, laquelle se trouvant détenue dans son lit malade veut quand son âme sera détachée de son corps icelui soit enseveli dans le cimetière de l'église de St-Julien au tombeau de son mari ; lègue et donne à Pierre, Antoine, Georges et Jacques PLANÈS ses enfants dudit feu Jean PLANÈS son mari à chacun la somme de ... livres payable lors de leur mariage ou lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans, donne et lègue à Catherine PLANEZE femme de Jacques FOURÈS de la Fabrègue et à Anne PLANEZE femme de Alexis FOURÈS d'Auziale ses autres filles à chacune la somme de 6 livres payable après son décès, voulant néanmoins que ladite Catherine PLANEZE soit suffisamment léguée au moyen de la somme de 14 livres que ladite testatrice déclare avoir baillée à Jacques FOURÈS époux de ladite Catherine après son mariage, et veut et entend que tous ses susdits enfants soient suffisamment légués au moyen dudit légat qu'elle leur a fait à chacun, nomme et institue comme son héritier universel et général Jean et Joseph PLANÈS ses autres enfants pour de son entière hérédité jouir en égales portions et disposer à leurs plaisirs et volontés comme bon leur semblera en payant et acquittant les susdits dettes et légats, veut encore que soient dites après son décès 2 grandes messes et 4 basses messes pour le repos de son âme et celle de son feu mari. Fait en présence de Pierre DUMAS prêtre et prieur de St-Julien trouvé audit Bardou et d'autres témoins requis qui ont signé ou marqué, ayant été impossible d'en trouver qui sachent tous signer à cause de l'éloignement du lieu et de la nécessité urgente de la testatrice qui a dit ne savoir signer ni marquer".


736 : Antoine PY, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) ?(34) vers 1615, illettré, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) entre septembre 1659 et février 1666, fils de Étienne PY et de ...?, épouse Élisabeth ROGER (ROUGIER), à ?(34) vers 1645.

737 : Élisabeth ROUGIER (ROGER), née à ?(34) en ~1615, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 09 novembre 1691 à ~80 ans, épouse le précédent.
Note : Élisabeth est dite "ROGER" sur le contrat de mariage de leur fils Étienne chez un notaire de La Salvetat en 1677, et "ROUGIER" "ROGER" et "ROQUE" chez les notaires de Olargues.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Étienne.

Note : Testament de Antoine le 07/05/1653 (2E 66/152) établi "au masage de Violgue : Antoine PY dudit Violgue étant dans son lit malade, veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église St-Vincent, veut et ordonne que Élisabeth ROUGIEYRE sa femme soit nourrie et entretenue aux dépens de son bien dans sa maison durant son vivant, que soient données 2 pilles de blé seigle en pain cuit devant la porte de l'église St-Vincent ou distribuées aux pauvres la 1ère après son décès et l'autre au bout d'1 an après, donne et lègue à Étienne et François PY ses enfants à chacun d'eux la somme de 60 livres lorsqu'ils auront atteint l'âge de 20 ans, donne et lègue à Catherine et Magdeleine PYNE ses filles à chacune d'elles la somme de 30 livres, 2 robes dont l'une de cadis et l'autre de drap de maison, 1 couverture de lit valeur 6 livres, 2 linceuls (...), institue son héritier universel et général Pierre PY son fils. Le testateur a mis ses initiales".
Note : Testament de Antoine le 21/09/1659 (2E 66/158) établi "au masage de Violgue : Antoine PY fils de feu Estienne, dans son lit malade, veut que son corps soit enseveli dans le cimetière de l'église St-Vincent, donne et lègue à Isabeth ROUGIERE sa femme la jouissance aux dépens de ses biens, lègue à Catherine, Magdeleine et Guillaume PYNE ses filles de ladite ROUGIERE à chacune 30 livres, 2 robes faites et garnies l'une de cadis de Nîmes et l'autre de drap, 1 flessade de valeur 12 livres (couverture de laine), 1 coussin de plume ou laine valeur 5 livres et 2 linceuls toile, lègue à Jean François PY son fils de ladite ROUGIERE la somme de 60 livres payable le jour de son mariage, institue son héritier universel et général¨Pierre et Estienne PY ses 2 enfants de ladite ROUGIERE... Le testateur a mis ses initiales".
Note : Testament de Élisabeth le 23/11/1683 (2E 66/177) établi "au masage de Violgue : Isabeau ROGERE veuve de Antoine PY du masage de Violgue, étant dans son lit malade de certaine maladie, veut que son corps soit enseveli dans le cimetière de l'église St-Vincent au tombeau de ses prédécesseurs, lègue à Catherine PINE sa fille femme de Michel MARCOUIRE de Sahuc et à Magdeleine PINE sa fille femme de Jacques CAMPANHIAC de Violgue et à Guillaumette PINE femme de Antoine BASCOUL de Julhié à chacune la somme de 3 livres payables après son décès, de plus lègue et donne à Jean François PY son fils la somme de 6 livres payable 2 ans après son décès, et ce pour tous droits de légitime, nomme et institue son héritier universel et général savoir est Pierre et Étienne PY ses enfants pour de tous ses biens en faire et disposer à leurs plaisirs et volontés. La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer".

Note : Sont 2 fois ascendants,  n° 736/737 et n° 2732/2733 par 2 des enfants de leur fils Étienne.


738 : Bénézech ARAOU, né à La Salvetat-sur-Agout (Gazel) (34) en ~1590, illettré, décédé à La Salvetat-sur-Agout (Megès) le 07 février 1689 ? à ~100 ans, fils de Jean ARAOU et de Marguerite LANDES, épouse Catherine AZAÏS, le 25 novembre 1632 à La Salvetat-sur-Agout à l'âge de ~40 ans.

739 : Catherine AZAÏS, née à La Salvetat-sur-Agout (Mégès) (34) en ~1622, illettré, décédée à La Salvetat (Megès) le 28 août 1696 à ~74 ans, fille de Étienne AZAÏS et de Marguerite ( Marquise) CAUQUIL , épouse le précédent à l'âge de ~20 ans.

Note : eurent au moins 5 enfants, dont Jeanne.

Note : Sont 2 fois ascendants, n° 738/739 et n° 2734/2735, par 2 des enfants de leur fille Jeanne .

Note : Testament de Catherine le 20/06/1689 (2 E 66/113) par Me PLANQUE notaire de la Salvetat, établi "au masage de Megès terre de la Salvetat diocèse de St-Pons de Thomières : Catherine AZAÏS, veuve de Bénézech ARRAHOU dudit masage de Megès, laquelle étant dans son lit malade détenue de maladie corporelle, étant néanmoins en ses bons sens et mémoire, connaissance et entendement, considérant ni avoir rien de plus certain que la mort et rien de plus incertain que l'heure d'icelle, pour éviter les différents qui pourront arriver d'entre ses enfants et parents à raison de ses biens elle en a voulu faire la disposition par le présent testament nuncupatif (de vive voix) qu'elle ordonne comme ci-après, et premièrement comme bonne chrétienne catholique romaine a fait le signe de la croix, ce faisant a recommandé son âme et corps à Dieu le priant que quand sera son saint plaisir l'appeler de ce monde en l'autre retienne son âme en Paradis et lui pardonne ses offenses par le seul mérite de la Passion de son fils Notre Seigneur Jésus Christ, élisant la sépulture de son corps au cimetière de l'église paroissiale dudit la Salvetat au tombeau de ses prédécesseurs, voulant que ses honneurs funèbres neuvaine et bout de l'an lui soient faits par son héritier bas nommé aux dépens de ses biens ou suivant son état et condition, et venant à la disposition de ses biens, donne et lègue à Marguerite ARRAHOUNE sa fille légitime et naturelle dudit feu Bénézech ARRAHOU et veuve de Pierre BENOIST de Condax le légitime qu'elle pourra légitimement prétendre sur ses biens payable dans l'an de son décès, donne et lègue aux enfants de feue Marie ARRAHOUNE sa fille aussi la légitime qu'elle ou ses enfants fils de Jean BENOIST pourront prétendre sur ses biens, donne et lègue à Françoise ARRAHOUNE aussi sa fille femme de Jacques Jacques BENOIST, et à Jeanne ARRAHOUNE aussi sa fille légitime dudit ARRAHOU femme de Étienne PY de Violgue aussi la légitime qu'elles peuvent compter sur ses biens, et en cas la testatrice aurait constitué de son chef dans les mariages de ses filles icelles tiendront en compte lesdites constitutions sur les droits de légitime qui lui pourraient être dus, et avec ce les a déjetées de ses biens, donne et lègue à tous autres parents et prétendants être la somme de 5 sols, et parce que l'institution (d'hétier ?) est le vrai fondement de tout bon testament, à cette cause la testatrice .... en tous autres biens meubles et immeubles présents et advenir en quoi que puissent consister droits, noms et actions, a fait et ordonné son héritier universel et général Jean ARRAHOU son fils légitime et naturel dudit Bénézech ARRAHOU son mari pour par ledit Jean ARRAHOU faire jouir et disposer à ses volontés à la vie et à la mort en payant les légats et dettes passives de la testatrice, qui a dit ne savoir signer".


740 : Jean AUDIGUIER, né à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) ?(34) vers 1615, travailleur de terre, sait signer, décédé à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) avant novembre 1682, fils de Antoine AUDIGUIER et de Jacquette CLAVEL, épouse Antoinette VIDAL, à ?(34) vers 1645.
Note : - frère de Pierre, mon ascendant n°
2738, de Paul, mon ascendant n° 2726, et de Antoinette, mon ascendante n° 5617 ; leurs parents Antoine AUDIGUIER et Jacquette CLAVEL sont donc 5 fois mes ascendants.

741 : Antoinette VIDAL, née à ?(34) en ~1618, illettrée, décédée à St-Vincent-d'Olargues (Violgue) (34) le 25 décembre 1688 à ~70 ans, épouse en (1°) ?..., en (2°) le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Jean et Gabriel.

Note : Testament de Jean le 06/06/1669 (2E 66/168) établi "au masage de Violgue : Jean AUDIGUIER fils de feu Antoine, lequel étant dans son lit malade veut que son corps soit enseveli au cimetière de l'église de St-Vincent, donne aux pauvres de la paroisse 2 quilles de blé seigle distribuées en pain cuit devant la porte de sa maison, donne et lègue à Jean AUDIGUIER son fils d'Antoinette VIDALLE sa femme la somme de 150 livres payable par son héritier lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans et veut que ledit héritier lui fasse apprendre à (...) et (...) pendant 2 ans (...), comme aussi lui lègue la somme de 30 livres pour apprendre une vacation que bon lui semble et veut qu'il soit nourri et entretenu dans la maison, vêtu et chauffé tant qu'il demeurera dans ladite maison en travaillant de son pouvoir, donne et lègue à Isabeau AUDIGUIERE femme de Barthélemy LAUTIER de Camprouger et à Marie AUDIGUIERE femme de Pierre SENAUX du Pradels ses filles à chacune 5 sols pour tous droits outre les constitutions à elles faites dans leurs contrats de mariage, nomme et institue son héritier universel et général Antoinette VIDALLE sa femme à charge de rendre à Gabriel AUDIGUIER son fils aîné de ladite VIDALLE quand il aura atteint l'âge de 25 ans à la charge pour ledit Gabriel de nourrir et d'entretenir et chauffer ladite VIDALLE sa vie durant suivant sa condition et veut que si Gabriel n'a pas d'enfants de légitime mariage l'hérédité revienne à Jean et à ses filles... Le testateur a signé".
Note : Testament de Antoinette le 16/12/1688 (2E 66/213) établi "au masage de Violgue : Antoinette VIDALLE, veuve en secondes noces de Jean AUDIGUIER dudit Viogue, laquelle gisant malade dans son lit dans la maison de son défunt mari, élisant sa sépulture dans le cimetière de l'église St-Vincent au tombeau de son défunt mari, donne et lègue à Jean AUDIGUIER et à Marie AUDIGUIERE veuve de Pierre SENAUX du Pradels terroir dudit Olargues, ses enfants, à chacun d'eux la somme de 15 livres payable 2 ans après son décès, institue son héritier général et universel Gabriel AUDIGUIER son autre fils.... La testatrice a dit ne savoir signer ni marquer".

Note : Sont 2 fois mes ascendants, n° 740/741 et n° 2728/2729 par leurs 2 fils Jean et Gabriel.


742 : Bernard ROLS, né à Cambon et Salvergues (Cambon) (34) vers 1640, sait signer de ses initiales, décédé à St-Julien-d'Olargues (Les Saignes) (34) avant janvier 1687, fils de Pierre ROLS et de Anne VIDAL, épouse en (1°) Bernarde GAYRAUD, à ?(34) vers 1665, en (2°) Jeanne BERLAN, à ?(34) avant novembre 1669.

743 : Jeanne BERLAN,, née à St-Vincent-d'Olargues (Cros Bas) (34) vers 1640, décédée à St-Julien-d'Olargues (Les Saignes ) (34) après mars 1688, fille de Jacques BERLAN et de Marguerite BASCOUL, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants dont Marie, et Bernard eut au moins 1 autre enfant avec sa 1ère épouse.

Note : 2ème Contrat de mariage le 06/11/1669 (2E 66/168), "mariage consommé" établi "au masage de la Sagnié terroir d'Olargues : entre Bernard ROLS fils de Pierre et de feue Anne VIDALE quand vivait mariés du masage de Cambon terroir d'Olargues, et Jeanne BERLANDE fille de feu Jacques et de Marguerite BASCOULESSE du masage du Cros St-Vincent, en présence de Jacques BERLAN fils et héritier dudit feu Jacques BERLAN et de ladite BASCOULESSE lequel du bon vouloir et consentement de ladite BASCOULESSE mère donne à ladite Jeanne BERLANDE sa sœur la somme de 70 livres, 1 robe de cadix faite et garnie, 2 brebis de l'âge de 3 ans bonnes et suffisantes et 1coffre de bois de châtaignier avec sa serrure et clef. En présence de Pierre ROLS père du futur, Barthélemy ROLS son frère, Jacques TASTAVY, Étienne GAYRAUD et Paulet MARTY ses beaux-frères, Barthélemy et André VIDAL de Cambon ses cousins germains, Bernard GAYRAUD cabot son beau-frère et François GROS aussi son beau-frère. Le futur a mis ses initiales, Jacques BERLAN fils a mis sa marque".
Note
: Testament de Bernard le 13/10/1679 (2E 66/150) établi "au masage de Saignes : Bernard ROLS fils de feu Pierre, dudit masage de la Saigne, donne et lègue à l'église de St-Julien la somme de 30 livres, donne et lègue à Barthélemy, Isabeau, Jeanne et Marie ROLS ses enfants, ladite Jeanne fille de feue Bernarde GAYRAUDE sa 1ère femme et lesdits Barthélemy, Isabeau et Marie fils et filles de Jeanne BERLANDE sa femme, à son dit fils la somme de 1.600 livres et à chacune de ses filles la somme de (....?) livres, 1 robe de cadis faite et garnie, 1 flessade valeur 10 livres (couverture de laine) et 2 linceuls toile, le tout payable audit Barthélemy lorsqu'il aura atteint l'âge de 25 ans et auxdites filles à leur mariage, fait son héritière universelle et générale ladite Jeanne BERLANDE sa dite femme. Le testateur a mis ses initiales"


744 : ... THÉRON, à venir...

745 : ... ...,  à venir...

Note : enfant : Jean.


746 : ... VIDAL, à venir...

747 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Marguerite.


748 : Jean RIEU, né à Fraïsse-sur-Agout (Le Fau) ?(34) vers 1620, décédé à Fraïsse-sur-Agout (Le Fau), épouse ... ... , à ?(34) vers 1645.

749 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Jean.


750 : ... BARTHES, à venir...

751 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Jeanne.


752 : Jacques AUZIALE, né à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) vers 1620, décédé à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) entre janvier 1693 et septembre 1694, fils de Bernard AUZIALE et de Marguerite PLANÈS, épouse Catherine VIDAL, en août 1648 à St-Vincent-d'Olargues ?(34).

753 :Catherine VIDAL, née à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) (34) en ~1623, décédée à St-Julien-d'Olargues (Mauroul) le 25 décembre 1698 à ~75 ans, fille de Pierre VIDAL et de Marie PLANÈS, épouse le précédent à l'âge de ~25 ans.
Note : Catherine est la sœur de Georges mon ascendant n° 730. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Antoine.

Note : - Contrat de mariage le 26/08/1648 (2E 66/123). A venir...
Note : - Testament de Jacques le 18/09/1660 (2E 66/132), épouse héritière ; enfants : Marguerite, Françoise, Isabeau. A venir...
Note : - Testament de Jacques le 18/04/1681 (2E 66/175), épouse héritière ; enfants : Françoise, Isabeau, Marc, Antoine, Gabriel, Alexis. A venir...


754 : Pierre PAILLER, né à ?(81) vers 1625, décédé à Murat-sur-Vèbre (La Landette) (81) le 04 mai 1689, épouse Catherine PAILLER, le 18 juin 1653 à Murat-sur-Vèbre, en la paroisse de St-Étienne.

755 : Catherine PAILLER, née à Murat-sur-Vèbre (La Landette) (81) vers 1630, décédée à Murat-sur-Vèbre (La Landette) le 18 avril 1689, épouse le précédent.

Note : eurent au moins 4 enfants, dont Catherine.


756 : Jean VIDAL, né à Cambon (Valbonne) ?(34) vers 1655, décédé à Cambon (Valbonne), épouse Anne CALAS, à ?(34) vers 1680.

757 : Anne CALAS, née à ?(34) vers 1655, décédée à Cambon (Valbonne) (34), épouse le précédent.

Note : eurent au moins 2 enfants, dont Jean.


758 : Antoine SENAUX, né à Cambon (La Planèsie) ?(34) vers 1665, décédé à Cambon (La Planèsie) avant 1738, épouse Anne CALAS, à ?(34) vers 1690.

759 : Marie GRANIER, née à ?(34) vers 1665, décédée à Cambon (La Planèsie) (34), épouse le précédent.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Jeanne.


760 : ... CUILHÉ, à venir...

761 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Jean.


760 : ... BOYER, à venir...

761 : ... ..., à venir...

Note : enfant : Magdeleine.


764 : Antoine RAZIMBAUD, né à Murat-sur-Vèbre (La Bessière) (81) vers 1640, décédé à Murat-sur-Vèbre (Burguet) après octobre 1700, fils de Antoine RAZIMBAUD et de Marie ALENGRIN, épouse Marquise FOURÈS, en novembre 1663 à Murat-sur-Vèbre .

765 : Marguerite FOURÈS, (Marquise) née à Murat-sur-Vèbre (La Bessière) (81) vers 1640, décédée à Murat-sur-Vèbre (Plos ou Le Burguet) après novembre 1698, fille de Jacques FOURÈS et de Marguerite MALDINIER, épouse le précédent.
Note : - sœur de Élisabeth, mon ascendante
n° 1423. Leurs parents sont donc 2 fois mes ascendants.

Note : eurent au moins 3 enfants, dont Jacques.

Note : Contrat de mariage le 14/11/1663 canton de Vabre (3E 11/9). Non communicable en 2005.


766 : Jean ANINAT, né à Murat-sur-Vèbre (Céren) (81) vers 1645, laboureur, décédé à Murat-sur-Vèbre (Céren) après novembre 1698 (le 16 /1699, 21/08/1704 ou 30/10/1712), (fils de Antoine ? ANINAT et de Louise ANINAT ?), épouse Catherine VIDAL, le 18 juin 1671 à Murat-sur-Vèbre en l'église St-Étienne.

767 : Catherine VIDAL, née à Murat-sur-Vèbre (Proudoumat) (81) ou à Mélagues (St-Pierre-des-Cats) (81) vers 1650, décédée à Murat-sur-Vèbre (Céren) après octobre 1700, (fille de Pierre ? VIDAL et de Jeanne FOURÈS ?), épouse le précédent.

Note : eurent au moins 6 enfants, dont Marie.

Note : Contrat de mariage le 24/05/1671 (3E 11/17 f 65). A venir...

Note : voir contrat de mariage Olargues du 30/09/1625 (2E 66/77).